Wentworth-Nord

Développement économique de Wentworth-Nord (une approche)

Partie 1

Introduction

Il nous semble que l’engagement d’une région, d’une MRC, comme d’une municipalité, dans la recherche de voies de développement, économique avant tout, doive faire appel à un effort important de planification, de participation, de partenariat, d’analyse, etc. N’a-t-on pas déjà entrevu que la mise sur pied d’un plan de protection d’un lac, par exemple, nécessite déjà de se soumettre à de telles exigences; même avec l’aide d’une agence spécialisée comme le CRE?

Comme nous le verrons plus loin, l’engagement de Wentworth-Nord dans un tel processus pourrait peut-être s’inspirer de ce qui s’est déjà révélé prometteur pour des municipalités encore plus mal en point au Québec. Nos élus, avec tous les partenaires nécessaires et déjà bien motivés, n’auraient-ils pas avantage, au besoin, de se familiariser avec le sujet avant d’aller de l’avant avec diverses initiatives classiques, voire innovantes?

Un cadre (version préliminaire)

Un groupe de travail public sur les communautés dévitalisées du Québec, dont le rapport a été déposé en 2010, avait décidé «de concentrer ses efforts sur les caractéristiques des communautés en processus de revitalisation». Même si la majorité des communautés dévitalisées relevaient des régions dites «éloignées» ou «de ressources», regardons s’il n’y a pas à en tirer quelques enseignements. Le rapport présente «une analyse des causes de dévitalisation et des facteurs de revitalisation ouvrant sur une série d’enjeux et de recommandations». Précisons ici que Wentworth-Nord, contrairement à Lac-des-Seize-îles, n’était pas compté parmi les municipalités dévitalisées. Communautés dévitalisées;  

Dans ses conclusions, le Groupe affirmait que le développement des communautés passait par une prise en charge locale; mais que l’appui des différentes structures gouvernementales lui était tout aussi essentiel.

Le Groupe énumérait les caractéristiques générales d’une municipalité dévitalisée au Québec. Chiffre de population à 80% inférieur à 1 000 et stagnation démographique, vieillissement de la population et exode des jeunes, revenus inférieurs, manque de ressources de la municipalité, faible taux de scolarité, chômage, faible concertation, perte de services de proximité.

En combinant certains de ces facteurs, Québec a créé deux indices pour suppléer à la notion de municipalité dévitalisée :

  1. L’indice d’occupation et de vitalité des territoires (OVT) permet, grâce à 17 indicateurs pointus, «de suivre les progrès réalisés à différentes échelles territoriales du Québec au regard de la démographie, de l’emploi, de la richesse et de la qualité de vie». Liste des indicateurs d’occupation et de vitalité des territoires;  Occupation, vitalité, territoire
  2. L’indice de vitalité économique : Cet indice de l’Institut de la statistique du Québec, créé en 2016, basé sur des données de Statistique Canada et de Revenu Québec, mesure la vitalité des territoires (MRC et municipalités), par rapport à l’ensemble (des municipalités ou MRC) depuis 2002. Il combine trois indicateurs : le marché du travail, le niveau de vie (revenu) et le dynamisme démographique (taux d’accroissement annuel moyen de la population sur cinq ans). Il permet, par exemple, de répartir l’enveloppe budgétaire du Fonds de développement des territoires. Avec un indice de 2016 devenu négatif et avant-dernier devant Lac-des-Seize-Îles dans la MRC des Pays-d’en-Haut, Wentworth-Nord accuserait un retard grandissant en matière de vitalité économique. Selon le Recensement du Canada, la population (résidents permanents) y avait diminué de 4 % entre 2011 et 20161Wentworth-Nord; MAMH, classement des municipalitésIndice de vitalité économique, W-N.

Toutefois cet indice, comme le précédent, ne tient pas compte des résidents temporaires (nombre, travail, revenu); ce qui, à notre avis, ne nous permettrait pas d’avoir un tableau adéquat de la situation. Le Plan d’urbanisme de Wentworth-Nord, de 20172, faisait déjà un tel constat. Étant donné l’importance de la villégiature dans les Pays-d’en-Haut, la MRC devrait peut-être adapter cet indice de vitalité économique pour ses municipalités constituantes en y remplaçant le chiffre de population par l’estimation de celui des résidents3 (population permanente + temporaire). En y substituant aussi la valeur foncière de toutes les propriétés par habitant (rôle d’évaluation de la MRC) à celle des revenus (limités à la population permanente), on aurait probablement un indice de vitalité beaucoup plus près de la réalité et peut-être très différent de celui de l’Institut de la statistique du Québec.

Et comme il nous semble impératif de pouvoir localiser plus précisément la vitalité économique au sein même d’une municipalité avant toute planification, Wentworth-Nord pourrait disposer d’un tel indice, accouplé à d’autres données, par secteur : Saint-Michel, Laurel et Montfort; ou par district. Ainsi, non seulement aurions-nous une meilleure image de la situation, mais ses six conseillers municipaux seraient appelés à en faire valoir les avantages ou les désavantages au Conseil et dans le choix des avenues de développement. 

Même si chaque cas s’avérait être unique parmi les municipalités en processus de revitalisation, le Groupe pouvait identifier des facteurs internes favorables à ce processus : leadership, comité de développement actif, concertation, appui professionnel, participation du milieu coopératif et de l’économie sociale, connaissance du milieu, intervenant dédié au développement, collaboration avec les municipalités voisines, stratégies innovantes, accès au financement, attraction d’une population nouvelle, etc. Les recommandations du Groupe découleraient de ces initiatives.

Plus près de nous et suite à une grande opération de concertation, le Plan de développement économique et territorial 2020-22 de la MRC des Pays-d’en-Haut retenait forcément des critères reflétant pour beaucoup les avenues privilégiées par sa population. Et, comme il semble être l’usage dans cette approche aujourd’hui, le développement proposé débordait largement de la seule orientation économique. Il se devait aussi de répondre aux exigences du développement durable, i.e. qui n’épuise pas la ressource, et de la protection de l’environnement. Le premier des 26 «chantiers» annoncés par ce Plan était de réaliser un diagnostic stratégique et concis pour chacune des municipalités de la MRC. Voilà donc une belle plateforme de lancement à saisir. Wentworth-Nord

Mais peut-on imaginer que se mette en place un tel échafaudage dans une municipalité où les citoyens, pour moitié résidents temporaires, n’ont que trop peu d’information ou de moyens d’échange sur la situation; tandis que les relents de la dernière campagne électorale municipale minent encore tout effort de collaboration? L’information et la concertation devront-elles s’opérer par le bouche-à-oreille et les chaînes de courriels ou pourront-elles trouver des voies mieux structurées?

Il est heureux, par ailleurs, que Wentworth-Nord puisse déjà disposer de son imposant plan d’urbanisme, élaboré suite à une information et une consultation généreuses de ses résidents. L’application sur son territoire de mesures diverses devrait en être d’autant facilitée. D’ailleurs, ce Plan peut déjà constituer l’amorce d’un plan de développement du territoire de la municipalité. Il esquisse les avenues à privilégier pour l'ensemble autant que pour chacun de ses trois secteurs; tout en tenant compte de la volonté de leurs citoyens.

(À suivre)

Par Carl Chapdelaine

  1. Mais l’Institut de la statistique du Québec donne plutôt un accroissement annuel moyen de près de 0.88% pour la même période.
  2. Plan d''urbanisme de Wentworth-Nord, oct. 2017.
  3. Estimation à partir du nombre de résidences et de la taille des ménages par résidence, disponibles dans le Recensement du Canada. Recensement du Canada de 2016, W-N, Pays-d'en-Haut

Lettre de la MRC au Conseil De Wentworth-Nord 

sur Son Retrait Du Partenariat culturel

349 signatures!

Règlement 2019-567 soumis à un référendum!

Le règlement numéro 2019-567 «décrétant des dépenses en immobilisations et un emprunt de 1 286 000 $, remboursable sur une période n’excédant pas 25 ans, pour disposer de fonds en immobilisation pour le développement économique durable», a été soumis à la procédure obligatoire de signature du registre correspondant samedi, le 23 novembre 2019.

Le résultat de la procédure d’enregistrement devait être annoncé le soir même, à 19h15, à l’Hôtel de Ville de Wentworth-Nord. Le conseiller municipal, André Cliche le publie sur sa page Facebook : «Le décompte final à 19h est de 349 signatures.»

Pour sa part, le maire Ghali écrit sur la sienne : «J’ai le regret de vous annoncer que mon administration renonce à l’adoption du règlement concernant l’achat d’un terrain à Laurel à fins de développement économique durable. En effet, quelque 349 citoyens se sont mobilisés pour exiger la tenue d’un referendum. Je vais informer l’administration que celui-ci n’aura pas lieu compte tenu des coûts qui y sont associés. Je ne gaspillerai pas les fonds publics là-dessus. Sous ma gouverne, le citoyen aura toujours le dernier mot concernant nos projets. … En ce qui concerne le développement de notre communauté, dès demain, je me retrousse les manches pour chercher et trouver d’autres moyens plus socialement acceptables pour la faire avancer

Un minimum de 279* signatures était requis pour que l’adoption conditionnelle du règlement soit soumise à un référendum. Le maire Ghali avait toutefois décidé d’annuler cette adoption plutôt que d’aller en référendum.

*Selon le calculateur du ministère des Affaires municipales et de l’habitation, cela indiquerait un chiffre de personnes  habiles à voter, de 2 675 à 2 685. 

Pour le développement économique!

Notre commentaire d’introduction
Voici deux déclarations pour le développement économique de Wentworth-Nord. Les citoyens comprendront-ils pourquoi le maire et le conseiller qui s’oppose ici à son approche, avec tous ceux qui les appuient de part et autre, ne peuvent trouver un terrain d’entente?

En fait, le citoyen ne peut que constater qu’un vent de rivalité tous azimuts souffle depuis les dernières élections municipales; alors qu’il aurait dû immédiatement s’apaiser dès leur lendemain. Elle s’exprime entre le maire et la MRC comme entre les autres représentants des citoyens de Wentworth-Nord eux-mêmes. Elle se traduit dans une majorité de dossiers, comme en font foi aujourd’hui l’adoption de la désaffiliation du partenariat culturel avec la MRC ou l’opposition au projet majoritaire du Conseil municipal d’adoption du règlement d’emprunt de 1,286 million de $ pour le développement économique.

Quelle que soit l’issue de la signature du registre pour soumettre ou non ce règlement d’emprunt à la tenue d’un référendum, nous risquons d’être tous perdants. C’est à moins que le maire et ses appuis au Conseil ne décident d’une nouvelle approche qui permette de mettre en commun les efforts et les compétences remarquables qui existent de part et d’autre; et cela probablement dans leur propre intérêt au plan politique. À l’exemple récent de nos premiers ministres, n’est-il pas temps pour le maire de faire preuve d’humilité et de volonté de collaboration; pour le plus grand bien du développement économique de Wentworth-Nord?

Par Carl Chapdelaine

 
Déclaration du Maire 

Les objectifs et la stratégie soutenant le règlement d'emprunt pour fins de développement durable 

[…] Ce qui m’importe aujourd’hui n’est pas de vous dire que la majorité du conseil a fait ceci ou cela. Ce qui importe de vous dire, c’est que nous faisons tout cela, pour que notre communauté soit meilleure dans dix ou vingt ans d’ici. Je ne serai plus là alors. Mais je veux que vous puissiez dire que la majorité de ce conseil vous a laissé un legs dont vous, vos enfants ou les nouveaux citoyens en seront fiers.
[…] Nous avons également créé l’organisme « Développement économique Wentworth-Nord » (DEW). Son conseil d’administration est composé de gens d’affaires d’ici dont la carrière et l’expérience en affaires sont éprouvées. Je les remercie d’avoir acceptés de relever le défi du développement économique et durable de notre communauté. Ce soir, d’ailleurs, nous prendrons des décisions à ce sujet.
                                                                                                                      François Ghali, Maire

(Extraits du rapport du maire à l’assemblée du conseil municipal du 15 novembre 2019- texte complet sur le site de wentworth-Nord.ca )
Wentworth-Nord est une municipalité dévitalisée. La décision d’emprunter 1,2 million de dollars à la séance du conseil municipal du 15 novembre procède d’une stratégie de développement réfléchie pour notre communauté. Nos objectifs sont, entre autres, de créer de l’emploi localement, d’attirer une population plus jeune et de l’accroitre, de contrer l’exode de notre population vieillissante, de nos commerces et de nos places d’affaires, de maintenir un panier de services et enfin, de contenir le fardeau fiscal à des niveaux compétitifs.
 
Seulement 300 000 dollars seront utilisés pour l’achat d’un terrain commercial situé près des lignes d’Hydro-Québec à Laurel. C’est un prix très compétitif. L’impact de cet emprunt est moins de 10 dollars par année pour une maison évaluée à 264 000$. Le reste de l’emprunt, sujet à l’approbation du conseil, servira à l’établissement d’infrastructures lorsque des places d’affaires s’y installeront. Tous ces coûts seront rechargés aux entreprises. À plus long terme, les initiatives de développement économique durable à Wentworth-nord auront un effet positif sur la communauté et sur le compte de taxe.
 
Toutes les initiatives en matière de développement économique durable s’inscrivent dans une stratégie mûrement réfléchie. Cependant, un petit nombre de personnes mal éclairées ou dont les motivations sont questionnables peuvent bloquer ce projet. La loi est ainsi faite. Si les signatures demandant un référendum sont collectées le 23 novembre, il n’y aura pas de référendum (considérant les coûts de la consultation) et le projet sera définitivement retiré de l’agenda municipal. J’invite donc la population à faire un débat structuré et serein sur ce projet.  Merci. 
 
François Ghali, Maire
3488, route Principale                            
Wentworth-Nord (QC) J0T 1Y0     
T.  (450) 226-2416   

wentworth-nord.ca

Nota: SVP, partagez, merci

.

Déclaration du conseiller André Cliche

Bonjour,
 
Je me permets de vous écrire sur un enjeu qui m’est cher : le développement économique. C’est un sujet qui me passionne et c’est pourquoi j’ai étudié dans le domaine (je détiens une maîtrise en économie) et y ai consacré la majeure partie de ma vie professionnelle (j’ai notamment assumé les fonctions de Directeur général au sein de l’Agence de développement économique du Canada (DEC) pour les régions du Québec et coordonné l’élaboration de programmes de développement économique d’envergure). 
 
Je suis favorable à un développement économique réfléchi, encadré et qui va produire des retombées concrètes pour Wentworth-Nord, par exemple des emplois locaux bien payés, de nouvelles entreprises, des nouveaux services pour les citoyens, le tout dans le respect des principes du développement durable, soit des projets qui préservent et mettent en valeur notre belle nature, tout en respectant la quiétude des citoyens. 
 
Je crois également à l’importance de la démocratie, dont on peut en mesurer la santé, notamment par la capacité des élus à communiquer et à expliquer les décisions qu’ils veulent prendre de manière sereine, objective et transparente. Prendre la décision d’investir dans un projet, sans avoir défini et expliqué le projet, c’est mettre la charrue avant les boeufs et c’est manquer de transparence et de rigueur dans la gestion des fonds publics. J’ai soulevé plusieurs questions, laissées sans réponse (vous pouvez voir au bas de ce message mes questionnements également partagés sur facebook). Je ne peux pas, en toute conscience, soutenir une démarche qui a été jusqu’à présent aussi peu transparente, peu inclusive et impliquant une telle somme d’argent. C’est pourquoi, à titre de conseiller municipal indépendant, j’ai voté contre la proposition d’emprunt de 1,286 million de dollars déposée au Conseil municipal du 15 novembre dernier. 
 
Si vous n’êtes pas à l’aise avec l’idée d’endetter davantage la municipalité avec un nouvel emprunt de 1,286 million de $ pour du développement économique à l’aveugle, sans stratégie et sans plan connu, sans avoir la possibilité d’obtenir des réponses précises à vos questions sur cet important sujet, venez signer le registre, ce samedi entre 9h et 19h, à l’Hôtel de Ville (3488, route Principale à Wentworth-Nord).
 
Signer le registre ne veut pas dire que vous vous opposez à tout projet de développement économique. Ce processus démocratique prévu dans nos règlements sert à demander un référendum sur le projet d’emprunt dans sa forme actuelle. Signer le registre samedi est un moyen de se redonner collectivement l’occasion de développer un projet bien structuré, ayant fait l’objet de consultations publiques et de débats sereins sur le fond, en toute transparence. Ce geste simple permet de reprendre contrôle sur ce qui se passe à la mairie dans ce dossier.
 
Une fois que la demande d’emprunt dans son état actuel aura été stoppée, nous pourrons ensemble nous engager dans de véritables réflexions en matière de développement économique et social, en incluant toutes les personnes intéressées et qui ont des idées à partager, afin de bâtir un plan de développement économique réaliste, créateur d’emplois locaux, respectueux de notre environnement et qui tient compte des préoccupations des citoyens. Je serai heureux de vous entendre, de participer à cet effort et de mettre mon expertise d’économiste à contribution.
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Voici quelques questions clés et préoccupations en regard du projet en titre qui auraient dû être clarifiées pour assurer plus de transparence, laissées sans réponse :
1) Concernant le terrain que la Municipalité se propose d’acquérir : Pourquoi ne communique-t-on pas la localisation du site aux citoyens afin que les gens puissent savoir s’il s’agit d’une localisation appropriée pour des activités commerciales ou industrielles préservant la quiétude des résidents? Quelle portion du terrain est exploitable? A-t-il fait l’objet d’une étude environnementale pour nous éviter des surprises ultérieures (ex.: milieux humides, besoins de dynamitage, contamination, etc.)? Aucune réponse satisfaisante n’a été donnée à ces questions.
2) Concernant ce qu’on a l’intention de faire avec cet emprunt après l’acquisition du terrain : aucune vision claire pour ce projet n’a été communiquée aux élus ou aux citoyens, aucune analyse de faisabilité, aucun plan d’action. Nous ne savons pas à quoi serviront les plus de 900 000 $ restant après l’achat du terrain. Prévoit-on aménager des rues, de l’éclairage, déployer de la fibre optique, pour attirer des entreprises? Prévoit-on construire d’autres infrastructures? Embaucher des personnes pour faire du démarchage? Quels seront les coûts d’entretien une fois les travaux réalisés? Qui les assumera?
3) Concernant le type de « parc industriel » et le type d’entreprises que l’on veut attirer : même chose, aucune réponse. Il y a une très grande différence au niveau des retombées et également des nuisances, entre un écoparc industriel avec des entreprises de services et un espace commercial consacré à des activités de transformation ou de manutention.
4) Concernant les leviers du développement économique : quelles autres options ou stratégies ont été considérées pour promouvoir le développement économique? N’y a-t-il pas d’autres investissements prioritaires à faire avant l’aménageant d’un parc industriel (ex.: internet haute vitesse)?

André Cliche, M.Sc.
Conseiller municipal, Wentworth-Nord
https://www.facebook.com/conseillercliche/ 
acliche@wentworth-nord.ca 

514-444-6314 

Conseil municipal du 15 novembre 2019, compte-rendu sélectif

(Tenu à Laurel, sous la présidence du maire François Ghali. Tous les conseillers sont présents.)

Ordre du jour

Déclaration du maire

Deux ans après l’élection municipale, le maire donne un aperçu du bilan de son administration, en rapport avec ses engagements de la campagne électorale.*
- Vous avez un Conseil axé sur le changement; qui a tourné la page sur l’ancienne administration et qui veut laisser un legs d’avant-garde aux nouvelles générations. Cette approche peut être parfois brutale; c’est en référence à cela que le maire salue les commentaires parfois critiques de certains et qui peuvent empêcher tout emballement de la réforme. Le Conseil tire aussi profit des commentaires que lui adressent les citoyens.
- Faire plus avec moins : réorganisation de l’administration bien avancée. (On pense au regroupement des directions et, par voie de conséquence, aux coupures de postes générées et qui ont aussi contribué à tourner la page ...) Assurer la communication entre les employés des directions municipales; ex. : réunions mensuelles des employés. (cf. 1)
- Un accent très fort mis sur la gestion du système routier : inventaire et approche modernisée; reconstruction de routes amorcée. Achat de camion; etc. (cf. 2)
- La Municipalité offre un meilleur service de réponse au citoyen; les plaintes ont diminué de moitié. (cf. 3)
- L’information municipale est généreuse et apolitique; via, entre autres, la Gazette de Wentworth-Nord. (cf. 4 et 5)
- Les activités communautaires et culturelles sont soutenues et amplifiées; ex. avec La Sagesse et l’Étoile du Nord. En même temps les citoyens sont appelés à les prendre en charge. Les demandes des associations de lacs sont bien reçues. (cf. 8 et 10)
- Création, avec succès, des marchés fermiers. (cf. 12)
- On a approché un (les) distributeurs de services internet et de couverture cellulaire; mais l’on doit attendre la subvention de Québec. Tout le territoire sera couvert d’ici trois ans maximum. (cf. 13)
- La création de Développement économique Wentworth-Nord (DEW). Avec un conseil d’administration composé de gens d’affaires à succès et retraités d'ici, cet outil va attirer les entreprises. Règlement de litiges avec des entrepreneurs. (cf. 14)
- L’application de la réglementation sur le lavage des bateaux a été améliorée; merci à M. D. Zgodzinski. (cf. 16)
- La Municipalité va prendre en charge la vidange des fosses septiques; ce qui va permettre une économie au résident pour ce service, ainsi qu’un meilleur contrôle des systèmes, des opérations et du respect de l’environnement.
- Le maire conclut en exprimant la fierté du Conseil (en majorité) devant ses réalisations et tout en admettant que les derniers engagements ne sont pas encore tous réalisés.

Administration

(5.2 à 5.7) Nous avons noté que la Municipalité reprenait en charge l’entretien hivernal de plusieurs chemins et rues.

(5.8) La législation sur le contrôle des animaux allait être renforcée (cas des chats errants au lac Notre-Dame).

(5.11) La rémunération de la Directrice générale et Secrétaire-trésorière a été augmentée, suite à l’application d’une procédure d’évaluation rigoureuse. Mme Matteau a su, avec grande compétence, gérer la réorganisation de l’administration et réagir dans des conditions d’urgence, comme lors des inondations printanières. Le maire fait aussi remarquer que Wentworth-Nord a le plus grand territoire de la MRC à administrer; que le climat de travail s’est amélioré et qu’il n’y a pas eu de conflit syndical.

(5.13) Firme-conseil pour DEW
- La Municipalité a demandé les services d’une firme-conseil pour élaborer un cadre situant l’action de Développement économique Wentworth-Nord. Un montant (d’un peu plus de 4 000$) lui a été alloué. Ce cadre devrait définir les secteurs à privilégier et servir à orienter la politique à suivre. DEW sera la «boîte à outils» de notre futur développement économique.
- Le conseiller André Cliche s’insurge du fait que les membres du Conseil n’aient pas été impliqués dans la démarche et ne fassent pas partie de son conseil d’administration (ou comité aviseur?) Le maire lui répond (qu’il en fait partie et que la Directrice générale est également impliquée?).
- Le conseiller David Zgodzinski, pour sa part, dit que l’on n’a pas besoin d’une firme pour orienter notre action; qu’on peut le faire à l’interne.
- Un troisième conseiller, M. Yvon Paradis (?), regrette aussi le manque de consultation des conseillers dans cette démarche. Le maire rappelle que des gens d’affaires expérimentés ont été judicieusement nommés pour voir à la bonne gestion de DEW.
- Le conseiller Eric Johnston ajoute que l’embauche d’une firme va permettre d’accélérer la mise sur pied de DEW.
- Le maire indiquera qu’il n’a pas impliqué le conseiller Cliche dans cette démarche parce qu’il le considère déloyal, ce qui soulèvera des protestations dans la salle.
- André Cliche,  indigné, souligne qu’il est économiste, qu’il a été Directeur général au sein de l’Agence de développement économique du Canada (DEC) et qu’il aurait dû faire partie du CA de DEW. 
- Au cours d’un autre échange, M. Ghali dira qu’il ne fait plus confiance à M. André Cliche parce qu’il n’honore pas sa parole (en rapport avec un point de ce dossier que nous n’avons pu noter).
- C’est adopté à la majorité.

(5.14) Désaffiliation du partenariat culturel avec la MRC.
- Le maire explique que le retrait de Wentworth-Nord du partenariat culturel avec la MRC des Pays-d’en-Haut allait lui faire épargner 10 000$. On retire nos billes et l’on va faire mieux.
- Le conseiller Cliche s’insurge face à la présentation de cette résolution. Il dénonce le fait que le Conseil n’a pas toute l’information pertinente pour la prise d’une telle décision. On paye 8 000$ ou 9 000$ pour obtenir un retour de 20 000$ à nos artistes et artisans grâce à notre affiliation à ce partenariat culturel avec la MRC. Il site quelques projets de valeur qui lui sont attribuables, comme les Stations éphémères où W-N a remporté le premier prix; et le tournage d’un reportage à valeur patrimoniale sur YouTube.
- Le conseiller Zgodzinski souligne que la participation de la Municipalité représente un montant assez élevé et que W-N peut aider ses artistes et obtenir les subventions disponibles.
- Suite à une question du conseiller Paradis et pour appuyer son choix, le maire dénonce une augmentation annoncée de 20% (du budget de la MRC?). Il s’engage à se retirer de tous les champs de juridiction partagée, lorsque possible. Vu sa position excentrique sur le territoire, Wentworth-Nord ne profiterait pas à sa juste part du budget de la MRC. De plus, il se plaint de ne pas souvent recevoir de réponse aux questions qu’il adresse à la directrice générale de l’organisme. D’autres municipalités ne seraient pas davantage satisfaites de la gestion de la MRC, ajoute-t-il.
- Le conseiller Paradis demande qui va maintenant décider d’accepter un projet présenté par un promoteur du milieu des arts et de la culture à la Municipalité.
- Le projet de désaffiliation du partenariat culturel est adopté à la majorité.

(5.16) Règlement 2019-567 décrétant des dépenses en immobilisations et un emprunt de 1 286 000$.
- En achetant le terrain (dont il a été question à la précédente séance du Conseil), on évitera de soumettre un éventuel entrepreneur à la spéculation foncière. Il aura ainsi accès à un terrain financièrement abordable. Même si certains ici sont contre la société de Développement économique Wentworth-Nord, avance le maire, il faut aller de l’avant pour attirer les entreprises. Avec le million, il s’agit globalement de s’offrir une marge de crédit plutôt que de fermement emprunter cette somme (sauf pour le montant consacré à l’achat du terrain).
- Le conseiller Cliche apporte quelques critiques :
o On réserve un terrain sans savoir ce qu’on va précisément en faire; i.e. Pour quel type de projet.
o Pourquoi Wentworth-Nord doit-elle financer ainsi des entreprises?
- Le conseiller Zgodzinski souligne que c’est un gros montant; et il demande si c’est le Conseil qui va décider du choix des entreprises, etc.
- Le conseiller Jean-Luc Groulx, concernant le manque de balises dans l’utilisation du terrain, rappelle que le zonage en constitue une.
- Le conseiller Yvon Paradis aurait préféré que l’on mette l’accent sur l’amélioration du réseau routier, plus susceptible d’attirer les entreprises.
La résolution est adoptée.

(5.18) Avis juridique sur le dossier de la rue du Chemin-de-Fer
Une importante délégation de résidents du lac Saint-François-Xavier habitant cette rue enclavée et sous juridiction de la MRC s’était donné rendez-vous à la séance pour entendre le Conseil confirmer que la Municipalité prendrait à sa charge son entretien hivernal et statuer sur le dossier. Le maire annonça simplement qu’on allait demander un avis juridique sur certains points, principalement sur l’existence prônée de droits acquis par les résidents. Il laissa voir que la MRC se traînait les pieds dans cet important litige, aux graves conséquences pour les résidents; et que son administration voulait régler tous ces problèmes. 1. Parcs, Corr. aé,, etc; 2. Bull. ALSFX, printemps 2015


Urbanisme et zonage
Un cas fut rapporté où on accordait toujours la permission de bâtir à un propriétaire qui avait pourtant enfreint à volonté la réglementation en abattant de nombreux arbres sans permis, entre autres. Des voisins, présents à la séance, se plaignaient de l’impact de cet abattage sur leur propre environnement, tout en s’interrogeant sur la faiblesse du contrôle exercé par la Municipalité.
Le maire, suivi du conseiller Johnston, promirent de resserrer les contrôles et d’augmenter les pénalités. Le Conseil adopta de porter à 15 000$ (ou à 20 000$?) le dépôt de garantie pour le paiement de l’amende à laquelle devrait faire face le propriétaire en cas de non-respect des conditions de réalisation du projet. (?)


Période de questions
- Désaffiliation du partenariat culturel
o La présidente de La Table de concertation des arts et de la culture de Wentworth-Nord (TCACWN), Mme Marie-Andrée Dionne, entourée de nombreux représentants du monde des arts et de la culture de Wentworth-Nord, ouvrit le bal en dénonçant vivement l’adoption par le Conseil de la résolution de désaffiliation du partenariat culturel avec la MRC. Comment, demanda-t-elle au maire, pouvez-vous concilier les affirmations que vous faites dans votre bilan de deux ans d’administration sur l’ouverture au citoyen et le manque total de consultation auprès du milieu concerné dans ce cas-ci? Ce milieu a reçu 24 000$ en subventions de la MRC ou transitant par elle. En invitant les personnes concernées présentes à se lever, la présidente lança : «Voulez-vous revoir votre décision?» Elle dénoncera finalement les propos contradictoires du maire.
O Elle souligne encore que cette décision a pour conséquences :
i. D’exclure tous les artistes, artisans et organisations culturelles et artistiques de toute subvention, appui et programme de la MRC.
ii. D’exclure ainsi la municipalité et tous ses artistes et artisans, de tous les programmes culturels de la MRC : Journées de la culture (programme et site), Rendez-vous Art-Thé, circuits patrimoniaux, balado-découvertes, promotion de nos activités sur laculture.ca, Stations éphémères, les programmes du Conseil des arts et lettres du Québec (qui a une entente avec la MRC) etc. Et qu’ en plus, aucun organisme régional (comme la Société d’histoire et de généalogie des Pays-d'en-Haut) ne pourra inclure Wentworth-Nord dans ses projets financés/subventionnés par la MRC.
o Elle ajoute que, après le gouvernement Couillard, le gouvernement Legault vient d’annoncer le renouvellement du Fonds de développement des territoires et un ajout de 1,2 G $ à ce fonds, qui fait ainsi transiter presque tous ses programmes par les MRC. Elle termine en affirmant qu’il est douteux que le Gouvernement ou le Conseil des arts acceptent de transiger directement avec la municipalité simplement parce que celle-ci refuse de collaborer avec la MRC.
o Une intervenante, entre plusieurs qui ne sont pas forcément venus au nom des artistes et artisans, ajoute sa voix à la présidente en concluant que Wentworth-Nord est perdante avec ce retrait.
o Le soussigné demande au maire si toute désaffiliation ne devrait pas se faire qu’après consultation avec les principaux intéressés et avec leur appui. Et comment prendre en charge plusieurs programmes pour lesquels la MRC a déjà toute une structure d’administration; alors que, seulement pour mettre sur pied DEW, on doit déjà faire appel à une entreprise de consultants? Le maire nous répond qu’il a été sur des comités culturels importants; et que pour les autres désaffiliations envisagées, il y renoncerait s’il pouvait compter sur une meilleure gestion de la part de la MRC.
o À la clôture de la séance, le conseiller Paradis demande de rouvrir le vote. MM. Johnston et Groulx, qui avaient voté pour la résolution, diront avoir besoin d’en savoir plus et d’y réfléchir. M. Zgodzinski y sera opposé. Le compte des voix demeurant inchangé, la résolution adoptée ne sera donc pas rouverte à la présente réunion du Conseil. Mais le conseiller Paradis obtient finalement que le sujet soit remis à l’ordre du jour de la prochaine assemblée du Conseil.

- Achat de terrain et marge de crédit pour le développement économique :
o L’intervenante précédente se demande à quoi va servir le reste du 1 286 000$, pour lequel le Conseil vient de «se signer un chèque en blanc». De plus, l’offre de terrains «desservis» signifie qu’ils seront fournis avec une infrastructure de base : égouts, etc. Elle demande si les études ont été faites pour déterminer les coûts et la faisabilité d’offrir ces services.
o La conseillère Suzanne Y. Paradis rappelle que la situation du développement économique est désespérée à Wentworth-Nord; qu’il faut à tout prix maintenant encourager ce développement et créer de l’emploi.
o Quelqu’un souligne qu’aucun citoyen ne fait partie du DEW.
o Les échanges entre des résidents présents et le maire ou les conseillers qui appuient son initiative s’enveniment.
o Le maire informe qu’il n’est pas un néophyte dans ce domaine; qu’il a été membre du CA du précurseur du prestigieux Technoparc Saint-Laurent, (devenu Technoparc Montréal en 2008 avant de voir sa gestion rapatriée sous le mandat de la mairesse Plante). Mais que si on ne lui accorde pas les moyens de développer l’économie de la Municipalité, il ne pourra pas aller de l’avant et que l’on en restera là.
o Il indique que les citoyens pourront réclamer un référendum sur l’adoption du Règlement 2019-567 décrétant des dépenses en immobilisations et un emprunt de 1 286 000$. ((Tout règlement d’emprunt est soumis à cette exigence : Financement municipal . Le registre à cet effet sera ouvert samedi 23 novembre 2019, de 9h à 19h. Il faudrait 279 signatures pour que l’adoption du règlement soit soumise à un référendum. Procédure avec le registre) Mais le maire a dit que, à ce point, il n’en tiendrait pas (et laisserait plutôt tomber le règlement).

Note : Au lendemain de la séance, des opposants au règlement ou à certaines de ses implications lanceront en urgence une campagne pour amener la population à signer le registre. En réponse, le maire publiera sur sa page Facebook et fera distribuer un courriel dans lequel il justifie l’adoption de ce règlement et la démarche du Conseil entreprise pour lancer le développement économique de la Municipalité. 

- Mme Denyse Pinsonneault, une résidente de la rue du Chemin-de-Fer, demande au maire de confirmer la nouvelle à l’effet que la Municipalité va prendre en charge le déneigement, à ses frais. Le maire Ghali confirme que ce sera le cas, en attendant les développements (i.e. que ce soit porté au compte de la MRC ou du ministère des Transports?). Il ajoute que la MRC prend ces résidents en otage et que des mesures seront prises pour la forcer à régler le problème. C’est devant la complexité du dossier et le manque d’informations précises que le Conseil a adopté la résolution d’obtenir un avis légal. Il félicite le conseiller Zgodzinski pour sa détermination dans ces réclamations. Il souligne que non seulement les propriétaires enclavés sont lésés dans leurs droits, que la valeur foncière de leurs biens baisse, mais que Wentworth-Nord y perd de même en source de taxation.

- Quelqu’un demande si la Municipalité a fait de l’argent avec le lavage des embarcations. Le conseiller Zgodzinski, indique qu’une meilleure application de la législation (par la surveillance accrue?) a apporté une amélioration de la situation et plus de sensibilisation.

*Condensé du Résumé des engagements indiqués sur le «Journal électoral» de son groupe :
1. Améliorer et simplifier l’administration.
2. Mieux gérer l’entretien des routes.
3. Améliorer les services aux citoyens.
4. Améliorer l’information municipale.
5. Être plus transparent.
6. Impliquer le citoyen dans la prise de décision.
7. Stopper l’augmentation des taxes.
8. Augmenter l’offre d’activités communautaires et de loisirs.
9. Mobiliser les ressources professionnelles du territoire.
10. Aider les groupes communautaires et les associations de lac.
11. Rendre apolitique l’attribution de subventions.
12. Créer un marché champêtre sous le préau, à Laurel.
13. Avoir la couverture cellulaire et internet sur tout le territoire.
14. Rechercher activement et encourager les entreprises.
15. Subventionner certains coûts de rénovation domiciliaire.
16. Resserrer la législation pour la préservation des lacs.

Commentaire : Nous ne pouvons déterminer si cet exercice de bilan électoral a lieu d’être lors d’une telle séance du Conseil. Le résumé s’apparente-t-il à un «discours du trône» dont on analyserait l’application au cours du mandat? Nous savons par contre que plusieurs sont critiques face à la présentation d’un tel bilan; ils dénoncent l’énoncé de la situation ou l’attribution des réalisations à la présente administration.

Sous toutes réserves et en attendant la publication du Procès-verbal par la Municipalité. Le lecteur comprendra que ce compte-rendu ne peut rendre le mot à mot des échanges.

Par Carl Chapdelaine

À la Municipalité ou à la MRC?

À l’origine, il n’y avait en pratique que deux paliers de gouvernement au pays : le fédéral et le provincial. Ils étaient centralisateurs. «Au fil des ans, les municipalités furent appelées à jouer un rôle de plus en plus grand et crucial à l’administration des affaires de l’État.»1 La municipalité étant plus proche des habitants, elle était déjà mieux placée pour répondre aux exigences locales : collecte des ordures, circulation, etc. Toutefois, ses responsabilités ne lui étaient que déléguées par le gouvernement provincial.

Au Québec, on se retrouva avec des municipalités formées de villages et, tout autour de ces dernières, des municipalités dites de paroisse. En même temps, autour des villes apparurent les banlieues. Ces dernières ne pouvaient exister qu’en fonction des villes qu’elles encerclaient. Elles pouvaient ainsi profiter de leurs services sans en assumer tous les coûts.

Pour tenter de régler ces problèmes et de nombreux autres, comme les services d’incendie, le gouvernement provincial de Lucien Bouchard, entreprit la «réorganisation municipale» qui aboutit en la fusion de nombreuses municipalités de la province.Contrairement à la croyance populaire, Wentworth-Nord n'est cependant pas née des fusions forcées.

Bien avant, Québec avait ressuscité les municipalités de comté, avec leurs préfets, pour créer les Municipalités régionales de comté (MRC). Les premières étaient déjà responsables des cours d’eau, des ponts, etc., dans un Québec rural. Elles perdaient leur juridiction lorsqu’une municipalité devenait ville et allaient ainsi presque disparaître avec l’urbanisation de la province.3 Avec la formation des MRC, l’intention de Québec était, dans un souci de décentralisation et de développement régional, de leur transférer des pouvoirs qu’elles seraient mieux à même d’exercer.

Cette volonté du gouvernement fut encore réitérée sous l’administration Couillard avec la création du Fonds de développement des territoires 2015-2019, et sous celle de M. Legault. Cette dernière l'a amplifiée en promettant une augmentation significative (1,2G$) du financement de ce Fonds pour 2020-2024.4

La concurrence de pouvoirs entre les différents paliers de gouvernement n’a jamais cessé d’exister.5 Le citoyen ne sait plus toujours à qui il préférerait confier tel ou tel service. Le maire, le préfet, le premier ministre, pour leur part, peuvent souvent chercher à s’accaparer de plus en plus de pouvoir; mais, ce faisant, ils en privent un autre palier de gouvernement. Dans les Pays-d’en-Haut, maire et préfet sont élus par la population pour quatre ans; ils ont donc tous deux l’appui démocratique des citoyens qui s’attendent à ce qu’ils travaillent en harmonie et coordonnent leurs actions pour le bien de la municipalité. Mais ce n’est visiblement pas toujours le cas.

Les municipalités et les MRC se partagent des champs de compétence. Une municipalité peut, par résolution de son conseil, exercer son droit de retrait pour se soustraire à l’exercice d’une compétence donnée à la MRC. Cela est pour autant que ce champ de compétence n’ait pas été exclusivement accordé à cette dernière par Québec. En même temps que se partagent les juridictions, se partage le budget qui peut leur être associé. Toutefois, la MRC complète le sien grâce aux transferts gouvernementaux

Lorsqu’une municipalité se retire d’une activité exercée par la MRC, elle veut rapatrier les fonds avec lesquels elle contribuait à cette dernière. Le budget de la MRC pour cette activité s’en trouve diminué d’autant; ce qui peut pénaliser les autres municipalités. Lorsque Sainte-Adèle se désaffilie du partenariat culturel avec la MRC6, le budget de ce dernier s’en trouve lourdement amputé.

Le conseiller municipal est le plus proche représentant du citoyen; ce serait donc à lui de participer à la décision du Conseil sur une résolution de retrait d’une activité sous l’autorité de la MRC. Cela, on imagine, pour autant qu’il puisse représenter adéquatement les parties directement concernées par cette activité. En cas de doute, une consultation moralement s’impose.

Mais le Conseil a aussi un intérêt budgétaire et une recherche d’autonomie susceptibles, entre autres, de guider son action. Son retrait d’un service régional devrait être compensé par l’offre d’un service équivalent; avec la structure appropriée pour le réaliser adéquatement. Une petite municipalité pourrait ainsi avoir un désavantage à vouloir assumer un service sans profiter de l’économie d’échelle offerte par la MRC pour l’administration du même service.

La Table de concertation des arts et de la culture de Wentworth-Nord (TCACWN) prévoit que, suite au retrait de la Municipalité du partenariat culturel avec la MRC, tel qu’annoncé par l’adoption d’une résolution à la majorité des membres du Conseil le 15 novembre dernier, son milieu culturel et artistique ne sera plus admissible à l’appui de la MRC et à ses subventions. La Table, non consultée et non préalablement informée de cette décision du Conseil, comme le reste du milieu apparemment, la dénonce violemment et exige son renversement.

Tout financement via des programmes et organismes provinciaux transitant par la MRC, tel que le Conseil des arts et lettres du Québec, deviendrait caduque, ajoute-t-elle. La participation aux Stations éphémères, aux balado-découvertes et aux circuits patrimoniaux, ou la publication du programme des Journées de la culture dans la brochure régionale et sur leur site ne seraient plus à l’ordre du jour.

Un projet historique ou patrimonial en collaboration avec la Société d'histoire et de généalogie des Pays-d'en-Haut et subventionné par la MRC, (comme celui qui lui a permis en 2016-17, dans le cadre du programme Fonds et culture, d’aller de l’avant avec son projet de «mise en valeur du patrimoine et des paysages de la municipalité de Wentworth-Nord») ne serait plus réalisable.  

Et quelle seraient les avantages offerts au milieu en contrepartie par la Municipalité? Parviendraient-ils à compenser pour les pertes à prévoir; et à quel prix? Devant les économies de la participation de la Municipalité totalisant de 8 000$ à 10 000$  sur un an, avancées par M. Ghali, la présidente de la TCACWN, Mme Marie-Andrée Dionne, calcule la contrepartie en une perte de 24 000$ pour les artisans et artistes de Wentworth-Nord.

À la séance du Conseil, le maire fut interrogé de toutes parts et même apostrophé par le milieu des arts et de la culture qui s’y était donné rendez-vous et qui lui reprochait de parler en son nom. Il a exprimé qu’il avait déjà personnellement œuvré dans le milieu de la culture et des arts, et ce à de multiples occasions ainsi qu’au plus haut niveau. Il saurait répondre aux besoins.

Concernant son intention alors exprimée de se retirer, lorsque possible, de tout partenariat avec la MRC des Pays-d’en-Haut, il l’attribut à sa conviction que cette dernière n’en fait pas bonne gestion. Elle chercherait en même temps à empiéter de plus en plus dans les champs de compétences réservés à la municipalité et à accroître démesurément son budget. Il dit sa perception partagée par plusieurs municipalités de la MRC et il assure qu’il n’irait pas dans cette voie si la situation n’était pas ce qu’elle était.

Par Carl Chapdelaine

1. La Charte des municipalités, Livre blanc
2Réorganisation des municipalités du Québec de 2000-2006
3. Comtés du Québec
4. a. https://www.mamh.gouv.qc.ca/partenariat-2020-2024/
   
b. http://www.fil-information.gouv.qc.ca/Pages/Article.aspx?aiguillage=ajd&type=1&idArticle=2710303701
   
c. https://www.mamh.gouv.qc.ca/fileadmin/publications/organisation_municipale/accord_partenariat/Partenariat2020- 2024_Entente.pdf
   
d. https://www.mamh.gouv.qc.ca/fileadmin/publications/organisation_municipale/accord_partenariat/Partenariat2020-2024_Depliant.pdf
5. Paliers gouvernementaux
6. Journal Accès

Députés à Ottawa

Le député sortant, M. Stéphane Lauzon, libéral, a été réélu dans la circonscription fédérale d'Argenteuil-La Petite-Nation avec une très faible majorité sur son plus proche adversaire, du Bloc québécois. 
Résultats;

(Pour la députation à Québec, selon les circonscriptions électorales de la province, cf.: Députés à Québec)

Conseil municipal du 18 octobre 2019; compte-rendu.

Tenue à Laurel, sous la présidence du maire, M. François Ghali. Seul le conseiller E. Johnston manquait à l’appel.

Ordre du jour

Déclaration du maire et des conseillers:
- M. F. Ghali félicite Mme France Paquette et ses collaborateurs (de la Table de Concertation des Arts et de la Culture de Wentworth-Nord) pour le couronnement de son œuvre aux Stations éphémères de 2019. MRC

- Il remercie Mme Céline (?) Mc Sween pour son implication dans le Marché fermier, ainsi que Mme Hélène Chartier, son mari et les autres bénévoles.

- Mme Suzanne Y. Paradis annonce la date du 11 novembre, jour où il faudra se souvenir des Canadiens tombés sur les champs de bataille de la Première Guerre, ainsi que plus spécifiquement sur les côtes de Normandie lors de la Seconde. Ce dernier débarquement sera souligné cette année, précise-t-elle. Elle présente les hommages de la municipalité de Wentworth-Nord à ces valeureux héros.

Administration
5.4 Un avis de motion vise à décréter un emprunt pour disposer de plus de fonds à investir en immobilisations pour des projets de développement économique durable. Il s’agirait, comprenons-nous, d’une augmentation du pouvoir d’emprunt (marge de crédit) permettant l’achat de terrains au coût de 275 000$(?) à Laurel. (Nous imaginons que l’on parle ici de la création d’une sorte de zone industrielle.) À une question du conseiller Cliche, la directrice générale, Mme Marie-France Matteau, répond que l’obtention éventuelle de subventions pour ce projet permettrait de réduire d’autant l’emprunt nécessaire. Le conseiller demande également qu’un plan d’affaires soit assorti à ce projet pour le printemps 2020. Le conseiller Y. Paradis avait aussi des questions. Puisqu’il s’agit simplement d’un avis de motion, aucun vote n’est requis à ce moment-ci.

5.9 Mme Chrystel Durivage (qui était vice-présidente du CCU pour le secteur Laurel) est embauchée comme adjointe administrative temporaire au service de l’urbanisme et de l’environnement.

Sécurité publique
6.3 Une demande d’aide financière de 100 000$ sera présentée par la directrice par intérim du Service, Mme Martyne Charrette, pour la réfection de la caserne de Saint-Michel suite à la démolition d’anciens locaux.

Urbanisme et zonage
9.2 La Municipalité, qui prend une contribution de 7% aux promoteurs (lors du lotissement ou de la construction d'un terrain?), exigera le paiement de ces droits en argent plutôt qu’en échange de terres.
9.3 et suivants L’acceptation de plusieurs demandes de construction de garage se voit recommandée par le CCU et ces dernières sont adoptées par le Conseil.

Période de questions

  • Pour les conseillers
  1. La société Développement économique Wentworth-Nord (DEW) ayant été créée par la Municipalité, le conseiller Cliche présente une résolution pour que cette dernière puisse offrir un appui technique, etc., aux entrepreneurs; et les aider, entre autres, à être mieux informés sur les programmes d’aide dont ils pourraient profiter. (Avons-nous bien traduit ici les propos du conseiller?). Le maire Ghali, y voyant une implication trop importante de la Municipalité, ne favorise pas cette résolution; elle est rejetée par le Conseil.* (Il était prévu que cette OBNL aurait pour objectif de canaliser nos ressources économiques et d’encourager l’entreprenariat; au moyen, entre autres, de la constitution d’un fonds qui pourrait appuyer les entreprises dans leurs projets.) *À une ou deux reprises durant cette session, la voix du maire a dû briser l'égalité du vote des conseillers. Le fait que des résolutions puissent apparemment être présentées et adoptées à la période des questions nous était, à date, inconnu. Cette première partie de la période de question est réservée exclusivement aux membres du Conseil et de l’administration.
  2. Le conseiller David Zgodzinski, qui voudrait que Wentworth-Nord cesse de subventionner certains organismes, revient sur l’octroi assuré à l’Association du lac Notre-Dame pour des sentiers. Étant donné la nouvelle disponibilité de subventions pour des projets touristiques par le Fonds de développement Tourisme Laurentides 2019-20 (?), la Municipalité ne devrait-elle pas exiger que l’Association se prévale de ce programme pour remplacer éventuellement la somme équivalente qui lui a été accordée? Le 11 novembre de cette année est la date limite de présentation d’un projet dans le cadre de ce programme, souligne-t-il. (Nous comprenons que, selon le Conseiller, l’octroi d’une subvention pourrait être réalisé pour un projet déjà en marche.) M. Zgodzinski en fait une résolution.                M. Ghali rappelle que la Municipalité veut encourager les associations de lac avec leurs sentiers. Des factures ayant déjà été présentées par l’Association du lac Notre-Dame dans le cadre de l’octroi mentionné, il est trop tard pour reculer et risquer de retarder la réalisation du projet. Le Conseiller modifiera sa résolution pour qu’elle s’applique à l’avenir et non pas pour le projet en cours. Elle est ainsi adoptée.
  • Pour la salle
  1. Des résidents du lac Argenté, nombreux dans la salle et pas toujours au courant des règles d’usage pendant la tenue de la séance, disent avoir reçu une lettre les avisant que la collecte de leurs bacs ne pourrait plus s’opérer à leur porte au-delà du 20 octobre, étant donné l’état du chemin.            Le maire répond qu’il est au courant de ce problème; mais que la lettre vient de la MRC. La collecte ne relève plus de la municipalité. Il assure en avoir immédiatement discuté avec cette autorité ainsi qu’avec l’entrepreneur à la source de cette menace. Il explique que ce dernier ne veut pas se retrouver avec des inconvénients dus au mauvais état des chemins. Il en aurait ainsi résulté des sorties de route de camions ayant causé des dépenses conséquentes  pour ce service. Il ne s’agit pas d’un cas particulier, mais d’une clause à être incorporée dans le contrat qui vise plusieurs municipalités.             M. Ghali assure que ses services vont regarder rue par rue au besoin pour s’assurer que la collecte aux portes puisse être assurée. Le passage des pompiers et ambulances doit aussi être garanti; mais aucun obstacle ne va, de toute façon, bloquer ce dernier.                                                         Les résidents présents du lac Argenté ont eu du mal à décharger le maire de toute responsabilité dans cette affaire. Il les a pourtant assurés de son ferme appui.
  2. Une personne revient sur l’ouverture d’une marge de crédit (Est-ce le 2,5 M?), disant que cela ressemble à un chèque en blanc.
  3. Une résidente du lac Saint-François-Xavier demande s’il y aura un changement de zonage permettant la location à court terme (à l’année?) dans le secteur Thurson, comme on l’a entendu dire. Le Maire répond en lisant une déclaration qu’il avait déjà préparée. Tout résident ou entrepreneur peut présenter une demande à la Municipalité; cela ne veut pas dire qu’elle sera acceptée. Il est vrai que cette dernière a été approchée; mais aucune demande de changement de zonage n’a été déposée. Vous avez été mal informée. Une telle mesure impliquerait un long processus dans lequel l’avis des résidents serait déterminant, pouvons-nous résumer des propos du Maire.
  4. La citoyenne a aussi une question sur le prolongement de la rue Hunter. M. Ghali explique qu’il faut rejoindre des chalets pour y permettre l’installation de fosses septiques. Il s’agit d’un chemin municipalisé; dont le prolongement sera au frais des résidents concernés. (Voir nos articles sur le sujet: Routes et voies d'accès.)
  5. Nous demandons au Conseil si, pour le 10e anniversaire du service de bibliothèque à Wentworth-Nord, en 2020, on ne pourrait pas voir un dépôt de livres ouvert au Pavillon Montfort. Il y a maintenant une préposée en permanence au Pavillon, et la possibilité d’y faire circuler une petite quantité de livres, revues ou autres, de la bibliothèque, y présenterait un grand intérêt.              Le maire indique que plusieurs propositions sont déjà à l’étude pour ponctuer la célébration de cet anniversaire, et que Montfort comme Saint-Michel ne seront pas ignorés. Notre proposition serait considérée. Quelques voix d’autorité dans le domaine culturel du Village et de la Municipalité nous rappelleront que la question a déjà été étudiée; que le défi est grand, alors qu’il existe déjà un service ambulant et des micro-bibliothèques. (Note : Si la charge administrative imposée par le prêt de livres était jugée comme étant un obstacle majeur, une consultation sur place, avec quelque aménagement dans la nef, serait déjà bien appréciable.)
  6. En ce début de saison hivernale, on demande si la séance régulière du Conseil ne pourrait pas avoir lieu le samedi midi plutôt que le vendredi soir. (En rapport avec la noirceur des soirées d’hiver qui décourage les usagers de la route.) Le Maire rappelle que le calendrier des séances est déjà arrêté et que l’on ne peut en changer.


Note : Sous toutes réserves et dans l’attente du procès-verbal qui sera produit par la Municipalité.

Par Carl Chapdelaine

Conseil du 20 septembre 2019 

(Notes libres de compte-rendu)

La séance était présidée par le maire, F. Ghali; tous les conseillers étaient présents.

Ordre du jour

Déclaration du maire

• Décès de l’ancien conseiller, Gaston Fortin.

• Chasse au cerf de Virginie.

  • La maladie débilitante chronique des cervidés, l’équivalent de la «vache folle», ayant fait son apparition dans une ferme d’élevage (de cerfs rouges) de Grenville-sur-la-Rouge, le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) a élargi les critères permettant l’abattage des cerfs dans la (zone de surveillance rehaussée, qui forme un immense arc de cercle ayant le centre de sa base dans cette municipalité et rejoignant Mont-Tremblant au nord). Ainsi, les femelles comme les faons peuvent aussi être abattus, (et tous les engins de chasse sont permis). https://mffp.gouv.qc.ca/la-faune/securite-sante-maladies/maladie-debilitante-chronique-cervides/ (Nous avions cru entendre le maire dire que tous les cerfs devaient être abattus.)
  • Il faut prélever des échantillons et les apporter aux centres d’enregistrement.
  • On doit obligatoirement porter un dossard dans cette zone pendant la période de chasse.
  • Le maire rappelle qu’il est interdit de chasser près des zones habitées ou à partir des routes. D’ailleurs l’interdiction de stationner sur les routes à Wentworth-Nord est renforcée. La chasse est interdite la nuit.
  • Des chasseurs peuvent venir de l’extérieur de la région; alors que l’on est dans une zone de chasse déjà bien fréquentée par les amateurs locaux. Il revient aux propriétaires d’indiquer qu’il est interdit de chasser sur leur propriété.
  • Le conseiller André Cliche est, avec un important appui de la population locale, opposé à l’élargissement de la chasse tel que décrété par le gouvernement, comprenons-nous. Une pétition vise à amener le MFFP à faire marche arrière. Il invite les intéressés à consulter sa page Facebook https://www.facebook.com/acliche8 .
  • Le maire, avec M. Cliche, souligne que cette invitation à la chasse amènera chasseurs et promeneurs friands de coloris automnaux dans notre région à se côtoyer dangereusement. Elle aura donc un impact négatif sur la popularité de cette saison pour le tourisme, la villégiature et la population en général.

Administration, Sécurité publique, Transport, Urbanisme

  • La Municipalité nomme des responsables de l’application de la réglementation. Ils pourront donc veiller à la protection des plans d’eau, à la surveillance du stationnement illégal, etc.; cela toute la semaine. Le nom de Mme Chartier, responsable au pavillon Montfort, est dans la liste donnée.
  • Monsieur Benoît Cadieux a été nommé au poste de directeur de l’Urbanisme et de l’Environnement, en remplacement de M. E. Farmer qui avait remis sa démission. Il serait urbaniste et occupait déjà un poste relié dans une municipalité voisine.
  • Devant le besoin d’avoir un garage municipal plus grand que l’actuel, pour pouvoir entre autres y réparer et entretenir le matériel sur place, la Municipalité entreprend de faire appel au Fonds de solidarité de la FTQ. Le Fonds pourrait aider â construire ce garage, en être propriétaire et nous le louer avec option d’achat. Portefeuille dédié Le trop faible endettement de la Municipalité la rend inadmissible à une subvention gouvernementale. Une entente préliminaire de six mois, pour procéder à une étude technique, a été conclue avec le Fonds; la décision suivra. Une option alternative est que la Municipalité aille de l’avant par ses propres moyens.
  • Des demandes de travaux sur des sentiers et des stationnements pour leur accès, par des promoteurs privés ou associations de lacs, ont amené des discussions à la table du Conseil. Nous n’avons pu saisir tous les détails des argumentations, mais le conseiller David Zgodzinski s’opposait à ce que l’on aille de l’avant alors que l’accessibilité (?) ou certaine autre étape préliminaire n’avaient pas encore été atteintes·au niveau de ces structures.  
  • Par ailleurs, des conseillers voyaient mal que la Municipalité puisse entretenir des sentiers ou chemins privés ou convertir de tels chemins en propriété municipale, alors que, insistait M. Zgodzinski, on parvient déjà difficilement à entretenir le trop vaste réseau routier municipal. (C’était à propos, pour la route, d’une demande venant du lac Saint-Victor.) Les résolutions furent quand même adoptées, mais le maire dut, à l’occasion de la demande pour le lac Saint-Victor (?), utiliser son vote pour la faire passer, alors que les votes des conseillers pour et contre étaient à égalité. M. Ghali rappela que sa politique était d’aider les associations de lac avec leurs sentiers; qu’il fallait accroître leur nombre et le stationnement permettant d’y accéder. M. Zgodzinski voulait que l’on connaisse le coût de telles opérations avant de s’y engager.
  • Pour le conseiller Eric Johnston, le stationnement n’était pas ici un prérequis à la fréquentation du sentier concerné, et l’on pouvait donc déjà l’améliorer. Il s’agissait d’ailleurs, dans le cas discuté, de sentiers publics. La consultation avait été dûment tenue et le consensus établi.
  • M. A. Cliche laissa savoir que l’on était à terminer la carte des sentiers de Wentworth-Nord; que cela allait grandement aider à avoir une meilleure vue d’ensemble de la situation.
  • L’achat du camion Ford F350 2020, en remplacement du vieux camion décrépi, allait susciter une autre joute entre conseillers. «Pourquoi ne pas avoir regardé à acheter un camion usagé?», demanda le conseiller Zgodzinski.  «Cela n’avait pas été envisagé.», précisa la directrice générale. Le conseiller Jean-Luc Groulx, président du Comité de la sécurité incendie, ajouta que les corps policiers (?) achetaient toujours du neuf; laissant entendre que c’était la norme. 

Période de questions
(Pourquoi pas questions et commentaires?)

1.     Mme Danielle Desjardins, du lac Notre-Dame, posa une question sur le cas des chats errants au nom de l’association du lac. Elle rappela les données de la situation et notamment l’échec de l’opération qui devait tenter de régler le problème. Sur une colonie d’une soixantaine de chats adultes errants, on avait réussi, à l’aide de la multiplication de cages-trappes, à en attraper la moitié. Plus d’une centaine de chatons avaient aussi été ramassés. Ils avaient été confiés à la Société protectrice des animaux.(?) [À notre connaissance, si la SPA détermine que le chat est non domestiqué, donc non adoptable, il sera euthanasié de façon humanitaire; à moins qu’Il ne soit admissible au programme de CSRM (capture-stérilisation-retour-maintien).]

Les autres chats avaient préféré profiter de la nourriture et des abris sur sa propriété apportés par une citoyenne délinquante plutôt que de chercher les appâts en cage. L’équipe de vétérinaires et assistants qui devait procéder à la stérilisation et à la remise en liberté des chats n’avait plus, comprenons-nous, sa raison d’agir, vu qu’une trentaine de chats sains allaient rapidement pouvoir reproduire une colonie.

La demande à la Municipalité comportait donc :

  • L’émission d’une injonction contre la résidente qui contrevenait à la réglementation à divers titres.
  • La modification de la réglementation limitant le nombre de chats par habitation, pour y ajouter une clause qui tiendrait compte du fait que la présence de 3 chats par km2 nuirait à la biodiversité; car les chats tuent les oiseaux, les mulots, les écureuils, etc.
  • Une entente de la Municipalité avec la Société protectrice des animaux pour la suite des choses; et la suggestion de suivi sur place de cette dernière aux deux semaines.

Le maire Ghali remercie Mme Desjardins pour sa représentation et lui assure un suivi :

  • La Municipalité va tenter de s’entendre avec la Société protectrice des animaux. Cette dernière exige en effet la clause de «chats communautaires». (Ce qui implique une participation financière de la municipalité.) C’est un obstacle majeur à la conclusion d’un accord. (Interprétation des propos échangés sous toutes réserves.)
  • On va voir pour l’injonction; cela représente des frais importants et ne devrait être qu’en dernier recours. Entretemps nous aurons nos propres inspecteurs qui pourront faire appliquer nos réglementations.
  • Il ne peut s’agir ici d’une question de zonage.

2.     Des questions remirent en jeu la joute entre les conseillers sur l’à-propos d’entretenir, etc., des chemins et sentiers privés. Ne devrait-on pas se limiter au public? 

3.     Quelqu’un demanda si la Municipalité avait, dans ses cartons, un projet majeur de développement, comme celui dont on entendait parler du côté de Wentworth. Le maire dit devoir se faire discret sur des projets potentiels qui n’en étaient qu’à une étape préliminaire. Il avoua toutefois que rien de concret n’était pour le moment à annoncer.

Note : La séance se déroula dans une atmosphère de respect mutuel, malgré les oppositions de position parfois manifestées au Conseil, entre les personnes de l’audience ou entre les deux parties. Seule la sortie d’un citoyen qui, sans attendre la période de questions, s’adressa au Conseil en manifestant son désaccord sur une décision et quitta la salle, donna une note discordante. Nous avons cru également remarquer, et ce n’était pas la première fois, que la langue pouvait gêner certains anglophones venus suivre la décision du Conseil sur leurs demandes.

Réserves: Ce compte-rendu partiel, à main levée et en nos propres mots ne doit pas être pris pour un procès-verbal; ce dernier, à être publié, relèvera de la Municipalité.. 

Par Carl Chapdelaine

Le Plan de développement économique et territorial 2020-22 de la MRC

Le 18 septembre, la MRC des Pays-d’en-Haut accouchait, comme prévu, de son PDÉT. Le préfet, M. André Genest, rappelait qu’il donnait suite  à une collaboration des membres du Conseil de la MRC, du Comité de Développement économique et territorial (CDÉT), ainsi que de la direction générale et de l’équipe du Service du développement économique et territorial de la MRC, avec les partenaires du milieu, les municipalités et les villes constituantes de la MRC. Vous vous souviendrez de l’appel de mémoires et du sondage en ligne de la MRC au début 2018. Cette dernière voulait, par un exercice global, asseoir son projet sur une démocratie participative et représentative.

Un tel exercice ne pouvait ne pas tenir compte des préoccupations exprimées et des avenues suggérées par les groupes impliqués. «De 386 idées individuelles qui ont émergé des savoirs populaires, experts et politiques, au confluent de la Déclaration Jeunesse, de la politique culturelle et d’autres documents stratégiques, sont nés 26 grands chantiers durables, structurants, collaboratifs et innovants qui multiplieront leurs retombées successives de 2020 à 2022.» :
1. Réaliser un diagnostic stratégique et concis pour chacune des municipalités de la MRC.
2. Positionner la MRC par une stratégie d’attractivité territoriale basée sur sa qualité de vie exceptionnelle…
3. Réviser son schéma d’aménagement et de développement (SAD) du territoire en conformité avec les principes de développement durable.
4. Pérenniser ses sentiers récréatifs.
5. Fournir de l’espace industriel en fonction des besoins des municipalités constituantes.
6. Soutenir les entreprises présentes sur le territoire ou immigrantes.
7. Créer un fonds de démarrage et de soutien à l’entrepreneur.
8. Mettre en réseau les acteurs économiques territoriaux.
9. Favoriser l’immigration et la rétention de la main-d’œuvre.
10. Actualiser la politique des aînés et de la famille.
11. Réaliser une étude sur l’accessibilité publique des lacs sur le territoire. (La MRC veut : «Affirmer le caractère collectif des ressources en eau en maximisant l'accès au plus grand nombre de lacs pour le plus grand nombre de citoyens et d'usagers»)
12. Évaluer la faisabilité d’établir une maison de soins palliatifs ou une maison d’aidants en milieu naturel.
13. Obtenir les aides gouvernementales nécessaires à la mobilité et au transport.
14. Valoriser les terres publiques intramunicipales en partenariat avec le secteur privé.
15. Développer un pôle d’innovation et de recherche dans le domaine récréatif et de plein air.
16. Promouvoir le Complexe sportif de la MRC.
17. Compléter nos connaissances dans le patrimoine bâti, dans un objectif de valorisation.
18. Se concerter pour une politique culturelle actualisée.
19. Établir une politique d’habitation territoriale.
20. Soutenir les initiatives de sécurité alimentaire des communautés.
21. Planifier la lutte et d’adaptation aux changements climatiques.
22. Établir une stratégie de conservation des milieux humides et hydriques.
23. Sertir les appels d’offres de critères de développement durable.
24. Intégrer ce PDÉT dans le Schéma d’aménagement.
25. Chercher à engager les différentes autorités à s’inspirer de ce PDÉT.
26. Compléter l’image de marque de la MRC.

Et bien; il y a du pain sur la planche…                                                                                                                             Par Carl Chapdelaine
Source : Plan de développement économique et territorial 2020-2022

Maire Ghali + MRC vs MTQ

Au Conseil des maires tenu à Sainte-Anne-des-Lacs, le 10 septembre 2019, les maires ont adopté une résolution d'appui à la demande du maire de Wentworth-Nord, M. F. Ghali, auprès du ministère des Transports du Québec, pour voir au redressement sans délai de la courbe sur la route Principale, dite courbe à Dubois, à environ deux kilomètres à l'est de l'intersection de cette route avec le chemin Sainte-Marie.

M. Ghali nous a précisé qu'il s'agissait que de redresser la courbe sur 200 mètres. Il nous a dit que les maires percevaient, comme lui, le laxisme dont faisait preuve le Ministère pour répondre aux besoins routiers de la région.

Par Carl Chapdelaine

Conseil du 16 août 2019

Séance du Conseil de W-N, du 16 août 2019 (tenue à Laurel)Le maire, M. F. Ghali, présidait la séance; à laquelle assistaient tous les membres du Conseil.       Ordre du jour

Rapport du maire
 La demande de prêt, pour une somme de 2,5 M$ a été approuvée par Québec.
 Le MTQ va réparer deux ponts à W-N. Le maire indique que lorsque le Ministère décide de fermer un pont, il ne donne pas de préavis. La Municipalité est alors prise avec une urgence pour désenclaver le territoire desservi par un tel pont.

Administration
 Concernant l’emprunt de 2,5 M$ (et suivant la demande du MTQ), la Municipalité va regarder la possibilité d’obtenir des subventions pour remplacer une partie de la somme à imposer au budget.
 On mandate la firme DHC Avocat pour exiger du MTQ de voir à corriger la courbe du chemin X.
 Le Conseil a reçu avec regrets l’avis de démission du directeur du Service de l’urbanisme et de l’environnement, M. Emmanuel Farmer, qui a accepté un poste d’urbaniste pour la ville de Ste-Thérèse(?).
 Monsieur Stéphane Paradis a également accepté un poste dans une autre municipalité; mais va continuer à nous offrir des services à contrat (informatique et communications?).
 Le Programme de la taxe sur l’essence et de la contribution du Québec (TECQ) va nous octroyer près de 1 M$ pour les années 2019-2023. Cette somme devrait aller aux travaux de voirie.
 M. Neil, qui a déjà fait partie du personnel de la Municipalité en tant que Directeur de la Sécurité publique, va reprendre du service en prenant le poste de directeur technique de la Voirie et des Loisirs.

Urbanisme et zonage
 Le nombre de permis émis est moins élevé à cette date (janv. à juill.) qu’à la même date l’an dernier.
 Il y aura une nouvelle enseigne pour la Galerie d'art Montfort au Pavillon Montfort.
 Une demande de changement de zonage pour un terrain qui servait en partie de sablière, est acceptée pour permettre la construction de quelques maisons et une culture sur mini-fermes, vouée à un avenir prometteur, le cannabis…

Loisirs, culture et vie communautaire
 Un projet de développement d’un nouveau sentier à Laurel, approuvé par le Comité sentiers, est accepté. Le conseiller Cliche expliquera qu’il faut actuellement aller du côté de Montfort, au Corridor aérobique ou autre, pour pouvoir profiter de sentiers récréatifs. Laurel et le reste de la Municipalité ont aussi besoin de sentiers.

Période de questions
 Nous demandons si, face à l’augmentation apparente des transactions immobilières et à la hausse de la valeur des propriétés qui en font l’objet au lac Saint-François-Xavier, la Municipalité s’inquiète des répercussions éventuelles sur l’évaluation des autres propriétés pour les résidents moins fortunés. Le maire Ghali nous répond que cette situation ne devrait pas affecter l’évaluation des propriétés non directement concernées. Que, de toute façon, la Municipalité n’avait pas son mot à dire dans l’évaluation foncière. Mme Matteau ajoutera qu’il y a toujours moyen de contester son évaluation. Le conseiller Eric Johnston, pour sa part, nous indiquera que le pourcentage de l’évaluation d’une propriété qui dépendrait de l’évaluation de ses voisines, est minime, avons-nous compris.
 Quelqu’un demande s’il y aura consultation concernant le projet de sentier. Le maire répond que oui, éventuellement; mais que l’on est encore loin de là dans le projet.
 Un ancien conseiller demande pourquoi, tel qu’on le voit dans le procès-verbal d’une séance antérieure, l’emprunt pour travaux de voirie, d’abord fixé à 2 M$, est passé à 2,5M$. Et pourquoi les conseillers Eric Johnston et David Zgodzinski avaient d’abord voté contre le dépôt du projet de règlement (2019-563). Le maire rappelle que les 500 000$ supplémentaires étaient essentiellement pour se préserver des contingences (circonstances imprévisibles); mais que l’on voulait s’en tenir au montant de dépenses originales d’environ 2M$; ce que le conseiller Yvon Paradis soulignera également.
M. D. Zgodzinski, appuyé par M. Johnston, expliquera que ce serait trop long et compliqué de détailler ici leur première position; mais qu’il pourrait volontiers le faire en particulier.
Un résident de Newaygo se plaint que plusieurs visiteurs cherchent au mauvais endroit la rue Mount depuis que le chemin du Lac-Thurson a permis l’aménagement d’un nouveau tronçon indépendant de cette rue.
Nous demandons si le chemin du Lac-à-la-Croix, maintenant carrossable, deviendrait éventuellement une nouvelle voie d’accès à une section toujours enclavée de la «rue» Mount. Le maire nous rappelle qu’il s’agit là d’un chemin privé.
Nous demandons si le Conseil permettrait l’enregistrement des séances municipales. M. Ghali nous indique qu’éventuellement, en soignant le décorum, on pourrait songer à cela. Toutefois, on y perdrait beaucoup; car chacun voudrait voir révisés ses éventuels propos avant de les savoir enregistrés. Il ajouta que c’était actuellement interdit.
Enfin, il y eut des demandes concernant l’état du chemin Millette. Le maire admis que ce chemin avait besoin d’amour. En temps et lieu la Voirie allait s’y consacrer; mais pas pour du pavage superficiel.
Le conseiller Johnston, à une question connexe, répondit qu’il valait mieux utiliser la voie des plaintes officielles pour réclamer le nettoyage des approches du chemin. (C’était comme prendre son numéro à la clinique ou ailleurs; une sorte de procédure.)

Sous toutes réserves; par Carl Chapdelaine

Conseil du 19 juillet 2019

(Notes de compte-rendu de la séance ordinaire tenue à Laurel)
Tous les conseillers étaient présents. Le maire, M. François Ghali présidait la séance.

Rapport du maire
M. Ghali rappela la tenue de la consultation sur la prise en charge de la vidange des fosses septiques par la municipalité. Il souligna les principaux avantages de cette initiative :
1. Comme lorsque les citoyens se regroupent pour obtenir un prix de groupe pour ce service, la facture de chacun devrait baisser avec cette prise en charge.
2. On aurait l’assurance que les boues seraient portées à leur destination vers un site autorisé.
3. On aurait un meilleur suivi sur l’état et le fonctionnement des installations septiques à l’échelle de la municipalité. Il en découlerait, entre autres, une plus étroite protection de l’environnement.
4. Le Conseil, avec l’assurance que la majorité des citoyens sont en faveur de la proposition, allait se pencher sur l’étude du dossier; en y tenant compte des remarques et suggestions reçues des résidents.
5. Administration
5.1 Déboursés. Les inondations en représentent une bonne part.
5.5 Ouverture d’un compte à la caisse Desjardins pour les activités du Pavillon Montfort. Cette mesure administrative va, entre autres, faciliter le suivi spécifique de cette entité.
5.8 Vente-achat gré à gré de lots. La municipalité veut se débarrasser de petits lots dont elle n’a que faire. Si l’un de ces lots vous intéresse, pour agrandir votre propriété, etc., contactez-nous.
5.9 Restructuration administrative. La fusion de la direction des Services de la vie communautaire, des loisirs et de la culture avec celle des Travaux publics allait de soi puisque nous avions constaté le double emploi de ressources entre les deux services. En effet, la Voirie exécute nombre des charges assignées aux loisirs, par exemple; c’est le cas pour les sentiers, le défilé aux flambeaux, etc. Cette situation se retrouve dans les autres municipalités. Les directeurs actuels ont été remerciés pour leurs services.
5.11 La Taxe sur l’essence et de la contribution du Québec, (TECQ) doit nous octroyer 900 00$ de 2019 à 2023; et nous voulons recevoir ces fonds pour, entre autres, nos travaux de voirie.

6. Sécurité publique
6.2 Il sera permis de garder jusqu’à 5 chats domestiques et 10 de plus pour un établissement(?) communautaire. On aura une clinique temporaire de stérilisation des chats errants et la municipalité défraiera l’hébergement du vétérinaire(?) On tentera d’en faire adopter, et les autres seront relâchés dans la nature.

Période de questions

1. Le conseiller Cliche posa la première question; demandant des précisions sur les étapes de la prise en charge de la vidange des installations septiques. Le maire indiqua, entre autres, que la mise en œuvre du programme devrait débuter le printemps prochain.

Le reste de la période de questions porta essentiellement sur la restructuration administrative.

2. Nous avons demandé si les directeurs remerciés pourraient postuler au nouveau poste. Le maire dit que oui et que le poste était déjà affiché.
3. Quelqu’un voulut savoir qui assurait l’intérim. Nous n’avons pas noté la réponse; sinon que le responsable, probablement M. E. Farmer, déjà à la direction de l’urbanisme et de l’environnement, deviendrait l’homme-orchestre en charge. Et alors que la programmation culturelle était de toute façon complétée pour la présente année, M. Hébert s’acquittait fort bien, par intérim, de la tâche aux Travaux publics.
4. Un autre demanda comment, alors que le service de la voirie semblait déjà être débordé, on allait pouvoir doubler sa tâche.
5. Un autre voyait mal l’administration des services de la culture, etc., fusionnée avec celle des Travaux publics.
6. Le maire, en réponse à une autre question, laissa savoir que la communauté devrait prendre elle-même en charge une bonne part des services communautaires, culturels, etc. (?)
7. Pour ce qui en est de l’organisation de la fête de la Saint-Jean, qui demande une bonne organisation, souligna un autre, comment allez-vous vous en tirer. M. Ghali indiqua qu’il n’y aurait plus la célébration que l’on connaissait, vu les débordements à craindre en raison de la légalisation de la marijuana, etc.

Sous toutes réserves; par Carl Chapdelaine

Directeur des loisirs mis à pied

On entend dire que le maire F. Ghali aurait annoncé aux employés municipaux en début de semaine que M. Stéphane Legault, directeur du Service de la vie communautaire, loisirs et culture, aurait été remercié de ses services. Son poste serait éventuellement confié à un(e) nouveau(elle) directeur(trice) commun(e) de ce service et de ceux des Travaux publics. On apprenait à la dernière séance municipale que le directeur de ce dernier service, M. Farid Madaoui, a dû prendre des congés de maladie. Qui sera, cette fois, le ou la candidat(e) idéal(e)?

Ce dernier coup de sabre dans le cercle des directeurs serait dans l’esprit de ce qu’avait annoncé en campagne électorale le candidat élu à la mairie; i.e. une réduction du nombre de têtes pour une multiplication du nombre de bras au corps municipal. Il ne restera pas grand trace du visage de l’ancienne administration à la Maison du citoyen comme dans les comités consultatifs municipaux ou la gestion extra-municipale, telle la Coopérative des 4 Pôles.

Nous espérons que M. Ghali saura nous donner toutes les explications sur ce remaniement et rectifications, s’il y a lieu, à la séance municipale de ce vendredi.

Par Carl Chapdelaine

Conseil du 21 juin 2019 , compte-rendu

               Ordre du jour

(Le conseiller du district 6, M. Eric Johnston est absent, car en voyage.)

1. Mot du maire
M. Ghali indique que les années 2019-20 verront la mise en œuvre de plusieurs projets préparés durant les deux premières années de son mandat; notamment sur le réseau routier. Consultations et débats ont pu permettre les mises au point nécessaires; l’heure est maintenant à l’action.

Le maire rappelle la création de Développement économique Wentworth-Nord (DEW), une OBNL qui a pour objectif de canaliser nos ressources économiques et d’encourager l’entreprenariat; au moyen, entre autres, de la constitution d’un fonds qui pourra appuyer les entreprises dans leurs projets.

Par ailleurs, 20 000$ ont été obtenus pour la réalisation du projet de micro-ferme maraîchère (avec la reconversion des terrains du biathlon?). Il est important que nous cherchions à consommer localement, pour favoriser les petites entreprises d’ici plutôt que de tout importer des antipodes.

5. Administration
 5.1 Les inondations printanières exceptionnelles ont forcé la municipalité à prendre des mesures d’urgence et nécessité des dépenses de plusieurs centaines de milliers de $ (800 000$?).

 5.3 Le conseil adopte un règlement qui permettra une taxation spécifique sur les terrains vagues. Elle devrait rapporter 100 000$ au trésor.

 5.4 Un autre règlement adopté décrète des dépenses et un emprunt de 2 500 000$ pour remettre en état les chemins du Lac-Farmer et Notre-Dame-Sud, ainsi que les rues Chisholm et Du Domaine. La municipalité entend ainsi amorcer le renouvellement annoncé de nos infrastructures routières. On tâchera aussi d’obtenir des subventions pour la restauration de la route Principale entre Laurel et Montfort. On s’occupera en priorité du chemin Millette; trop longtemps négligé.

Nous annoncerons plus tard un programme de rénovation urbaine touchant les maisons. Il ne faut pas laisser une partie de notre bâti se détériorer.

 5.8 L’entente entre la MRC et la municipalité pour l’entretien de La Montfortaine, du Corridor aérobique et du Pavillon Montfort est renouvelée.

 5.11 La municipalité se dotera d’un camion 10 roues, selon une formule de crédit-bail-achat à 3,9%.

 5.14 En l’absence (très rare) de Mme Matteau, M. E. Farmer sera le signataire autorisé.

 5.16 M. André Philippe Hébert est nommé directeur par intérim des Travaux publics en l’absence du directeur (M. Farid Madaoui?), pour raison de maladie.

 5.17 En emprunt temporaire sera contracté auprès de la Caisse Desjardins des Pays-d’en-Haut pour des dépenses occasionnées par les inondations printanières. La municipalité profitera du taux avantageux de la marge de crédit obtenue plus tôt. Le gouvernement sera appelé à rembourser au trésor municipal une partie des sommes dépensées pour les mesures d’urgence décrétées. Le Ministère fut alors appelé à constater les actions entreprises au fur et à mesure; ce constat devrait faciliter la justification des réclamations.

 5.21 Le conseil adopte une autorisation d’entente, dans le cadre du Fonds de développement des territoires, pour le projet de micro-ferme maraîchère mentionné plus haut.

7. Transports - Travaux publics
 7.1 Achat, au coût de 34 500$, d’une camionnette Ford usagée.

8. Hygiène du milieu et Environnement
 8.1 Projet de règlement interdisant de nourrir les chats errants et imposition d’une limite de 5 chats domestiques par foyer. C’est en rapport avec la prolifération de chats errants au lac Notre-Dame.

9. Urbanisme et zonage
 9.3 Il y a eu une plainte avec amende portée contre un résident pour location à court terme illégale.

 9.5 à 9.12 Projets et dérogations sont autorisés selon les recommandations du CCU par rapport au Plan d’implantation et d’intégration architecturale (PIIA).

10. Loisirs, culture et vie communautaire
 10.2 Le contrat est renouvelé avec M. Goyer(?), pour l’entretien du Corridor aérobique et la gestion du circuit des Orphelins.

 10.4 Embauche d’une préposée à l’accueil au Pavillon Montfort (la sœur de Mme Chartier), suite à la recommandation du Comité.

Période de questions
Nous demandons si la Municipalité va voir à la réinstallation des bouées au lac Saint-François-Xavier, en application de la loi, pour la sécurité et la protection de l’environnement. (Voir le détail dans notre article sur les bouées.) L'accès au lac

Une autre résidente du lac Saint-François-Xavier pose des questions sur l’entretien de la rue du Chemin-de-fer; aussi, sur le nombre constant de visiteurs au Pavillon Montfort. En rapport avec le deuxième point, le maire répond qu’une partie des embarcations en location sera éventuellement déménagée sur un autre lac de Wentworth-Nord. Le conseiller du district 5, M. David Zgodzinski, souligne que la location de kayaks attachés au lac permet d’éviter le danger d’introduction d’espèces envahissantes, et que le lavage des embarcations y est contrôlé pour la même raison. On voudrait aussi charger pour le stationnement; mais le préfet s’y oppose. Le maire, qui souhaite que le Pavillon soit sous contrôle de la municipalité, souligne aussi que la politique est actuellement dictée par la MRC.

Un autre résident du lac SFX revient sur le sérieux danger pour la sécurité de ne pas voir à la réinstallation des bouées et il souligne la responsabilité de la municipalité.

Un autre se plaint de ne pas avoir encore vu exécuté le nettoyage du sentier des Orphelins cette année.

Une résidente du lac Gustave se plaint du manque de consultation des payeurs de taxes là-bas pour…(?)

Une résidente du lac Notre-Dame explique longuement les conséquences de la prolifération des chats errant au lac, dont la disparition accélérée d’oiseaux et d’écureuils. Elle implore la municipalité d’embaucher un entrepreneur pour attraper les chats. La dépense serait mineure et aurait un impact certain. Le maire reçoit la suggestion et promet que l’on va travailler sur le problème.

Note : Ce compte-rendu partiel et à main levée ne doit pas être pris pour un procès-verbal; ce dernier, à être publié, relèvera de la Municipalité.

Par Carl Chapdelaine

Conseil du 15 mars, notes

Conseil municipal de Wentworth-Nord du 15 mars 2019 – notes

- Appui à une présentation sur le patrimoine
La Table de concertation des arts et de la culture – Comité patrimoine et histoire, obtient une subvention de 300$ de la Municipalité pour appuyer l’organisation d’une conférence sur l’histoire du chemin de fer de Montfort. Cette présentation sera donnée par le géographe et historien Claude Martel, (dimanche, le 26 mai 2019, à 13h 30, au Pavillon Montfort). (Voir l’Agenda des Amis du LSFX.)

- L’intégrité du territoire de W-N
L'entreprise Wentworth integrated Tourism Resorts Development inc a un projet immobilier et récréotouristique couvrant 628 hectares, à cheval sur le territoire du Canton de Wentworth et sur le territoire de Wentworth-Nord, avec 22% sur ce dernier. Elle doit donc se soumettre aux lois du Canada et du Québec, ainsi qu’aux règlements de deux MRC et deux municipalités. Le promoteur demande alors au ministère des Affaires municipales l’annexion d’une partie du territoire de Wentworth-Nord par le canton de Wentworth.
«Attendu que la municipalité de Wentworth-Nord tient à l'intégrité de son territoire …
Attendu (qu’elle) désire encourager ce développement immobilier et récréotouristique et … offrir au promoteur toute sa collaboration pour l'aider dans la réalisation de son projet…
Attendu que le promoteur n'a aucun motif de craindre la réglementation de Wentworth-Nord, de la MRC des Pays-d'en-Haut…
Les membres du Conseil demandent à la ministre des Affaires municipales «de signifier rapidement une fin de non-recevoir à la demande du promoteur…»
Procès-verbal

Par Carl Chapdelaine

Planifier le développement de la villégiature

Si la villégiature* s’avère être un axe de croissance économique pour Wentworth-Nord, ne faudrait-il pas planifier son développement futur dans la Municipalité?

Le zonage du territoire de la Municipalité, par son plan d’urbanisme, et le jeu de la libre entreprise, qui amène le secteur privé à bâtir résidences secondaires ou complexes d’habitation sur les terres privées, suffiront-ils à y orienter au mieux le développement de la villégiature? Que ne faudrait-il pas leur ajouter pour s’en assurer? Si la Municipalité ou la MRC des Pays-d’en-Haut n’ont pas encore défini les orientations et les critères qui devraient probablement encadrer, voire guider, ce développement, il ne manque pas d’analyses et de plans appliqués ailleurs au Québec qui pourraient leur servir de base en la matière.

Prenons le cas de l’utilisation de terres de l’État aux fins de villégiature. Le gouvernement s’est déjà penché sur la question pour la proportion de la forêt publique éventuellement vouée à ce type d’occupation1. La forêt constitue en effet l’essentiel du territoire public au Québec.

Rappelons que, le 1er avril 2013, l’entrée en vigueur de la nouvelle politique forestière visait à radicalement modifier l’approche d’exploitation de la forêt publique du Québec.2et3 La responsabilité de sa gestion ne dépendrait plus de l’industrie forestière mais relèverait du gouvernement**. Cette gestion profiterait toutefois de la concertation avec les instances locales, notamment les MRC, comme pour l’élaboration, plus globale, de «Plans régionaux de développement du territoire public»4et5. Cette collaboration avait déjà commencé bien avant entre le ministère des Ressources naturelles et de la Faune d’alors et certaines MRC, dont celle des Pays-d’en-Haut; comme le démontre l’élaboration du Plan d’aménagement intégré des terres publiques intra municipales (2012).6[Carte des terres publiques intra municipales de la MRC en page 21 du document. Nous en avons tiré un carton pour localiser celles de Wentworth-Nord. (Notre demande d’en autoriser la publication semble être en instance de traitement…)]. 

Par convention, le gouvernement déléguait à la MRC des Pays-d’en-Haut : «des responsabilités en matière de planification; des pouvoirs et responsabilités en matière foncière; des pouvoirs et responsabilités en matière forestière» sur le domaine de l’État. L’établissement du Parc régional  des Pays-d’en-Haut allait profiter de cette convention. La villégiature n’était toutefois pas différenciée des activités récréotouristiques, la pierre angulaire de l’économie de la MRC, dans «les affectations alors retenues pour clarifier la vocation ultime des terres publiques intra municipales»6

Dans la région de l’Outaouais, le ministère des Ressources naturelles d’alors et le CRÉ, maintenant aboli, en collaboration avec les MRC et d’autres agences régionales, allaient pourtant concevoir une véritable stratégie de développement de la villégiature privée sur le territoire public pour 2014-20197. Pour cette collaboration, le Ministère proposait un guide8 pour l’utilisation des terres publiques tout en imposant aux intervenants locaux de respecter certains principes généraux comme suit :
«• Regrouper les unités d'hébergement dans des zones bien définies afin d'utiliser le moins d'espace possible, particulièrement là où la pression d'utilisation récréative est forte.
• Favoriser, dans les sites de villégiature, des concepts d'aménagement permettant l'accès du plus grand nombre de personnes aux ressources récréatives et l'intégration des types de villégiature et des activités récréatives...
• Privilégier la consolidation des sites en développement où des terrains sont déjà disponibles avant de développer de nouveaux sites de villégiature.
• Assurer l'harmonisation des interventions à proximité des sites de villégiature, pour éviter de perturber les paysages visibles depuis ces lieux.
• Garantir le maintien d'un accès public à tous les plans d'eau développés à des fins de villégiature.
• Assurer la compatibilité du développement de la villégiature avec la protection des biens culturels, particulièrement ceux d'intérêt archéologique.
• Favoriser le maintien du caractère naturel des sites de villégiature.

Ces principes étaient repris comme autant de balises dans l’élaboration de la stratégie. En plus de l’utilisation de telles balises, le plan prenait en compte un grand nombre de variables reliées à ce sujet. Les principes retenus et l’évaluation des autres aspects considérés pourraient contribuer à définir ceux que Wentworth-Nord mettrait de l’avant pour les terres plus exclusivement sous sa juridiction; tout en tenant compte de son plan d’urbanisme et de la volonté de ses citoyens. 

Et voilà que de nouvelles obligations dans le domaine récréotouristique et donc de la villégiature viennent s’ajouter à celles déjà considérées. Entre autres, comme le souligne un article du Réseau de veille en tourisme, il y a celle d’élargir la clientèle-cible de ces activités en fonction de la nouvelle diversité des communautés et des cultures qui composent aujourd’hui notre société.Face à la venue de nouvelles vagues de villégiateurs, au profil inconnu, la consultation des résidents actuels et les sondages, sur lesquels s’appuient de plus en plus les décisions de nos élus, ne pourront guère les éclairer sur leurs besoins spécifiques. 

Par ailleurs, certaines résidences secondaires et chalets, comme ceux habités par des familles, ne répondent éventuellement plus aux choix actuels de leurs propriétaires. Devenus adolescents, puis jeunes adultes, les enfants développent d’autres intérêts pour lesquels l’éloignement, voire l’isolement, et la difficulté de transport comme la limitation des activités sociales, culturelles ou même récréatives, dans une municipalité comme Wentworth-Nord et surtout par mauvais temps, ne conviennent plus. Le chalet finit par être délaissé. Advenant la promotion de nouvelles zones de villégiature surtout, le besoin de fournir un milieu de vie plus complet, comme dans les «villages» de maisons mobiles parfois, risque d’incomber à la municipalité. Les promoteurs privés lui font d’ailleurs déjà appel pour qu’elle offre, par exemple, des chemins et un accès accru au milieu naturel : multiplication des sentiers, accès aux lacs, etc.

En conclusion, une réflexion s'impose probablement face au développement de la villégiature dans la Municipalité. Si le plan d'urbanisme est essentiel, un cadre ou un plan de développement plus global est peut-être aussi souhaitable.

*La villégiature se décline en plusieurs composantes et il ne semble pas y avoir de définition commune du type de propriété qu’elle définit. Au sens de la Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ) par exemple, une propriété de villégiature est une propriété habitable à longueur d’année qui offre certains attraits de villégiature, peu importe qu’elle soit résidence principale ou secondaire.10 On s’étonne ainsi que la région des Laurentides, qui comporte le plus grand nombre de «chalets» au Québec (plus de 30 000 selon un document du Ministère1), ait connu une diminution de 1302 unités dans les Pays-d’en-Haut, entre 2008 et 2017. Mais c’était simplement dû à la conversion de chalets d’été en résidences secondaires quatre saisons; ce qui les retire de la catégorie des chalets. L’attrait des Laurentides a même amené bon nombre de propriétaires de ces résidences, souvent retraités, à en faire leur demeure principale.11

** Devant la multiplication des programmes, de leur mise à jour ou de leur remplacement par d’autres, et de même pour les ministères et les organismes paragouvernementaux, il nous est difficile de déterminer ici les attributions des uns et des autres. Ainsi, la gestion de la forêt ou du domaine public nous semble partagée entre l’actuel ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) et celui de l’Énergie et des Ressources naturelles.

Par Carl Chapdelaine 

1.        https://mern.gouv.qc.ca/publications/territoire/planification/prdtp_laurentides.pdf
2.       https://laforetacoeur.ca/blog/heritage-empoisonne-lerreur-boreale/
3.       https://mffp.gouv.qc.ca/forets/gestion/gestion-forestiere-2013.jsp
4.       https://mern.gouv.qc.ca/territoire/planification/planification-regionaux.jsp
5.       https://mern.gouv.qc.ca/publications/territoire/planification/developpement-laurentides.pdf  
6.       http://lespaysdenhaut.com/wp-content/uploads/2016/08/TPI-Plan-damenagement-integre-final-2012.pdf
7.        http://www.cef-cfr.ca/uploads/Membres/SDVO_Document_complet_2014-12-01_version_finale.pdf

8.        ftp://ftp.mrn.gouv.qc.ca/Public/Dc/guide_dev_villegiature.pdf
9.        https://veilletourisme.us14.list-manage.com/track/click?u=e53a1fb5e27ba1301ebc7c963&id=b3c1a82113&e=c97792b8ba
10.       https://www.fciq.ca/pdf/mot_economiste/me_102014_fr.pdf
11.        https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1047369/carte-chalet-quebec-prix-evolution-nombre

Voilà!

Voilà est un portail intelligent créé par Wentworth-Nord pour permettre un accès personnalisé du citoyen aux différents services en ligne offerts par la Municipalité. «En centralisant certains de vos renseignements dans le portail citoyen intelligent Voilà, vous optimiserez vos interventions avec la municipalité.»
«Vous pourrez :
• recevoir des nouvelles et alertes (infolettre)
• faire des requêtes (plaintes, déneigement, travaux publics, etc.)
• déposer des demandes de permis (abattage d'arbres, quai, rénovation, etc.)
• consulter et recevoir votre compte de taxes en ligne*
Inscrivez-vous pour recevoir les nouvelles et alertes.» Le site personnalisé comporte aussi un volet «Toutes les actualités».

La Ville de L’Ancienne-Lorette a reçu un prix OCTAS 2018 pour son Dossier citoyen Voilà!

*«Afin de consulter et recevoir les avis sur votre compte de taxes en ligne, ajoutez une propriété et un compte de taxes dans l'onglet propriété.»

Par Carl Chapdelaine

Place aux retraités

Dans la rubrique «Place publique», du journal Accès du 30 janvier courant, un lecteur livre son opinion au préfet et aux maires de la MRC des Pays-d’en-Haut sur les obstacles à la participation des citoyens aux décisions touchant «des enjeux majeurs découlant des dossiers régionaux».1 Il s’en prend, pour exemple, à l’heure de la tenue de la séance mensuelle du conseil des maires, à 13h 15, «en plein jour de semaine»; ce qui exclue la population active, alors que la MRC se doit d’être l’expression d’une gouvernance de proximité. Le taux de participation des citoyens à cette séance est en moyenne de 10 personnes, estime-t-il, des pensionnés pour la plupart. Il conclue qu’il serait impératif, en 2019, que les assemblées publiques comme municipales soient tenues en soirée.

On ne peut donner tort à ce résident de Saint-Sauveur; mais il illustre en passant la participation aujourd’hui des retraités dans la vie socio-économique de leur collectivité. À titre de bénévoles le plus souvent, plusieurs contribuent à l’avancement de la société en tant que partisans, membres ou administrateurs d’organisations sans but lucratif, voire conseillers municipaux ou maires… Notons que, si on la compare à ce que les personnes âgées vivent sur le reste de la planète et malgré les inégalités de revenu, la retraite est belle dans notre pays.  Selon les régimes de retraite, ce n’est probablement pas très différent dans le reste du monde développé; les gouvernements en Europe et au Japon étant les plus généreux.2 Cette période, lorsque la santé le leur permet, offre aux retraités une liberté qui peut aller de 10 à 30 ans.3,4 La vie active ne se termine plus forcément avec le départ à la retraite; bien au contraire et pour les bénévoles entre autres.

En fait, bien que les jeunes Canadiens soient plus nombreux à faire du bénévolat, les personnes âgées y consacrent deux fois plus de temps.5 Leur disponibilité à ce chapitre, grâce à leur statut de retraité et pour autant qu’ils aient la santé, explique en partie cette situation. La disponibilité explique aussi pourquoi ceux qui ont un travail consacrent moins d’heures au bénévolat que les inactifs.

«La plupart des bénévoles s'engagent envers des organismes de bienfaisance ou sans but lucratif pour des raisons altruistes, tout en croyant qu'ils en tirent eux-mêmes des avantages considérables. Nombreux sont ceux qui ont déclaré que leurs activités de bénévolat leur avaient donné l'occasion d'acquérir de nouvelles compétences».5 Le taux de bénévolat augmente aussi en fonction du revenu et du niveau de scolarité. Notons aussi que le «quart des bénévoles ont utilisé Internet pour effectuer des activités pour le compte d'organismes de bienfaisance et sans but lucratif,…»5,6

Si les récriminations de ce résident de Saint-Sauveur semblent fondées, il ne faudrait pas pour autant faire l’erreur de regretter l’intérêt manifesté par les plus âgés aux politiques affectant leur environnement socio-économique. Ne peut-on pas constater à quel point l’on se prive aujourd’hui, dans toutes les sphères d’activité, de l’expérience et des connaissances acquises par les aînés et que ces derniers ne demandent bien souvent qu’à continuer de partager? C’est un détail qui ne nous échappe pas; à l'exemple de se qui se passe parfois à l’intérieur d’associations de bénévoles. Lorsqu’elles sont composés de membres de la population active et de retraités, leurs activités doivent souvent respecter le peu de disponibilité des premiers et de ce fait, tourner en quelque sorte au ralenti; alors qu’elles devraient opter pour un partage des activités de façon à profiter pleinement de toutes les ressources humaines dont elles peuvent disposer.

1. http://monjournallocal.com/hebdosquebec/epaper/viewer.html?publication=Acces&date=30_01_2019&tpuid=308#page/10
2. https://www.la-retraite-en-clair.fr/cid3190954/la-retraite-ailleurs-dans-monde.html

3. https://www.erudit.org/fr/revues/ss/1985-v34-n1-ss3493/706251ar.pdf
4. https://www.conseiller.ca/nouvelles/economie/10-bonnes-raisons-pour-etre-retraite-au-canada/
5. https://www150.statcan.gc.ca/n1/pub/11-008-x/2012001/article/11638-fra.htm#a25

6. https://www.canada.ca/fr/emploi-developpement-social/ministere/aines/forum/benevolat.html 

Par Carl Chapdelaine

Perspective géographique, Recensement de 2016

Avec cette série de Statistiques Canada, vous avez un coup-d’œil d’ensemble sur les principales variables du recensement de 2016 pour Wentworth-Nord : chiffre de population, âge et sexe, logement, ménage, langue, scolarité, travail, revenu, etc.
Des tableaux comparatifs et des graphiques vous donnent la comparaison avec les municipalités environnantes, la MRC, le Québec  et le Canada pour chacune de ces variables.
Vous y trouvez aussi l’évolution des chiffres pour certaines de ces variables de 2011 à 2016.
Il vous suffit d’un seul clic sur la flèche descendante en haut de la page, à gauche, pour changer de variable : «Chiffres de population et des logements v».
Utilisez l’échelle pour voir toute la page, avec les différents tableaux et graphiques.
Vous devrez saisir la lecture des pourcentages sur l’axe vertical des tableaux, et compléter votre compréhension par la lecture des signes et notes en bas de page. 

Statistiques Canada: perspective géographique, Recensement de 2016

Hôpital de Lachute 101

Selon le journal Le Devoir, c’est suite à une demande de l’Office québécois de la langue française (OQLF) que le Centre multiservices de santé et de services sociaux d’Argenteuil, à Lachute, a été appelé, en décembre 2018, à se conformer à la Charte de la langue française et à voir remplacé le bilinguisme des affiches, à l’intérieur comme à l’extérieur, par un contenu uniquement en français.1

Dans un long communiqué du 20 décembre, la MRC d’Argenteuil s’oppose à cette décision et fait valoir, entre autres, «les valeurs de respect et d’inclusion qu’elle a mises de l’avant envers la communauté anglophone, l’un des peuples fondateurs d’Argenteuil». Elle multiplie les exemples de la coexistence francophone-anglophone dans Argenteuil. Les élus de la MRC rappellent leur attachement historique à cette communauté. 4 des 9 municipalités locales détiennent par ailleurs un statut bilingue et tiennent à le conserver.2

Les maires «demandent aux autorités compétentes de se pencher rapidement sur une solution qui saura respecter les droits des anglophones et la MRC d’Argenteuil, à titre de gouvernement de proximité, indique sa volonté d’être consultée dans le cadre d’une telle démarche».
Interrogé sur la réaction négative de plusieurs maires de la région, le premier ministre François Legault aurait donné raison à l’OQLF qui ne demandait que le respect de la loi 101. Il ne voyait pas «l’importance d’avoir de l’affichage bilingue.» Selon le premier ministre, les anglophones continueront d’avoir droit à leurs services d’éducation et de santé.

Dans son opposition à la décision de Québec, le Conseil de la MRC d’Argenteuil a l’appui de Morin-Heights, la seule municipalité avec un statut bilingue de la MRC des Pays-d’en-Haut. Le journal Accès rapporte que le maire Tim Watchorn et son conseil ne lâcheront pas malgré la position ferme du gouvernement. La municipalité demande aux nouveaux maîtres à l’Assemblée nationale de respecter leur promesse électorale de protéger les droits de la communauté anglophone en maintenant l’affichage bilingue. Copie de la résolution municipale est aussi envoyée à la députée caquiste d’Argenteuil, Agnès Grondin.3

«En vertu de la Charte de la langue française, les organismes municipaux peuvent être reconnus lorsque plus de la moitié des résidents de leur territoire sont de langue maternelle anglaise. Les commissions scolaires de langue anglaise … sont aussi reconnues … en vertu de cette même loi; (de même que) les établissements du secteur de la santé et des services sociaux lorsqu'ils fournissent leurs services à des personnes en majorité d'une langue autre que le français.»4  Cette reconnaissance donne, entre autres, droit à l’affichage bilingue et à l’accès aux services et aux communications de la municipalité dans les deux langues officielles.5 Mais plusieurs municipalités à statut bilingue ne rencontrent plus le critère du nombre de citoyens requis.

Par Carl Chapdelaine

  1. https://www.ledevoir.com/societe/545329/la-loi-101-doit-etre-respectee
  2. https://www.argenteuil.qc.ca/database/Image_usager/2/Administration/Communiqués/2018-12-20_Affichage_CISSS.pdf   
  3. http://monjournallocal.com/hebdosquebec/epaper/viewer.html?publication=Acces&date=23_01_2019&tpuid=308#page/10
  4. https://www.oqlf.gouv.qc.ca/francisation/admin_publ/rec291.html
  5. https://www.uottawa.ca/calc/sites/www.uottawa.ca.calc/files/tableau_dlc_quebec.pdf 

Vers le Sommet (un scénario)

La mise en place d’un schéma d’aménagement et de développement du territoire est de la compétence des MRC. En 2018, la MRC des Pays-d’en-Haut a mobilisé les acteurs du milieu et la population en général pour l’élaboration du contenu d’un sommet socioéconomique en 2019. La consultation menée alors témoigne de la dimension de cette mobilisation. Le service de développement économique et territorial de la MRC devrait donc obtenir un éventail d’informations et les avis éclairés nécessaires à l’identification des avenues de développement à privilégier. La MRC, avec sa nouvelle directrice de ce service, Mme Manon Massie, et son équipe, ainsi que celle du service de l’nvironnement et de l'aménagement du territoire, sous la direction de M. Joël Badertscher, peut déjà mettre à profit l’important travail qui a mené à l’élaboration de son «Énoncé de vision stratégique 2011-20201,2. Elle aura aussi tout avantage à gagner l’appui des différentes municipalités constituantes pour mener à bien la démarche stratégique entreprise.

La municipalité de Wentworth-Nord, dont le maire F. Ghali, déjà impliqué sans doute au niveau de la MRC et qui voudrait à tout prix voir l’infrastructure modernisée et le développement économique accélérer à Wentworth-Nord, devra tenter de tirer sa part du jeu dans les avenues de développement que voudront privilégier ses collègues du Conseil de la MRC. Il faudra probablement identifier lesquelles seront pour l’axe Saint-Sauveur – Sainte-Adèle et la grappe de municipalités qui s’y rattachent, ou pour l’axe secondaire Morin-Heights – Saint-Adolphe-d’Howard; et lesquelles pourraient profiter à un territoire plus excentrique, handicapé par un étalement territorial  et n’offrant qu’une infrastructure d’accueil économique déficiente, comme Wentworth-Nord.

Le Sommet, avec les conclusions qui en découleront, ne débouchera pas forcément sur des projets précis; on peut plutôt s’attendre à ce qu’il suggère les voies à emprunter. Il pourrait ainsi être appelé à appuyer une vocation territoriale spécifique pour telle ou telle municipalité. Il suggérerait d’encourager les démarches d’entreprises dans les domaines perçus comme prometteurs. Wentworth-Nord devra probablement alors prendre la relève et voir à ajuster de telles propositions avec ses propres priorités. Elle devra parallèlement faire valoir aux promoteurs qu’elle est prête à les appuyer et qu’ils ont tout intérêt à considérer y réaliser leur projet.  Pour mener à bien une telle entreprise, la Municipalité aurait peut-être avantage à préalablement et de toute urgence tenir sa propre consultation, à avoir son propre sommet. Le processus de consultation que les autorités municipales ont déjà testé, avec celles sur le centre sportif de la MRC, sur la réfection du réseau routier, sur les sentiers ou, sous l’ancienne administration, sur le plan d’urbanisme par exemple, peut l’orienter sur la faisabilité et la pertinence de tenter un tel appel aux citoyens. Cette consultation devrait être encadrée et profiter de la présence d’experts dont les avis permettraient de situer et d’évaluer les propositions avancées.

À défaut de trouvaille spécifique, sur laquelle le maire travaillerait déjà, il est à parier que la villégiature et certaines activités touristiques seront au palmarès des avenues de développement pour la Municipalité. Et le moment serait probablement bien choisi pour tenter de déterminer quelles formes d’implantation de ces deux avenues pourraient amener autant sinon plus de retombées économiques que d’investissements et servitudes, tout en s’accordant avec la protection de l’environnement. Le moment de discuter aussi, au conseil des maires, de la nécessaire redistribution des coûts de ces investissements lorsque leurs retombées déborderaient du territoire de la Municipalité.

La forme de villégiature pourrait changer à moyen terme. La démographie, qui nous vaut aujourd’hui un vieillissement de la population, nous amènera forcément demain un rajeunissement subséquent de celle des villégiateurs, comme de celle des résidents permanents. Leurs intérêts comme leurs besoins seront à l’image de cette évolution. Les revenus d’investissements ou de retraite qui permettent aujourd’hui aux «boomers»  de voir à leurs besoins, devront être en partie remplacés par des revenus d’emplois; lesquels ne seraient pas suffisamment disponibles dans la région. Une façon de contrer cette lacune serait de favoriser l’autoentreprise ou le travail autonome; ces derniers étant moins liés à une localisation précise, grâce souvent aux communications par internet. 12,4% de la population active de Wentworth-Nord travaillait à domicile en 2016 (12,9% dans la MRC).3

Le nombre de résidents permanents aura du mal à grimper à Wentworth-Nord. C’est d’autant plus vrai que, avec moins de deux personnes en moyenne par ménage, dont une proportion d’enfants qui préféreront s’établir dans les grands centres, le taux de renouvellement naturel de la population ne permettrait déjà pas, à lui seul, le maintien de son chiffre actuel. Ce chiffre a baissé de 4,1% de 2011 à 2016 (de 1440 h. à 1381 h). La situation sera d’autant plus préoccupante pour la population de langue maternelle anglaise qui a vu sa proportion de la population passer de de 21% à 19% entre 2001 et 2016. La composition des nouveaux arrivants à ce chapitre va-t-elle aggraver la tendance?4 En fait, il sera impératif de pouvoir évaluer le profil de ces derniers, en provenance de la grande région métropolitaine, avant toute planification axée sur leur venue.

Les futurs résidents, de résidence permanente comme secondaire, ne seront probablement pas aussi portés à réaliser par eux-mêmes l’entretien de leur propriété; ce qui amènerait une demande accrue de services à ce niveau.

La faible capacité de support de nos lacs, dont la formule magique d’évaluation reste à trouver, ne pourra pas accueillir tous les nouveaux villégiateurs. Ils devront se contenter des bords de rivière, des collines, de la forêt, de la nature en général.

On tâcherait de promouvoir avant tout une villégiature quatre saisons; voire même en interdisant la construction de chalets non conçus pour affronter l’hiver. La location ou la formule du condo pourraient faciliter une utilisation annuelle de ce type d’habitat et permettre ainsi la régularisation de la demande de services en entretien, en restauration, etc., de la part de cette clientèle. Cette régularisation serait garante de la rentabilité financière de nombre d’entreprises.

Un point majeur semble déjà inscrit dans les livres comptables de la Municipalité: il faudra plus de revenus, fonciers ou de péréquation à défaut d’autres, et donc plus de population, permanente ou saisonnière, plus de chalets et un plus grand appui financier des paliers de gouvernements supérieurs pour assurer le maintien de l’infrastructure et des services municipaux.

Il y aura assurément lieu de chercher à atteindre, à plus long terme, le seuil qui permettra l’établissement d’une infrastructure commerciale : stations-services, dépanneurs et épiceries, cafés, restaurants, lieux d’hébergement, magasins, ateliers divers, artisans, entrepreneurs, etc.; certains de ces services seraient regroupés en un mini centre d’achat assurant le partage de l’infrastructure. Une étude préalable de faisabilité chercherait à évaluer, entre autres, à quoi correspondrait un tel seuil, en termes de démographie, de viabilité économique et autre. Il faut d’ailleurs connaître la nature et l’importance de la demande de la clientèle avant de mettre sur pied l’offre de services ou de produits qu’on lui destine.

Dès lors que la MRC ou la Municipalité déciderait de se lancer dans une opération d’investissement public ou d’appuyer des promoteurs privés pour de nouveaux projets, la nécessité d’un outil d’évaluation de tels projets serait essentielle. Évaluation de la viabilité du projet lui-même, à moins que cette dernière n’ait été déjà déterminée par une agence de prêt ou de subvention, et rentabilité pour l’investissement municipal. À Wentworth-Nord, on a vu aussi les contraintes justifiées, imposées par le service d’urbanisme aux promoteurs de projets, ou, en quelque sorte, imposées à ce même service par les résidents concernés. 

Il y aura certes tout un volet d’information, de consultation, de sensibilisation et de participation des citoyens à prévoir devant les répercussions sur leur milieu de vie qu’ils devront parfois accepter pour permettre le développement économique et territorial de la Municipalité. Un échec ici et le maintien d’un statuquo, avec la crainte des résidents de sentir leur environnement menacé et le refus de voir accroître leur nombre, ne pousseraient-ils pas davantage la Municipalité vers une impasse budgétaire et une incapacité à affronter les défis économiques à venir?

Il faudra tenir compte des inégalités de ressources financières des propriétaires actuels, dont les plus démunis auraient à souffrir d’une hausse généralisée des évaluations foncières, liée entre autres à l’attrait des propriétés riveraines de lac. Ce phénomène est souvent à la base de la «gentrification» ou appropriation d’un milieu initialement occupé par des résidents moins fortunés. Plus de 90% des ménages de résidence principale à W-N étaient propriétaires en 2016 (76% seulement dans la MRC). 18,5% d’entre eux consacraient plus de 30% de leur revenu à leurs frais de logement et ils avaient une hypothèque dans 92% des cas.5 Le partage de l’enveloppe budgétaire municipale entre les services à la population et l’investissement pour l’avenir ne pourra pas contenter tout le monde. Il faudrait peut-être amener la population à en décider elle-même, de façon éclairée.

Le secteur de Montfort, de par sa position géographique, sera le plus propice à participer à la croissance du noyau plus urbanisé de la MRC. «Des 89 permis (de nouvelles constructions) délivrés entre 2010 et 2015, près de 54% l'ont été pour le secteur Montfort … Cette tendance risque de se maintenir et même de s'accentuer dans un futur prévisible. … La demande est principalement concentrée autour des lacs. … 60 des 105 lacs de la Municipalité accueillent déjà des constructions. … Plusieurs lacs dont les rives sont faiblement occupées pourraient susciter l’intérêt d’éventuels promoteurs.»6  Comme Montfort est pratiquement à cheval sur une frontière municipale, des ententes et une approche commune avec la municipalité de Saint-Adolphe-d’Howard seront à envisager pour le développement de ce secteur. En même temps, un consensus sur l’allocation des budgets devra être établi entre les divers districts de la Municipalité.

Pourtant, en contradiction avec l’avenue de développement qui s’ouvre pour Montfort, il se dégage de la consultation sur le plan d’urbanisme effectuée au village en 2016 et 2017 une volonté des résidents de voir «réduire la densité d’implantation résidentielle dans le secteur». Une large zone, au sud et à l’ouest du bassin Newaygo du lac Saint-François-Xavier, avait d’ailleurs déjà été consacrée zone verte dans le but de protéger le lac, avec, notamment, la création du Sentier des Orphelins. Parallèlement l’offre récréotouristique avait, «pour plusieurs, atteint une limite à ne pas dépasser». Le plan d’urbanisme s’est donc vu imposer, entre autre, de suggérer un contrôle de l’offre touristique. On ne voit pas bien, dans ce contexte, comment le nouveau Conseil pourra décider du sort de la Municipalité sur la seule voie de développement qui semble se pointer à l’horizon : la villégiature, accompagnée probablement de récréotourisme. 

1.  Énoncé de vision stratégique de la MRC

2. Profil socio-économique de la MRC

3. Wentworth-Nord, lieu de travail

4. Wentworth-Nord, langue au travail

5. Wentworth-Nord, % du revenu consacré au logement

6. Plan d'urbanisme de Wentworth-Nord

Par Carl Chapdelaine

Députés à Québec

Résultats des élections provinciales de 2018, Argenteuil.
Agnès Grondin*,               C.A.Q.                   38,88 %
Patrick Côté,                   P.Q.                      21,14 %
Bernard Bigras-Denis     P.L.Q./Q.L.P.     17,41 %
Céline Lachapelle            Q.S.                       12,17 %
Yves St-Denis                   Ind                       5,83 %
Carole Thériault               P.V.Q./G.P.Q.     1,81 %
Sherwin Edwards            P.C.Q./C.P.Q.      1,55 %
Stéphanie Boyer             P.L.                       0,76 %
Louise Wiseman              C.P.Q.                   0,44 %
Bulletins valides :   30 477 (98,52 %)          Élections Québec

*«Biologiste de formation, ...
Agnès Grondin est conseillère en environnement à la MRC Argenteuil où elle travaille depuis 2008. Auparavant, elle a dirigé pendant dix ans le Conseil régional de l’environnement des Laurentides. ... Parmi les premières militantes encourageant vivement la science citoyenne, elle a accompagné de nombreuses associations de lacs dans la région des Laurentides pour les amener à développer un partenariat naturel avec les municipalités. Elle est membre fondateur de l’organisme de bassin versant de la rivière du Nord, cette généreuse rivière sillonnant les villes de Saint-Colomban et de Lachute, et a contribué pendant 15 ans à développer sa crédibilité. Ses implications professionnelles sont nombreuses et elle a été invitée à titre de conférencière par plus d’une cinquantaine d’organismes à travers le Québec pour présenter différents enjeux environnementaux.
Agnès Grondin détient également une maîtrise en sciences de l’environnement de l’Université du Québec à Montréal et a aussi poursuivi des études en actuariat à l’Université de Montréal.» CAQ: Agnès Grondiin

Consultation publique sur la réfection du réseau routier

(Tenue au Centre communautaire de Laurel, le 28 septembre 2018.)

Le Maire F. Ghali anime cette présentation-consultation. Elle sera divisée en deux parties : un énoncé de la situation et des propositions à l’aide d’un PowerPoint, puis la période de questions. M. Ghali présente les membres du conseil présents, dont la présidente du Comité de voirie, Mme Paradis. M. Jean-Sébastien Parent, le contremaître de la Voirie, a travaillé à l’inventaire de la situation et des propositions à l'origine de la présentation. MM. Zgodzinski et Johnston sont absents. Le maire salue également quelques membres des précédents conseils : Mme Théorêt, M. Gosselin et M. Payette. La salle est presque pleine.

Le maire indique que la municipalité est toujours à la recherche d’un nouveau directeur des travaux publics qui soit, entre autres, familier avec les routes en terrain «montagneux».

Présentation

M. Ghali émet d’emblée les grandes lignes de sa vision de la situation :
1. Le réseau routier n’est pas en très bon état. L’explication serait la mauvaise gestion de l’écoulement de l’eau, la construction trop fragile des routes et leur manque d’entretien sous l’ancienne administration.
2. Il suggère d’investir dans une restauration en profondeur du réseau; ce qui serait plus économique à long terme.

Puis M. Ghali présente et commente, avec grande clarté, l’inventaire des divers problèmes qui affectent le réseau actuel, à l’aide de photos et une vidéo prises sur des kilomètres de routes du territoire. Parmi ces constatations, énumérons les suivantes :
1. Des bandes de gravier accumulé sur le bord des chemins lors du passage de la gratte pour le déneigement, et qui empêchent l’eau de rejoindre les fossés, lorsqu’il y en a.
2. L’absence, précisément, de tels fossés; ce qui fait que l’eau s’accumule et pénètre sous la route, la faisant éclater lors du gel.
3. De vieux ponceaux en métal, rouillés jusqu’au point d’avoir perdu leur partie inférieure. Ces ponceaux, en métal ou en polyéthylène, sont souvent à moitié bouchés par le gravier et le sable, et donc rendus inutiles.

Le maire aborde les solutions, tout en suggérant une nouvelle approche:
1. Il fait une démonstration, échantillons à l’appui, de ce que l’on utilise comme asphalte sur ces chemins; il y en a de différentes épaisseurs, de 1’’ à 4’’. La route Principale, par exemple, a un enrobé de 4’’, ce qui la rend bien plus durable et permet le camionnage. Avec une épaisseur de 1’’, au contraire, l’asphalte ne durera guère.
2. Il faut creuser un fossé, du côté opposé à un lac lorsque la route le longe; et prévoir un bassin pour collecter les sédiments transportés par l’eau avant qu’elle ne traverse le chemin et n’atteigne le lac.
3. Ponceaux et fossés doivent être entretenus régulièrement (à chaque année).
4. À l’aide de cartes et tableaux très détaillés, il indique précisément l’état des différentes sections de routes, avec les coûts respectifs pour les restaurer selon sa nouvelle approche, la part de subventions gouvernementales et la hausse de taxes correspondantes demandée, en fonction de la valeur au rôle des propriétés. Le coût total estimé de ses projets de réfection, pour trois ans au net, serait de 11,1 millions $; auquel il faut ajouter 447 664$ en intérêts. La part de subvention s’élèverait à 40% pour le fédéral, et 33,3% pour le provincial, sans compter le remboursement du 1,25 million $ pour la route Principale entre Laurel et Saint-Michel. De la sorte, le coût à la municipalité ne serait plus que de 4 352 999$; à être emprunté sur 25 ans. Cela signifie une augmentation de 44$/an pour un rôle de propriété à 100 000$. Des sommes supplémentaires pour la voirie seraient à prévoir après les premiers trois ans.
5. Il met la priorité sur la route Principale, dont certaines sinuosités dangereuses devraient être corrigées. Cette route, dont l’entretien est remboursé par le gouvernement comprenons-nous, donne l’aperçu général de l’état de la municipalité sous ce rapport au visiteur. Il mise sur elle pour attirer les entrepreneurs qu’il sollicite personnellement et dont l’installation assurerait un meilleur avenir à la municipalité. Des tronçons entre Laurel et Saint-Michel font d’ailleurs actuellement l’objet de réfection, avec le règlement d’emprunt de 1 200 000 $ à être remboursé par l’État.
6. Et il n’y a pas que les dépenses de voirie à envisager. Des édifices publics, dont la Maison du citoyen (l’hôtel de ville), sont désuets et vont nécessiter des investissements importants.
7. M. le maire s’en remet toutefois à la décision des citoyens face à ses projets de mettre en place un réseau routier qui pourrait durer 40 ans. En cas contraire, on en reste au rapiéçage habituel.

Période de questions

Le maire Ghali aura, à plusieurs occasions, affirmé que le réseau routier n’a pas été construit et entretenu de manière adéquate sous l’ancienne administration; que, entre autres, des dépassements de coûts ont eu lieu et ont parfois même été dissimulés. Mais il ne veut pas citer des histoires d’horreur… Les conseillers présents, membres de ladite administration, ne manqueront pas de mettre en doute les chiffres et la part de subventions attendue par le maire; ce qui donnera lieu à des échanges tendus.
Au début de cette période, des résidents applaudiront à la volonté de construire du solide et d’assurer un meilleur entretien de la voirie exprimée par le maire. Puis des questions concerneront des chemins et des cas précis, pour lesquels les citoyens concernés veulent connaître ce qui en est et en sera pour eux. Les tableaux projetés sur écran étant illisibles de la salle, de même que leur photocopie sur les documents distribués. (Les tableaux seront mis sur le site internet de la municipalité, aura indiqué le maire.)
Les anciens conseillers surtout viendront alors questionner les chiffres présentés et la supposée mauvaise approche de l’ancienne administration dans l’entretien du réseau routier, exemples à l’appui parfois.

1. La taxe d’entretien va-t-elle augmenter avec le réseau routier amélioré? Non; ça ne devrait pas être le cas, selon le maire.
2. Quelle sera la durée de la mise en œuvre de ce plan? M. Ghali : On parle de trois ans; mais le travail de la nature se poursuivant, il faudrait alors ajouter un autre 2 millions $, soit 20$/an pour une propriété de 100 000$.
3. Devant une demande de confirmation des coûts indiqués par le maire, ce dernier explique qu’il faudra attendre la présentation des devis dans chaque cas pour avoir le montant précis; que le tout doit faire l’objet d’un Lac-à-l’épaule le 15 octobre et être présenté au Conseil. Il veut ici savoir si les citoyens sont en faveur que l’on mette les bouchées doubles et que l’on ait un réseau routier correct dans dix ans.
4. Un citoyen est d’accord pour que l’on investisse pour le meilleur à long terme, quitte à augmenter les taxes.
5. Un autre mentionne que le chemin Jackson joue aussi un peu le rôle de la route Principale pour donner une image de marque à la municipalité au visiteur.
6. Quelqu’un se plaint que des véhicules tout terrain démolissent les chemins.
7. L’ex-conseiller Gosselin, qui dit quand même être bien au fait de ces questions, veut bien croire que Québec puisse exceptionnellement aller jusqu’à 30% de subvention, mais affirme qu’Ottawa ne subventionnera jamais nos routes à hauteur de 40%, comme calculé dans le budget pro-forma présenté par M. Ghali. De plus, l’État accorde de telles subventions pour le réseau primaire seulement et le temps qu’il met à verser sa part fait perdre de l’argent à la municipalité.
Le meilleur tronçon de route, fait selon les règles de l’art sous l’ancienne administration, n’a certes pas duré pendant 40 ans. Un tronçon de route refait sous votre administration est déjà abîmé, parce qu’il a été fait en mai, beaucoup trop tôt en saison. M. Ghali répondra à ce dernier point que tout avait été décidé dans ce cas avant lui. Il va se battre pour aller chercher toutes les subventions nécessaires et les 40% du fédéral.
8. Un entrepreneur en déneigement dit qu’ils ont besoin de l’attention de l’administration. Il est question des chemins privés, qui ne sont pas tenus en ligne de compte par ces projets. Le maire répond qu’il voudrait que tous les chemins soient éventuellement publics, mais qu’il faudra d’abord que leurs résidents les mettent conformes aux normes. Il veut aussi que la municipalité prenne en charge l’entretien des installations septiques des résidents.
9. L’ex-conseiller Payette dit que le maire Genest avait déjà fait un exercice semblable à l’actuel, mais que les coûts estimés étaient déjà beaucoup plus importants à l’époque.  Les chiffres de la présentation d’aujourd’hui lui semblent trop bas. Le maire répond que ses chiffres sont les bons; qu’il a eu l’appui d’experts. M. Payette indique que l’on n’a pas fini de payer, alors que l’on a une population vieillissante. M. Ghali dit qu’il pourrait bien révéler les erreurs graves faites avant lui, mais qu’il ne veut pas réveiller les morts. Il demande de passer à une autre question.
10. A-t-on vraiment besoin de routes asphaltées partout? Non, bien sûr, répond le maire; pourvu que l’on tienne compte de la qualité du chemin et de son drainage.
11. Un autre ne croit pas aux coûts avancés par le maire; ni aux subventions. Il voudrait que l’on en ait aussi pour les chemins privés, dont les propriétaires vont pourtant payer comme les autres pour tous ces projets de voirie publique. Le maire indique que l’on pourra voter dans chaque cas de voirie; qu’il ne va rien imposer.
12. Un citoyen ne croit pas que l’on doive négliger un chemin où ne résident pas un grand nombre de personnes; il faudrait faire preuve, au contraire, de solidarité.
13. On demande si les camionneurs payent leur part. Oui, ils donnent des redevances, selon le maire.
14. L’ex-conseiller Payette demande si, comme le maire le dit, tous les contribuables payent pour les dépassements de coûts qu’il a associés à la construction du chemin du Lac-Thurson. Le conseiller Paradis expliquera qu’il s’agit plutôt des coûts attribués à la portion publique des terres concernées.

Sous toutes réserves.

(Envoyez-nous vos avis et corrections.)

par Carl Chapdelaine

Séance du Conseil de W-N, du 21 sept. 2018
Ordre du jour

CENTRE COMMUNAUTAIRE DE LAUREL

3470, ROUTE PRINCIPALE À WENTWORTH-NORD

Ordre du jour

1. ADOPTION DE L'ORDRE DU JOUR
1.1 Déclaration du maire ;

2. SUIVI ET ADOPTION DES PROCÈS-VERBAUX
2.1 Suivi et adoption du procès-verbal de la séance ordinaire du 17 août 2018 ·

3. CORRESPONDANCE

4. LÉGISLATION
4.1 Rapports du maire et des présidents de comités;

5. ADMINISTRATION
5.1 Dépôt des rapports des salaires, des achats, des déboursés, des achats d'immobilisations pour le mois d'août 2018;
5.2 Adoption du règlement 2018-535 décrétant un emprunt pour une dépense de 1 200 000 $, remboursable sur une période n'excédant pas 25 ans, pour des travaux de voirie
5.3 Avis de motion, présentation et adoption du projet de Règlement 2012-359-2 amendant le règlement 2012-359 concernant le code de déontologie des employés de la municipalité de Wentworth-Nord
5.4 Monarde - fleur emblème de la municipalité de Wentworth-Nord
5.5 Exploration et activités minières sur le territoire de la municipalité de Wentworth-Nord
5.6 Entérinement de dépenses - travaux de réfection de la chaussée pour une portion de
la route Principale avec Uniroc Construction inc.
5.7 Démission de monsieur Kevin Cyr- journalier et pompier volontaire
5.8 Frais de parcs permis de lotissement 2018-9008
5.9 Demande de subvention - Galerie d'Art Montfort
5.10 Frais de stationnement - secteur Montfort
5.11 Achat de terrain pour l'installation des bacs semis-enfouis au Lac Notre-Dàme;
5.12 Demande de subvention - l'Art en Éclosion ;
5.13 Autorisation de la directrice et secrétaire-trésorière p.i. pour aller en appel d'offres pour la démolition du 1900, chemin du Lac Farmer;
5.14 Demande de subvention -Comité plein air de l'Association du Lac Notre-Dame;
5.15 Autorisation de la directrice générale et secrétaire-trésorière p.i. pour aller en appel d'offres pour la reconnaissance des sentiers - connexion des sentiers Laurel et Montfort;
5.16 Fin d'emploi de la directrice générale et secrétaire-trésorière, autorisation- règlement et quittance;
5.17 Abrogation de la résolution 2018-263
5.18 Embauche d'une directrice générale et secrétaire-trésorière;
5.19 Octroi du contrat de déneigement;

6. SÉCURITÉ PUBLIQUE
6.1 Dépôt des rapports d'activités des périodes de payes #2018-16 et #2018-17 des pompiers et des premiers répondants;

7. TRANSPORT - TRAVAUX PUBLICS

8. HYGIÈNE DU MILIEU ET ENVIRONNEMENT

9. URBANISME ET ZONAGE

9.1 Dépôt de la liste des permis émis du 1er au 31 août 2018;

9.2 PIIA 2018-0313 - Déplacement bâtiment principal - 3154, route Principale;
9.3 PIIA 2018-0319 - Nouvelle construction - route Principale;
9.4 PIIA 2018-0321 - Nouvelle construction - Lac Noiret ;
9.5 PIIA 2018-0324 - Changement de revêtement, 1619, route Principale ;
9.6 PIIA 2018-0327 - Agrandissement – 1378, chemin Lobel ;

10. LOISIRS, CULTURE ET VIE COMMUNAUTAIRE

11. PROJETS SPÉCIAUX

12. VARIA

13. PÉRIODE DE QUESTIONS

Séance Du Conseil De W-N Du 21 Septembre 2018: compte-rendu

La séance était présidée par le maire F. Ghali; 5 conseillers étaient présents et constituaient le quorum.

D’entrée de jeu, le maire rappelle qu’il y aura consultation publique à Laurel, vendredi prochain, sur l’état des routes. Le choix primordial sera entre un budget d’entretien, du genre fait antérieurement et qui a conduit, affirme-t-il, au mauvais état actuel du réseau routier de la municipalité, ou une rénovation graduelle mais conséquente de ce réseau. Le second choix, visiblement privilégié par le maire, nécessiterait cependant une augmentation des taxes.
La salle communautaire de Laurel pourrait ne pas suffire à recevoir les résidents désireux de participer à cette consultation; il faudrait alors probablement prévoir une deuxième séance pour satisfaire ceux qui n’auraient pas pu entrer dans le centre. (On parle d’une centaine de places disponibles?)

Administration

-       (5.3) Le code de déontologie des employés se veut conforme à la loi. On veut que les employés quittant le service soient tenus à ne pas utiliser l’information confidentielle de la municipalité, etc.
-       (5.4) La monarde sera l’emblème floral de la municipalité.
-       (5.5) On adopte un projet d’interdiction de toute exploration ou activité minière nouvelle sur le territoire de la municipalité.
-       (5.6) Entérinement de dépenses pour la route Principale (entre Laurel et Saint-Michel).
-       (5.8) On veut obtenir les droits de 7% sur les permis de lotissement en $ plutôt qu’en terrains.
-       (5.9) On accorde une subvention à la  Galerie d’Art Montfort.
-       (5.10) On va imposer des frais de stationnement aux non-résidents sur les terrains de la municipalité, à Montfort. Le but principal est de contrôler le stationnement et le trafic; et aussi, entre autres, de s’assurer du respect de la réglementation sur le lavage des embarcations, précisera le conseiller D. Zgodzinski à la période de questions. La surveillance serait assurée par les employés du Pavillon de Montfort, où se ferait également le payement du tarif. Le maire indique que les Régates Viking de la dernière fin de semaine ont à nouveau montré l’existence d’un gros problème de stationnement.
-       (5.11) 2 500$ serviront à l’achat de terrain pour installer des bacs semi-enfouis dans lesquels les résidents du lac Notre-Dame devront apporter leurs déchets et matières recyclables. Il s’agira d’une expérience pilote d’un an qui pourrait servir à remplacer le système actuel des encombrants bacs, sauf pour des zones plus urbanisées, comme à Laurel.
-       (5.14) Subvention accordée pour la réfection d’un sentier privé au lac Notre-Dame. La municipalité veut appuyer les initiatives de tels groupes attachés au maintien ou au développement des sentiers.
-       (5.15) On veut avoir une analyse de la possibilité d’utiliser, entre autres, un ancien sentier de VTT pour connecter Laurel et Montfort par le raccordement des voies déjà existantes de part et d’autre, expliquera le conseiller Cliche.
-       (5.16) Une entente finale, de 107 140$(?) a été conclue entre l’ex-directrice générale et secrétaire-trésorière, Mme Sophie Bélanger, suite à son départ. Il s’agirait du montant normalement consenti en fonction du nombre d’années de service de l’employée.
-       (5.18) Mme Marie-France Matteau, directrice générale et secrétaire-trésorière par intérim, obtient le poste en permanence. Le choix parmi une poignée de candidats, souligne le maire Ghali, respecte les recommandations de la firme conseil. L’assistance applaudit Mme Matteau.
-       (5.19) Il faudra retourner en appel d’offre pour l’octroi du contrat de déneigement; l’administration n’étant pas satisfaite des soumissions présentées.

Période de questions

1.       Concernant l’entretien des routes, un citoyen signale que l’on a pu constater qu’après avoir réparé l’asphalte sur la route, au printemps, on a passé le balai mécanique qui a tout arraché. Visiblement, il faudrait changer l’ordre de ces opérations…       
2.      Un autre demande si le report de l’octroi du contrat de déneigement touche également les chemins privés. Le maire répond que oui, avons-nous compris.
3.       Des résidents se plaignent de l’usage que des visiteurs font des locations temporaires. La présence de ces habitations deviennent souvent source de nuisances, en termes du nombre parfois très important de personnes, du bruit et autre. Les fins de semaine de congé spécial, comme pour les deux fêtes nationales, se prêtent particulièrement à des excès festifs. Rép. du maire : Le problème nous est souvent signalé et constitue une sérieuse préoccupation pour le Conseil; la situation n’est d’ailleurs pas propre à notre municipalité. Nous allons doubler les amendes pour les contrevenants à la réglementation touchant à ces situations. (?) Vous pouvez (tout en gardant votre anonymat) porter plainte pour nuisance à la Sûreté du Québec. Il est cependant essentiel de bien documenter une telle démarche, avec photos, etc. Les maires de la MRC veulent d’ailleurs obtenir plus de service de la part de la SQ dans ce domaine et plusieurs autres. Nous prévoyons une rencontre sous peu.
4.       Advenant que la salle communautaire ne soit pas assez grande pour recevoir les participants à la séance de consultation sur l’entretien des routes, le soussigné demande des précisions sur la solution suggérée de tenir une deuxième séance. Toutes les hypothèses n’ont pas encore été envisagées, nous laisse entendre le maire.
5.       Le soussigné demande pourquoi on décide d’interdire toute exploration ou nouvelle exploitation minière à Wentworth-Nord. Question de protection de l’environnement de nos concitoyens, répond le maire Ghali; tout en expliquant que le territoire ne semble pas receler de ressources minières à exploiter.
6.       Le soussigné veut savoir comment se fera la transition entre l’utilisation des bacs semi-enfouis, prévus au lac Notre-Dame à titre de projet pilote, et celle des bacs déjà distribués à l’échelle de la municipalité. (Et pourquoi ne pas profiter de la présence de telles installations au lac Saint-François-Xavier, demandera-t-il en privé au conseiller D. Zgodzinski.  Ce dernier lui expliquera que les villégiateurs fréquentent le lac Notre-Dame à l’année longue, alors que ceux du lac Saint-François-Xavier ne viennent pas en hiver. Le projet pilote serait plus significatif dans le premier cas.)

Sous toute réserve et en attendant la publication du procès-verbal par la municipalité. 

Par Carl Chapdelaine

Conseil des maires (Session de la MRC du 11 septembre 2018)

Sainte-Anne-des-Lacs    Notes de compte-rendu
Dossiers du préfet
Comme à son habitude, M. Genest a passé en revue et commenté les différents points de cet item à l’ordre du jour. Nous avions déjà grandement apprécié cet exercice lors des séances du conseil municipal de Wentworth-Nord qu’il présidait. Toutefois, aucun système d’amplification de la voix n’était ici prévu dans la salle et nous n’avons pu suffisamment entendre ses propos pour en reproduire fidèlement le contenu. De même, lorsque nous étions derrière les quelques citoyens présents et qui posaient des questions, elles nous étaient inaudibles. 
Centre régional multisports
L’étude a identifié la présence de roc partout, à quelques mètres de profondeur; ce qui est une excellente nouvelle.
La construction devrait débuter en 2020.
Travaux à Sainte-Adèle
Un porte-parole de citoyens exaspérés demande l’appui du conseil des maires à leurs doléances devant le ministère de l’Environnement. Des travaux routiers se seraient prolongés et auraient causé de lourdes nuisances dans leur secteur de la ville tout en accouchant de bien tristes résultats. Le va-et-vient des camions leur a semblé être une bruyante et improductive parade. D’importantes sommes leur paraissent ainsi avoir été dépensées inutilement. On aurait arraché 70% des arbres. Un fossé reste bloqué; ce qui pourrait causer de graves problèmes en cas de forte chute pluie. On exige que le tout soit remis en bon état et que l'on reboise; mais comment et quand? Le groupe croit que le ministère de l’Environnement est à l’origine des exigences exagérées à la source d’une partie du problème; mais il n’obtient pas de réponses à ses demandes d’information au Ministère. Un maire leur indique le nom de la personne à contacter au Ministère et que la loi oblige à leur donner une réponse.
Présence policière dans les municipalités
Un citoyen de Sainte-Anne-des-Lacs se plaint de la faible présence de la police; notamment dans la surveillance routière. Il rappelle qu’un haut responsable rencontrait les autorités locales à chaque année auparavant, mais que cela n’est malheureusement plus le cas.
Le problème ne serait pas propre à cette seule municipalité.
Le préfet laisse savoir qu’ils ont des rencontres avec les autorités de la Sureté du Québec pour discuter des problèmes. On a demandé plus de services à la SQ. Pour ce qui est du contrôle de la vitesse, il faut cibler les endroits les plus critiques pour permettre une meilleure utilisation des services de la SQ.
L’utilisation d’indicateur de vitesse sur les routes peut rappeler les conducteurs à l’ordre.
Alors pourquoi pas sur la voie partagée du Corridor aérobique pour les vélos, demandera le soussigné…

Sous toute réserve; par Carl Chapdelaine

Conseil du 17 août 2018 (compte-rendu partiel)

Ordre du jour

Tous les membres du Conseil étaient présents.

Le Conseil adopte une résolution pour exprimer sa solidarité dans la lutte pour contrer la violence faite aux femmes, notamment dans le milieu conjugal.

(3 et 4) Correspondance et rapports du maire et des conseillers
-          Rien de spécial n’est à signaler de ce côté, selon le maire Ghali.
 
(5) Administration
-          (5,6) Adoption d’une politique de remboursement des frais, sauf exceptions, pour des activités culturelles, sportives ou de loisirs offertes uniquement par d’autres municipalités laurentiennes à des résidents permanents de Wentworth-Nord. Il s’agit du remboursement de la différence entre le coût chargé aux résidents de ces municipalités et ceux chargés aux non-résidents, avons-nous compris. Il y a un plafond de 150$ par citoyen, par année. Les villégiateurs peuvent déjà profiter de telles activités dans la municipalité de leur résidence permanente et ne sont donc pas admissibles.
-          (5,7) Il est résolu et adopté(?) que Wentworth-Nord, pour les motifs déjà expliqués, ne participera pas au financement du Complexe sportif régional. Les résultats du sondage mené par la Municipalité auprès de sa population ont nettement été en ce sens.
-          (5,10) Le conseiller Jean-Louis Groulx représentera le Conseil sur les questions de famille à la MRC.
-          (5,12) Le Comité des sentiers a été formé tel qu’annoncé. Il comportera 2 représentants de la population par secteur, 1 représentant de SOPAIR, un expert en cartographie et deux (?) membres du Conseil, dont M. Cliche (et Johnston ou Groulx?)
 
(9) Urbanisme et zonage
-      (9,10) Mme Manon Hétu (?) est nommée au Comité consultatif en urbanisme.
 
Période de questions   

-       Suite à une question (inaudible) de Mme Gour, M. le maire Ghali indique que la veuve du défunt conseiller Alary remet à la Municipalité la collection d’outils anciens qu’il avait montée. Ils devraient meubler un éventuel musée municipal consacré à des artefacts anciens.     

-       Mme Gour demande si le Conseil a trouvé un nouveau directeur des Travaux publics. Le maire répond que l’on a décidé d’attendre la nomination d’un candidat à la Direction générale; ce dernier ayant ainsi la possibilité de contribuer à celle aux Travaux publics. (La période de candidature se termine le 24 août.)
-        Mme Gour demande des nouvelles de la mise sur pied d’un nouveau site internet pour la Municipalité, tel qu’annoncé par le Conseil. Le maire explique que la firme chargée de ce dossier semble (s’être traîné les pieds); mais que l’on va y voir dès la semaine prochaine, avons-nous compris.
-        N’ayant pu trouver les recommandations du Comité consultatif en urbanisme,  Mme Gour veut savoir si elles ne doivent pas être publiques, avons-nous compris. M. Eric Johnston répond que cela était bien son intention. Elle ajoute qu’elle n’a rien davantage vu sur le Comité consultatif en environnement, alors que c’était au contraire disponible sous l’ex-directrice, Mme R. Robitaille. Se réunit-il au moins une fois par mois, comme c’était le cas avant? Le conseiller D. Zgodzinski répond que le CCE se réunit et propose ses recommandations lorsqu’il y a des dossiers à traiter, avons-nous compris. Que cela n’a peut-être pas été le cas dernièrement (?)
-        Une série de questions suivent, toujours en rapport avec l’action de la Municipalité dans le secteur de l’environnement.
  •    On demande si Mme Robitaille sera remplacée à la direction des Services de l’environnement. M. le maire rappelle que cette direction est maintenant fusionnée avec celle des services d’urbanisme, sous la direction de M. Farmer.
  •    Mais comment contrôler les services de l’environnement sans une direction confiée à un professionnel du secteur, interroge le soussigné? La réponse est que M. Farmer gère très bien ces questions; que cela se fait de même ailleurs. M. le maire rappelle qu’il avait annoncé, avant les élections municipales, que l’on allait privilégier (pour plus d’efficacité) la création de postes d’exécutants aux dépens de ceux de directeurs. (Plus de soldats, moins de généraux.)
  •    On indique que le lac Gustave donne des signes d’eutrophisation; que Mme Robitaille était venue faire le tour du lac pour inspection, (mais qu’il n’y a rien eu depuis?)  Le maire rappelle qu’il faut signaler les problèmes à la Municipalité (qui ne possède pas les ressources pour voir seule à l’état de chacun des lacs de son immense territoire).
  •    L’administration actuelle règle les problèmes, alors que les efforts antérieurs ne menaient à rien, rappellera à quelques reprises le maire Ghali.
  •    Mme Gour souligne qu’il y avait un programme systématique d’inspection avant; avec rapport annuel public de suivi. Le programme d’inspection se poursuit indique le maire.
  •    Le conseiller Cliche suit les préoccupations exprimées sur le désir de recevoir plus d’information sur l’action de la Municipalité en demandant lui-même à ce que cet aspect soit accentué. Le maire répond que déjà la Gazette de Wentworth-Nord fournit l’information (sous la plume des responsables respectifs des opérations à la Municipalité).

-          Quelqu’un dans la salle indique qu’il croit percevoir un affrontement dans les réponses venant à l’occasion de la tribune face à des questions de citoyens qu’il juge pourtant dans leur plein droit de s’informer.
-          On demande à quoi (ou à qui?) doit servir le support à kayaks au Pavillon Montfort, et s’Il n’est pas sur la bande riveraine. Le maire explique cet achat par l’obligation imposée par la MRC à ce sujet. Son emplacement est par ailleurs conforme aux normes environnementales exigées.
-          Après chaque question qui semblait être la dernière, le maire se sera montré ouvert à toute question supplémentaire; elles ne manquèrent pas de se multiplier.
 
Sous toutes réserves et uniquement dans l’attente du procès-verbal municipal qui tiendra lieu de rapport officiel. 

                                                              Par Carl Chapdelaine

Conseil du 20 juilet 2018; compte-rendu

Compte-rendu partiel sur la séance du Conseil municipal du 20 juillet 2018

(Ordre du jour plus bas)

La séance était présidée par le maire Ghali; seul le conseiller Cliche était absent.

Rapport du maire
Rappel de la consultation sur le Centre multisports régional et invitation à poser encore des questions. Un sondage sur le choix des citoyens de W-N. de participer ou non au financement de ce projet sera introduit dans le prochain numéro de la Gazette de Wentworth-Nord. Ses résultats seront déterminants dans la décision de la Municipalité.
Le conseiller Yvon Paradis suggère que les citoyens indiquent dans leur réponse quel secteur de la Municipalité ils habitent. Le maire préfère plutôt qu’aucune distinction sous ce rapport ne soit faite parmi les répondants.

Administration
Une série de points (5.2 à 5.5 et 5.7) stipulent la façon dont seront assumées diverses fonctions exercées par l’ex-directrice générale et secrétaire trésorière, Mme Sophie Bélanger. Ce sera, selon le cas, le maire et Mme Matteau, l’actuelle directrice générale par intérim, en suppléance, ou cette dernière et M. Emmanuel Farmer, le directeur de l’Urbanisme et de l’Environnement, en suppléance.

(5.9) Le Conseil octroie 20 000$ à la firme Raymond Chabot Ressources humaines Inc., avec le mandat d’accompagner le Comité de sélection dans le choix d’un(e) directeur(trice) général(e).

(5.10 et 5.11) Embauche temporaire d’une adjointe au service de l’Urbanisme et de l’Environnement et à la comptabilité, Mmes Gauthier-Durivage et Annie X.

(5.14) Embauche d’un étudiant, M. Luc Wilkinson(?), pour assurer les services au Pavillon Montfort en l’absence des préposées à plein temps.

(5.18) Suite à une demande de M. Louis Quenneville, le règlement de zonage pour la zone H-63 est modifié pour empêcher la location à court terme.

(5.22) Nous comprenons que la construction d’un bout de route de raccordement au chemin du Lac-Thurson et la taxe conséquente prévue pour le propriétaire de la propriété à desservir, décrétée sous l’ancienne administration, est annulée. Il s’agissait d’une dépense de 1 276 223$ et d’un emprunt du même montant. Le résident concerné pourra continuer d’utiliser la rue du Chemin-de-fer pour accéder à sa propriété. (Sous toute réserve…)

(5.24) Le Comité des Arts et de la Culture est formé et ses membres, dont Mme Chapados, ..., et ... sont nommés.

(5.25) Une subvention est accordée au Club de l’Étoile du Nord pour combler la somme à financer pour la rénovation de la cuisine. L’entreprise a obtenu une première somme du gouvernement fédéral. Le tout à la condition que cette dernière somme et les conditions soient appliquées.

(5.29) Une politique sur le harcèlement au travail (apparemment élaborée par le Conseil) est proposée (et adoptée?). Elle sera présentée aux employés (Il semble que les membres du Conseil soient ici inclus.) Les employés devront signer pour prouver leur connaissance de cette politique. Mme Danielle Desjardins interviendra à la période de questions sur ce sujet pour indiquer que certaines clauses de l’énoncé de cette politique, dont copies étaient disponibles à la séance, causent problème et pourraient l'invalider ou la rendre à l’occasion inapplicable. Le maire accepte, pour le Conseil, de recevoir des commentaires écrits de la part de Mme Desjardins sur les modifications à éventuellement apporter au document. Mme Desjardins avait fait valoir, entre autres, qu’une telle politique devait reprendre le modèle élaborée par le gouvernement à cette fin, avons-nous compris.

(5.32) On adopte une résolution permettant aux propriétaires de chiens de promener ces derniers sur la voie partagée du Corridor aérobique. (La MRC propose des règles à suivre; mais la réglementation n’est pas forcément uniforme sur tous les sentiers : http://lespaysdenhaut.com/chien/). M. Y. Léveillé signale une erreur de description du parcours visé dans l’ordre du jour.

Concernant des travaux réclamés en de multiples occasions au ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports, le maire enverra une nouvelle lettre, éventuellement sous forme de mise en demeure, audit ministère.

Période de questions
1. M. André Soucy (conseiller sortant du district 5) :
   a.      Quand les portraits officiels du dernier conseil municipal (?) seront-t-ils livrés?
   b.      La Municipalité va-t-elle aller de l’avant avec le bout de rue conforme requis, du côté des chemins Hunter et Sunny-Side, pour permettre la mise aux normes des installations et de la disposition des eaux usées des propriétés concernées?
Rép. du conseiller D. Zgodzinski : Le coût étant disproportionné, la Municipalité va regarder pour des alternatives. Un propriétaire a déjà installé une toilette à compost.
   c.       M. Soucy demande des explications sur le point 5. 22 de l’ordre du jour (voir plus haut).  Mme Matteau explique qu’il y avait eu erreur dès le départ dans le projet de desservir la propriété en question par le chemin du Lac-Thurson. (Sous toute réserve.)

2. Mme Louise Gour  (dernière conseillère du district 6):
   a.      Quels membres du Conseil seront sur le Comité Ressources humaines? Rép. du maire : Le maire et les conseillers Eric Johnston et Suzane Y. Paradis.  
   b.      Que va faire l’étudiant au Pavillon Montfort? Rép. de Mme Matteau: Il va remplacer en l’absence des préposées régulières.
   c.       Les ordres du jour et les procès-verbaux des séances du Conseil devaient être rapidement disponibles; mais ce n’est pas du tout le cas, n’est-ce-pas? Rép. du maire Ghali : Il y a des ajustements qui seront apportés pour corriger cette situation temporaire.

3. Une représentante de  l'Association des propriétaires du lac Louisa demande si le Conseil a été représenté à Montréal, à l’occasion de la Journée d’échanges sur la lutte contre la prolifération du myriophylle à épi. Rép. du maire : Non; mais nous avons ici, en la personne de M. D. Zgodzinski, un conseiller bien conscient du problème avec cette plante aquatique envahissante.

4. M. André Payette (Ancien conseiller du district 6):

    Pourquoi il est dit que Mme Bélanger a quitté alors qu’elle a été congédiée, et il veut des informations sur l’implication juridique ou financière (?) de la Municipalité. Le maire Ghali répond que c’est par respect que le terme «quitté» a été employé. Quant aux implications, il précise que l’ex-directrice générale a déposé une plainte au Tribunal administratif du travail (?).

5. Question du soussigné :
En rapport avec votre consultation sur l’opinion des résidents de Wentworth-Nord concernant le financement du Centre multisports régional, ne doit-on pas également tenir compte de l’ensemble des dossiers qui demandent du financement de la MRC? Wentworth-Nord est-elle, dans l’ensemble, favorisée ou défavorisée dans ses implications financières avec la MRC? Refuser d’embarquer dans un projet ne pourrait-il pas nous voir servir la pareille en d’autres occasions? Par exemple, la part (60%-40% selon le maire) de la MRC des sommes éventuellement requises pour la réfection de la digue qui maintient le niveau actuel du lac Saint-François-Xavier pourrait être bien plus importante que les sommes que, inversement, Wentworth-Nord pourrait avoir à investir dans des projets conjoints dans les autres municipalités. (Et il n’est peut-être pas acquis, par ailleurs, que le Conseil des maires juge prioritaire sa participation dans des travaux sur cette digue qui ne dessert qu’une infime partie de la population de la MRC.) Rép. du maire (selon notre compréhension): Lorsque la responsabilité est conjointe, comme pour la digue, il y a un partage des coûts à 60%-40%. Aucun autre calcul n’entre en jeu.

Note : Ce compte-rendu partiel et à main levée ne doit pas être pris pour un procès-verbal; ce dernier, à être publié, relèvera de la Municipalité.

                                               Par Carl Chapdelaine


SÉANCE ORDINAIRE DU CONSEIL MUNICIPAL DU 20 JUILLET 2018, 19 h.
AU CENTRE COMMUNAUTAIRE DE LAUREL
3470, ROUTE PRINCIPALE À WENTWORTH-NORD
OUVERTURE DE LA SÉANCE

1. ADOPTION DE L'ORDRE DU JOUR
2. SUIVI ET ADOPTION DES PROCÈS-VERBAUX
           2.1        Suivi et adoption du procès-verbal de la séance ordinaire du 15 juin 2018 ;
           2.2        Suivi et adoption du procès-verbal de la séance extraordinaire du 22 juin 2018 ;
3. CORRESPONDANCE
4. LÉGISLATION
            4.1       Rapports du maire et des présidents de comités;
5. ADMINISTRATION
            5.1       Dépôt des rapports des salaires, des achats des déboursés, des achats d'immobilisations pour le mois de juin 2018; ,
            5.2       Nomination d'un secrétaire-trésorier adjoint par intérim;
            5.3       Représentante autorisée auprès de CLlCSÉCUR (REVENU QUÉBEC) ;
            5.4       Modification du pouvoir de dépense du secrétaire-trésorier adjoint par intérim;
            5.5       Signataires de chèque à la Caisse Desjardins de la Vallée des Pays-d'en-Haut;
            5.6       Approbation de l'augmentation salariale des cadres;
            5.7       Détenteurs de la carte Visa Corporative - Municipalité de Wentworth-Nord ;
            5.8       Octroi de mandat pour l'évaluation structurale du 6644, route Principale (1900,chemin du Lac-Farmer) ;
            5.9       Octroi de mandat à la firme Raymond Chabot Ressources humaines Inc. pour le
                         recrutement d'une directrice générale ou d'un direeteur-général ;                                                                                      - -- -""-
            5.10      Embauche temporaire d'une adjointe administrative au service de l'Urbanisme et de l'Environnement;
            5.11       Embauche temporaire d'une adjointe à la comptabilité;
            5.12      Autorisation à la directrice générale et secrétaire-trésorière par intérim de présenter pour et nom de la municipalité, une                                demande de subvention dans le cadre du plan d'intervention en infrastructures routière locales (PIIRL)
            5.13      Achat du terrain 5 830 373 par madame Céline Bouchard et monsieur Réjean Demers;
            5.14      Embauche d'un étudiant au Pavillon Montfort;
            5.15      Embauche d'un chauffeur cI.l pour le remplacement de l'employé #32-0050 durant son congé de paternité;
            5.16     Renouvellement de l'entente de services aux sinistrés entre la Société canadienne de la Croix-Rouge et la Municipalité;
            5.17      Autorisation de dépenses pour le contrôle qualitatif des matériaux - réfection de la route Principale - Solmatech Inc. ;
            5.18     Demande de changement au règlement de zonage (zone H-63) ;
            5.19     Octroi de mandat - services professionnels Parallèle 54 - plans et devis, appel d'offre et surveillance des travaux -                                             resurfaçage de la route Principale;
            5.20     Avis de motion et présentation du règlement 2018-533 décrétant les règles de contrôle et de suivi budgétaire;
            5.21     Autorisation d'assister au congrès annuel des urbanistes - directeur du service de l'Urbanisme et de l'Environnement;
            5.22     Retrait du matricule 3782 8429 39 du bassin de taxation du règlement d'emprunt 2014-401 décrétant une dépense au                                        montant de 1 276 223 $ et un emprunt de 1 276 223 $ pour la construction d'une route conforme dans le secteur Thurson dans
                         le secteur Sud-Est du Lac Saint-François-Xavier ;
            5.23     Résolution désignant un nouvel administrateur principal- Caisse Desjardins de la Vallée des Pays-d'en-Haut ;
            5.24      Formation d'un Comité des Arts et de la Culture et actualisation de la Politique culturelle municipale;
            5.25      Demande de subvention - Club de l'Étoile du Nord;
            5.26     Politique d'assignation temporaire d'un travail;
            5.27     Politique de conduite de véhicules;
            5.28     Politique relative à l'usage de drogues, d'alcool et de médicaments sur les lieux de travail;
            5.29     Politique concernant le harcèlement au travail;
            5.30     Politique de reconnaissance des organismes;
            5.31      Achat du lot 5 709 131- rue Diane par monsieur Gilles Catellier ;
            5.32     Présence des chiens en laisse sur la rue du Chemin-de-Fer et le Corridor aérobique entre le Pavillon Montfort et la route                                    Principale;
            5.33     Nouvelle demande au ministère des transports, de la mobilité durable et de l'électrification des transports - travaux sur le                               territoire de la Municipalité
6. SÉCURITÉ PUBLIQUE
            6.1       Dépôt des rapports d'activités des périodes de payes #2018-11, #2018-12 et #2018-13 des pompiers et des premiers répondants;
7. TRANSPORT - TRAVAUX PUBLICS
8. HYGIÈNE DU MILIEU ET ENVIRONNEMENT
9. URBANISME ET ZONAGE
            9.1       Dépôt de la liste des permis émis du 1er au 30 juin 2018;
            9.2       PlIA 2018-0183 - Agrandissement au 1833, chemin Lebeau;
            9.3       Dérogation mineure 2018-0177 - Hauteur d'une construction neuve sur le chemin Diez-D'Aux ;
            9.4       PlIA 2018-0187 - Construction neuve sur le chemin Diez-D'Aux ;
            9.5       Dérogation mineure 2018-0133 - Superficie de l'agrandissement au 3200 chemin Lundon;
            9.6       PIlA 2018-0191- Agrandissement au 3200, chemin Lundon ;
            9.7       PlIA 2018-0200 - Revêtement extérieur au 385, route Principale;
10. LOISIRS, CULTURE ET VI~ COMMUNAUTAIRE
            10.1      Octroi de contrat pour l'entretien ménage des édifices municipaux;
11. PROJETS SPÉCIAUX
12. VARIA
13. PÉRIODE DE QUESTIONS
14. LEVÉE DE LA SÉANCE ORDINAIRE 

 

consultation sur le centre sportif régional: compte-rendu

Note: Nous n’avons pas pu assister à cette consultation, ayant été retenu (amicalement) par les Iroquois à Kahnawake, lors de leur Pow-wow annuel. (Le Mohawk en photo ci-jointe a su être convainquant…)  Merci à Mme Desjardins qui a bien voulu nous permettre de publier ses notes de compte-rendu. (Tout autre ami du lac Saint-François-Xavier est invité à nous communiquer son propre compte-rendu ou d’ajouter à celui de Mme Desjardins.)  C.C.

Voici en résumé:

• Environ 35 personnes ont participé à la rencontre de consultation (villégiateurs comme citoyens)
• Le maire a présenté une étude de pré-faisabilité en relevant des points en défaveur du projet: nous avons des lacs pour se baigner, des pistes de randonnée, ski, etc.
• Le conseiller du district 5 à mentionné que les villégiateurs ne sont pas intéressés à ce Complexe. On lui a répondu que les résidents permanents existent également à W-N.
• En fait, compte tenu de l'éloignement du Centre Sportif qui sera situé à Sainte-Adèle

• Le coût du projet est estimé à 32 millions mais le coût réel pourrait fluctuer de 30 à 50% plus cher, réalités à l'appui.
• Le coût du projet sera réparti entre les municipalités au prorata de leur population.
• Pour W-N, le coût annuel total est d'environ 90 000$/an
• Pour le compte de taxe, on parle d'environ 40$ par 300 000$ d'évaluation.

• Des citoyens ont demandé si WN en recevait équitablement pour leur contribution à la MRC. Non, selon le maire.
• Des citoyens ont spécifié que Sainte-Adèle n'était pas si loin en réalité.

• Si la Commission scolaire met sur pied des programmes sport/études, les enfant de W-N fréquentant l'école A-N-Morin ne seraient pas pénalisés.
• Une très grande majorité des personnes présentes étaient clairement en défaveur de la participation de la municipalité au projet.

• Même si la municipalité ne participe pas au projet, les résidents de W-N pourraient quand même utiliser les infrastructures du Centre sportif mais à un coût plus élevé que les citoyens des autres municipalités qui y participent.
• La MRC pourrait demander au gouvernement de déclarer le projet comme "Supra Local". La cause serait entendue par un tribunal administratif qui évaluera si les motifs de la MRC sont fondés. Cette demande pourra prendre quelques années et il n'est pas certain que la MRC ait gain de cause. Si la MRC gagne, W-N devra alors contribuer au déboursés du Centre (capital, intérêts, frais d'opération et fonds de réserve) au prorata de sa population. Selon le maire, les sommes ne seraient pas rétroactives en date du début du projet (cela reste à vérifier).
• Si W-N décidait dans quelques années de participer au projet pour y inclure sa population, elle devra alors débourser rétroactivement toutes les sommes nécessaires comme si elle avait pris part au projet dès le début. Ce serait très coûteux... et douleurs pour plusieurs qui n'ont pas les moyens d'une surtaxe.
• À titre d'information supplémentaire, rien n'empêcheraient certaines municipalités de la MRC des Laurentides de joindre le projet (Val-Morin ou Val-David par exemple).

• Le conseil municipal se prononcera sur une résolution lors du conseil en août prochain.
• Il serait intéressant de savoir pourquoi les municipalités de l'Estérel et du Lac-des-seize-Iles ont décidé de participer au projet, leur situation étant similaire en plusieurs points à celle de W-N.

Danielle Desjardins

Conseil extraordinaire du 22 juin 2018.

(Tenue à Laurel et présidée par le maire F. Ghali. 5 des 7 membres du Conseil étaient présents sur la tribune; MM. Paradis et Johnston étaient absents. Il devait aussi y avoir autour d’une vingtaine de personnes dans la salle.)

Il y avait deux sujets à l’ordre du jour. Le premier était l’adoption du règlement de zonage augmentant la superficie minimale des lots et celle d’implantation au sol des bâtiments dans certains secteurs, comprenons-nous. Le second concernait le congédiement de la directrice générale et secrétaire-trésorière, Mme Sophie Bélanger, et son remplacement par intérim par Mme Marie-France Matteau; ainsi que la modification conséquente pour l’autorisation de signer les documents de la Municipalité.

1. Règlement 2018-498-1 (ci-bas)*
Attendu, entre autres, que le Conseil veut «favoriser l’implantation de maisons de plus de 55m2 dans le secteur de Laurentian Acres (district 3)» … et voir la superficie minimale d’un lot dans le bassin du lac Pelletier passer de 7 500 m2 à 10 000 m2.
En conséquence, le règlement est proposé par le conseiller Groulx, secondé par le conseiller Zgodzinski et adopté à la majorité. Le conseiller Cliche aura objecté que le règlement va trop loin. La modification au règlement antérieur, portant la superficie minimale d’implantation de 35 m2 à 55 m2, touche aussi d’autres secteurs.

2. Congédiement de la directrice générale et secrétaire-trésorière.
Le maire indique la série de motifs justifiant le congédiement de Mme. Sophie Bélanger, allant de l’insatisfaction des élus, de l’insubordination, à la négligence dans l’élaboration de documents. La sanction, proposée par la conseillère Paradis, est secondée par le conseiller Zgodzinski et adoptée à l’unanimité. Le conseiller Cliche avait cependant demandé si le personnel encore en place allait pouvoir assurer adéquatement l’administration de l’hôtel de ville, avons-nous retenu. Il suggéra aussi que l’on prenne le temps de trouver la personne appropriée pour combler ce poste.
Mme Matteau est nommée par intérim au poste vacant.

Période de questions
Le maire prévient d’office que l’on ne pourra traiter du congédiement de la directrice générale puisqu’il y aura vraisemblablement poursuite judiciaire contre la Municipalité de la part de Mme Bélanger. Plusieurs questions toucheront néanmoins le cas. Certains sujets sortiront de l’ordre du jour de cette séance extraordinaire, mais le Conseil accordera la permission d’y déroger.
(Les personnes utilisant le micro pour poser les questions nous seront le plus souvent totalement inaudibles, vu la transformation de la voie opérée.)
1. Il y aura quelques questions sur le règlement de zonage adopté.
2. M. A. Soucy demande si la Municipalité a obtenu des avis juridiques concernant le congédiement de la directrice générale. En réponse, nous entendons que des avocats auraient été consultés.
3. Nous demanderons au maire si le départ récent de trois directeurs, dont la directrice générale, ainsi que le remplacement des membres des comités consultatifs, comme aussi la reprise du contrat de la Coop des 4 pôles, n’aura pas un impact sur la connaissance et le suivi des dossiers et des opérations à la Municipalité. Le maire Ghali nous répondra que tout roule rondement à la Municipalité; que, quant à la mémoire des dossiers, il reste toutes les ressources nécessaires à l’hôtel de ville pour en assurer la fidélité.
4. On interrogera aussi le maire sur le coût d’éventuelles poursuites judiciaires contre la Municipalité.
5. Qu’adviendra-t-il du secteur culturel, demande-t-on. En réponse, le maire annoncera son projet de réorganisation des services à ce niveau. Laurel, Montfort comme Saint-Michel devraient voir se multiplier les activités culturelles et de formation, entre autres; il en nomme un certain nombre. Peut-être formera-t-on ici un comité spécifique pour voir à conseiller les élus. Mais il semble que ce projet de réorganisation n’ait pas encore transpiré auprès de citoyens impliqués dans le domaine.
6. Une résidente du Chemin-de-fer salue les efforts de la nouvelle administration dans l’entretien de cette voie partagée du Corridor aérobique.

Sous toute réserve, par Carl Chapdelaine, le 22 juin 2018.


*MUNICIPALITÉ DE WENTWORTH-NORD
RÈGLEMENT NUMÉRO 2018-498-1 MODIFIANT LE RÈGLEMENT DE ZONAGE 2017-498

ATTENDU la volonté du Conseil municipal d'augmenter la superficie minimale des lots
dans le secteur du lac Pelletier ·
ATTENDU la volonté générale du Conseil de favoriser l'implantation de maisons de plus de 55 m2 dans le secteur de Laurenlian Acres·
ATTENDU l'entrée en vigueur du règlement de zonage 2017-498 le 12 décembre 2017 l'adoption d'un premier projet de règlement le 16 mars 2018,
ATTENDU la publication d'un avis public dans un Journal distribue sur le territoire de la Municipalité le 28 mars 2018
ATTENDUla tenue d'une assemblée de consultation publique le 9 avril 2018 l'adoption d'un second projet de règlement lè 20 avril 20118· '
ATTENDU qu'aucune demande de soumission d' une d1spos1t1on a l'approbation des personnes habiles à voter n'a été reçue dans les sept jours suivant la parution d'un avis à cet effet le 18 mai 2018
ATTENDU que l'absence de demande équivaut à I' acception par les personnes habiles .
a voter des dispositions du règlement;

EN CONSÉQUENCE
Il est proposé par xxxxxx., apuyé par XXX , . , . . , -
règlement no 2018-498-1 amendant le règleme~; tsolu a I unan~m1te des conse~llers (?), q~e le
resolution et que soit décrété et statué ce qui suit : e zonage numero 2017-498 soit adopte par
ARTICLE 1
Le préambule fait partie intégrante du présent règlement. 

ARTICLE2
'La grille des usages et normes H-80 (Bassin du lac Pelletier), partie de l'annexe 2 du
règlement de zonage n° 2017-498, est modifiée pour augmenter la superficie minimale d'un lot
à 10 000 m2 plutôt que 7 500 m2.
ARTICLE3
La grille des usages et normes H-39 (Lac Laurel), partie de l'annexe 2 du règlement de zonage n° 2017-498, est modifiée pour augmenter la superficie d'implantation au sol minimale
à 55 m2 plutôt que 35 m2.
ARTICLE4
La grille des usages et normes H-40 (Millette), partie de l'annexe 2 du règlement de zonage n° 2017-498, est modifiée pour augmenter la superficie d'implantation au sol minimale à 55 m2
plutôt que 35 m2. 
ARTICLE5
La grille des usages et normes H-41 (Rivière-Perdue (Est)), partie de l'annexe 2 du règlement de zonage n° 2017-498, est modifiée pour augmenter la superficie d'implantation au sol
minimale à 55 m2 plutôt que 35 m2. 

ARTICLE 6 
Le présent règlement entre en vigueur conformément à la loi. 

François Ghali Maire. 
Marie-France Matteau Secrétaire-trésorière adjointe 

1.Avis de motion. 2.Adoption du 1er projet de règlement. 3.Affichage et publication de l'avis public. 4.Consultation publique. 5.Adoption du second projet de règlement. 6.Avis aux habiles à voter (demande de registre). 7.Adoption du règlement. 8.Entrée en vigueur. 9.Avis d'entrée en vigueur : 

1. 16 mars 2018     2. 16 mars 2018    3. 28 mars 2018    4. 9 avril 2018    5. 20 avril 2018    6. 18 mai 2018 

Conseil de W-N du 15 juin 2018

Ordre du jour

Séance du conseil municipal du 15 juin 2018. Points que nous avons notés.

La séance fut tenue au Centre communautaire de Laurel et présidée par le maire, M. François Ghali. Les sept membres du Conseil étaient présents.La directrice générale, Mme Sophie Bélanger, et son adjointe pour l’occasion, Mme Marie-France Matteau, veillaient à l’administration de la séance et à renseigner au besoin les élus sur différents dossiers. (Il devait également y avoir près d'une trentaine de personnes dans la salle.)

Avant l’adoption de l’ordre du jour, le maire rappela que la semaine précédente avait été celle de l’environnement et que les gestes de chacun devaient contribuer à sa protection. Il souligna les conséquences néfastes de notre utilisation immodérée des objets en plastique à consommation unique et qu’il fallait les éviter au maximum.

Certains points à l’ordre du jour avaient été modifiés. Le conseiller Johnston proposa que le Conseil s’accorde plus de temps à l'avenir pour le réviser avant de le publier; ce qui fut adopté.

Administration
   1. Le remplacement de la porte de l’hôtel de ville avait entraîné des dépenses de plus de 3 000$.
   2. Une série de points concernaient l’embauche de personnel, principalement temporaire et en rapport avec la saison estivale. Le maire remercia Mme Chartier de bien avoir voulu reprendre le poste de responsable de l’accueil au pavillon de Montfort qu’elle occupait déjà sous l’administration de la Coop des 4 Pôles. Une étudiante, Mlle Ève Rousselot, y a également été embauchée. Il donna quelques détails sur le travail que serait amené à accomplir M. Maxime Dumas, journalier aux Travaux publics, ainsi qu’un étudiant pour le même service, concernant notamment le lavage, requis par la réglementation, des embarcations entrant dans un lac. Il fut aussi question de l’embauche de M. Spiro Trent au service de la Sécurité incendie - secteur Montfort (Probablement suite à la démission de M. Éric Charbonneau qui ne pouvait malheureusement plus s’acquitter de ses tâches); de l’achat d’une camionnette usagée pour les Travaux publics et de l’achat de bois pour la réfection de ponts.
   3. On adopta une résolution augmentant la rémunération des membres du Comité consultatif en urbanisme (CCU) de 40$ à 100$ par séance, tout en les félicitant pour leurs excellents services.
   4. On statua que le stationnement le long des routes de la Municipalité serait interdit là où affiché comme tel.
   5. Au lac Gustave, on accorde la disponibilité d’un conteneur pour la corvée de nettoyage prévue cet été.
   6. Un directeur par intérim aux services des Travaux publics est embauché (suite au départ de M. Licata); le poste avait été affiché.

Sécurité publique
Deux soumissions ont été présentées concernant l’achat d’un véhicule utilitaire «côte-à-côte» Polaris pour les services de la Sécurité incendie, des Travaux publics, etc. (?) (Les détails ici nous ont échappé et, comme les points à l’agenda ont été modifiés, cette information est à vérifier.)

Hygiène et environnement
On adopte et on explique longuement les modalités pour la Municipalité et les éventuels utilisateurs du programme ÉcoPrêt. (Pour plus de détails, voir les projets de règlement : Projet de règlement). À la période de questions, le Conseiller David Zgodzinski précisera que le montant de 200 000$ réservé pour ce programme de prêt correspondait à l’estimation des demandes qu’on recevrait des intéressés à la réfection des installations septiques des résidences isolées. Ce montant pourrait être rajusté en fonction des demandes. Ce programme n’imposera aucune dépense budgétaire à la Municipalité.

Urbanisme et zonage
Une série de demandes de dérogations pour des constructions, de l’abattage d’arbres et autres seront traitées et accordées ici, suivant les recommandations (du CCU?). Nous avons noté que ces analyses sont soumises aux critères du «Plan d’implantation et d’intégration architectural» de la Municipalité, et dans lequel sont étudiés la volumétrie, le choix des matériaux, etc.

Loisirs, culture et vie communautaire
La conseillère, Mme Suzanne Y. Paradis, est nommée représentante du Conseil sur le comité municipal en lien avec ces services. (Nous n’avons pas noté le nom exact de ce comité.)

Affaires nouvelles
   1. Il sera recommandé de remettre sur pied le Comité Plein Air dès cet été annonceront le maire et le Conseiller Johnston. Le Conseiller Yves Paradis sera le premier à s’en féliciter. Il sera suivi par le Conseiller André Cliche qui saluera de même l’ouverture à la consultation manifestée par le Conseil et qui pourrait calmer le jeu dans les débats tenus à cette table depuis les dernières élections, laisse-t-il entendre.
M. Ghali se dit, pour sa part, heureux du succès des séances de consultation tenues par les Conseillers Zgodzinski et Johnston. Ce dernier avait vu le Centre communautaire rempli d’une assistance attentive lors de sa consultation sur les sentiers de Wentworth-Nord. Il annonce que, suite à cette dernière, un rapport devrait être présenté d’ici deux semaines. Il rappelle les principaux points de cette consultation : Une prépondérance historique des sentiers dans le secteur Montfort, la volonté de maintenir les infrastructures et de les laisser en legs aux générations futures, d’y accroître même les investissements, comme de s’inspirer de ce qui se fait à Morin-Heights par exemple.
   2. Le maire aborde le sujet de la construction du Complexe sportif régional prévu par la MRC à Sainte-Adèle. (La MRC vient d'embaucher M. Daniel Cyr à titre de gestionnaire du projet. TopoLocal L’implication financière demandée à la municipalité de Wentworth-Nord ne serait pas sans un impact notable sur le compte de taxes de ses résidents. Comme chacune des municipalités constituantes, Wentworth-Nord aurait toutefois le choix de participer ou non à ce projet adopté par la MRC des Pays-d'en-Haut. Il ne pourrait lui être éventuellement imposé que s’il était prouvé que ses résidents en fassent une utilisation régulière ou conséquente, avons-nous compris.
Le coût estimé du projet est de 35 millions $; dont 21,6 millions proviendront des deux paliers de gouvernement. S’ajouteront les frais annuels de gestion, de 1,1 million et d’une réserve pour entretien de 100 000$/an. Le budget de la Municipalité augmenterait d’environ 67 000$.
M. Ghali invite donc les citoyens de la Municipalité à donner leur opinion sur le besoin pour eux de ce centre et sur leur perception de l’impact des coûts du projet, et donc sur le choix à faire pour la Municipalité. Un formulaire sera inclus dans le prochain numéro de la Gazette de Wentworth-Nord pour permettre aux résidents de se prononcer.
Le maire et au moins le Conseiller Johnston craignent que les coûts d’un tel projet dépassent le montant prévu, alors que les subventions gouvernementales ne suivront pas.

Période de questions
   1. M. André Soucy, ancien conseiller du district 5 (Montfort), revient sur l’achat du Polaris et rappelle que la Municipalité avait déjà acheté l’Argo, qui devait alors répondre aux besoins des services (de Sécurité incendie, des Travaux publics, etc.?). M. Ghali répond que l’Argo sera aussi pleinement utilisé.
   2. M. Soucy note que les bouées ne sont pas encore installées au lac Saint-François-Xavier, alors que la Municipalité avait une entente avec l’Association du lac pour voir à leur installation en début de saison de navigation. M. Zgodzinski, nouveau conseiller du district 5, répond que l'entente devrait toujours être valide et qu’il va s’enquérir auprès de l’ALSFX du pourquoi de cet état de fait. (Une bouée privée est toutefois déjà installée à la tête du lac; ce n'est donc pas une bouée officielle de navigation. Elle remplace probablement l’un des deux petits  radeaux bien maganés, celui placé à côté de l'Île-aux-corbeaux pour indiquer que la limite de vitesse descend sous les 10 km au-delà, jusqu'à la berge. Par contre, elle n'était visiblement pas à son emplacement officiel, déterminé, plus ou moins..., par Transport Canada. La position exacte des bouées de navigation est essentielle pour que la Sureté du Québec puisse venir patrouiller et faire respecter la réglementation.)
   3. M. Soucy demande s’il y aura un comité municipal de surveillance sur l’administration des sentiers, avons-nous compris. M. Ghali répond qu’il y aura des élus d’impliqués.
   4. M. André Payette, un ancien conseiller du district 6, (également Montfort), pose des questions sur les coûts associés à la Gazette de Wentworth-Nord. Le maire donne multiples détails et, en résumé, indiquera que le nouveau journal revient moins cher que les Échos des clochers tout en étant distribué à tous les résidents permanents ou non à travers le continent… Seul le coût des frais postaux est nécessairement un nouvel item budgétaire à ce chapitre.
   5. Une résidente de Montfort se plaint de l’augmentation faramineuse des coûts de déneigement chargés par les entreprises sélectionnées.
   6. Un citoyen du lac ? se plaint de la nuisance causée par la présence des multiples bacs imposés par la Municipalité et qui, comme la plupart des résidents à ce lac sont des villégiateurs, ne servent guère de toute façon. Réponse du Conseiller Johnston qui a pris charge de cette question et qui a déjà entrepris son enquête et envisagé des modifications. Le programme de bac lui paraît en effet inadapté pour Wentworth-Nord. Une des avenues envisagées est la multiplication de ces immenses bacs semi-enfouis déjà visibles à Montfort et à Newaygo.
   7. Nous posons nous-même quelques questions au maire et au conseillers :
  1) Quel est le processus d’embauche des employés à temps partiel, comme les étudiants, l’attribution d’un contrat pour l’achat de bois ou le recours aux services d’un notaire? M. Ghali donne des précisions sur l’octroi de contrats, selon souvent les dispositions de la réglementation. L’embauche de personnel temporaire relève plutôt des différents services impliqués. Tout ce processus sera d’ailleurs étudié prochainement pour permettre la détermination de critères lorsqu’il y a lieu. Offres d'emploi
  2) Y a-t-il des développements dans le dossier de la digue qui retient les eaux du lac Saint-François-Xavier à son niveau actuel et qui a montré des fuites ces dernières années? Le rapport de l’ingénieur sera-t-il rendu public? Le maire dit qu’il y a lieu d’interroger la MRC sur ce dossier; alors que la directrice générale indique que les autorités municipales sont toujours tenues de faire effectuer les observations techniques régulières imposées (par le ministère des Transports).
  3) Quelles sont les nouvelles du recyclage? Tout ce que nous mettons dans nos bacs à cet effet trouvent-ils toujours la deuxième vie qu’on leur promet? Le maire répond que nous devrions ici encore nous adresser à la MRC, dont lui-même a bien du mal à tirer de l’information à ce sujet. Toute la question du recyclage, ajoutera le Conseiller Johnston, est probablement à être réévaluée.

Note: Le lecteur devra s'en référer au procès-verbal que produira la Municipalité avant de prendre pour acquis l'information ici donnée.

Par Carl Chapdelaine

Administration à l’hôtel de ville

Environnement
Le point 5.9 de l’ordre du jour de la séance du Conseil du 16 mars «Démission de madame Raphaëlle Robitaille, directrice du Service de l’environnement» nous questionnait sur l’avenir de cette direction à l’hôtel de ville. Il ne semble pas que la directrice soit remplacée; du moins dans un avenir prévisible. En attendant, certains services relevant antérieurement de cette direction seraient confiés au Service de l’urbanisme. Rappelons que la Directrice générale, Mme Sophie Bélanger, avait déjà occupé ces fonctions, pour lesquelles elle possédait les qualifications requises.
Par ailleurs, la Municipalité recrute actuellement un agent d’inspection en urbanisme et en environnement. Il s’agit d’un emploi d’étudiant pour «un poste à temps plein d’une durée de 12 semaines débutant le 10 mai 2016». La personne recherchée aura, entre autres, «connaissance de la Loi sur l’aménagement et l’urbanisme et de la Loi sur la Qualité de l’environnement». Elle aura aussi, beaucoup de pain sur la planche… Agent d'inspection


Plein air et culture
Deux comités, en particulier, existaient sous l’ancienne administration, «Plein Air Wentworth-Nord» ainsi que «Loisirs et culture et vie communautaire». Le premier regroupait des représentants d’organismes ou de particuliers impliqués dans diverses activités de plein air. Qu’est-il arrivé de ces comités? Qui, s’ils existent, sont les nouveaux représentants de la population à ce chapitre? Comment s’opérera la consultation prônée par la nouvelle administration à l’hôtel de ville et que soulignait tout récemment le conseiller du district 6, M. Eric Johnston?


Pour ce qui en est des Comité consultatif d’urbanisme (CCU) et Comité consultatif en environnement (CCE), nous savons qu’ils sont maintenus, mais que leurs membres ont tous été remplacés par décret. Le CCU est un comité permanent exigé par la loi provinciale.

Carl Chapdelaine

Conseil des maires, compte-rendu

 Session du conseil des maires de la MRC des Pays-d’en-Haut du 13 mars 2018
 (Tenue au Pavillon de Montfort)                                                           Compte-rendu partiel


La session est présidée par le Préfet, M. André Genest; M. Jean-François Albert, directeur général adjoint temporaire, remplace Mme Jackline Williams, la directrice générale, en congé.

Dans les Dossiers du préfet, item 3.3.1, il est question du suivi de la rencontre avec Pallia-Vie (Journal Accès, page 10).   
Au 3.3.3, M. Genest annonce qu’il y aura prochainement une «conversation (lire réunion) régionale du Conseil des préfets et des élus de la région des Laurentides». Il est aussi question, 3.3.6, du complexe sportif où l’on devrait bientôt déboucher sur un appel d’offres; et de la participation au congrès de l’Union des municipalités du Québec (3.3.7).

Dans Sécurité publique et incendie, item 3.5.6, il est question de profiter du Programme du ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports (MTMDET) pour améliorer la sécurité routière afin d’identifier les endroits les plus dangereux sur les routes.
Dans Développement économique, Me. Hugo Lépine, le directeur du service de développement économique et territorial, dépose son rapport mensuel d’activités. Il y est question, entre autres, du lancement de la consultation au Mont Gabriel (?); de discussions entre les directeurs des services économiques des MRC; des 20 dossiers reçus au Fonds culture et patrimoine; de la participation à des expositions ou salons; et de la publication d’une carte du Corridor aérobique.


À Développement culturel, Me Lépine parle (4.3.3) de la reprise, à l’automne et après un moratoire, des discussions entre les MRC sur le Projet intégré de diagnostic paysager du parc linéaire Le P’tit Train du Nord. Une somme sera perdue si non utilisée à ce chapitre.


Sous l’item 4.5, Développement récréatif, il est question d’une demande de subvention pour la Route Verte, dans le cadre de l’exercice financier 2018-2019. Demande de subvention aussi, au Fonds d’appui au rayonnement des régions (FARR), pour le Corridor aérobique. Les MRC des Pays-d’en-Haut et des Laurentides devront fournir 20% du coût. La MRC des Laurentides présentera la demande et administrera les fonds. (Le tout à vérifier avec Me Lépine.)
En 4.5.3, on apprend que le contrat pour la complétion du trajet Vélocité est accordé à Morin-Heights. Cette année, le circuit ne passera pas à Wentworth-Nord, précise le Préfet.
Au point 4.5.5 (Entente avec la municipalité de W-N pour la gestion d’équipements récréatifs), il est bien question d’une entente pour confier la gestion du Circuit de randonnée de la Montfortaine, du Pavillon de Montfort et du Corridor aérobique (voie partagée) à la municipalité de Wentworth-Nord. La Coop des 4 Pôles perd donc ce contrat, suite à la demande expresse du maire Ghali au conseil de maires. Aucun compte-rendu ne sera donné des représentations qu’auront pu faire le maire de Wentworth-Nord à ses collègues sur le sujet ainsi que l’Association du lac Saint-François-Xavier par la voix de son président et sans que ses membres n'en soient informés.


À la Période de questions, les plaidoyers attendus de la part des partisans de cette prise en charge municipale comme de ceux défendant le maintien de la gestion à la Coop, resteront dans leurs carnets de notes. Seule la satisfaction et les remerciements du maire F. Ghali envers ses collègues du Conseil des maires ou les regrets, comme l’incompréhension des perdants s’exprimeront.
Le préfet aura cependant remercié tous ceux qui ont contribué par le passé à la transformation de l’église abandonnée en un pavillon récréatif; tandis que ceux-là même qu’il remercie, M. Roger Ponce ou M. Gérard Chartier, sont parfois au bord des larmes, comme ce dernier qui, après cinquante ans de bénévolat à travailler à rafistoler le bâtiment et dont il veut au plus vite se débarrasser du trousseau de clés, jure qu’on ne l’y reprendra plus…
Le préfet aura également eu un bon mot pour les responsables de la Coop des 4 Pôles, à notre avis malheureux bouc émissaire de la vindicte populaire et de démarches discutables, pour ne pas dire plus… 

M. André Soucy interviendra sur la question de la Sûreté du Québec et demandera où en sont les pourparlers entre les parties impliquées concernant les études et la réfection de la digue ($: W-N/MRC, 40%/60%).

Des résidents de Newaygo plaideront pour le droit de circuler sur Chemin-de-fer, le droit de construire ou la permission d’occuper, etc., tout en interrogeant les autorités sur les services rendus en fonction des taxes qu’on leur impose. Le préfet dira prendre ces questions à cœur en promettant d’amener la MRC et son interlocuteur gouvernemental à s’y pencher sérieusement, tout en disant le MTMDET en quelque sorte maître des lieux.


Le conseiller du district 5, M. David Zgodzinski, questionnera longuement les maires sur la responsabilité de la MRC de protéger les accès au lac par le terrain qu’elle administre, face au danger d’introduction des espèces envahissantes dans le lac Saint-François-Xavier. Le président de l’ALSFX, M. Raymond Noël, reprendra le même thème. Le Préfet n’engagera pas la MRC à aller dans le sens revendiqué par le conseiller. (Il nous semble donc évident que ce travail de surveillance risque maintenant d’incomber à la Municipalité…)

Le soussigné demandera
1.       au préfet : si le Pavillon et toutes les installations attenantes, y compris celles du Corridor aérobique (stationnements, bretelle d’accès, quais, partie du vieux barrage, équipement de location, etc.) demeureront propriété de la MRC et si cette dernière en assurera toujours l’entretien (restaurations et rénovations de la toiture, des installations sanitaires et septiques, etc., chauffage, assurances et autres.) La réponse du préfet sera affirmative.
2.       au maire de Wentworth-Nord : quelle direction de la Municipalité sera chargée de la gestion qui lui est ici accordée au point 4.4.5, qui seront les employés et quel en est, grosso modo, le budget pro forma de fonctionnement. Le maire Ghali, répondra qu’un comité était déjà à l’œuvre sur ces questions et que nous ne pouvions avoir aucune raison de nous inquiéter.

Note : Ce compte-rendu sommaire ne prétend pas rapporter fidèlement les moindres propos entendus à la session de la MRC; le lecteur devra s’en référer à la publication éventuelle du procès-verbal par cet organisme supramunicipal ou contacter les auteurs des propos en question.

Carl Chapdelaine

Conseil des maires: ordre du jour

MUNICIPALITÉ RÉGIONALE DE COMTÉ DES PAYS-O'EN-HAUT (Séance tenue au Pavillon de Montfort)
ORDRE DU JOUR
Session du 13 mars 2018
1. ADOPTION DE L'ORDRE DU JOUR
2. APPROBATION DES PROCÈS-VERBAUX
2.1 Assemblée régulière du 13 février 2018
3. ADMINISTRATION GÉNÉRALE
3.1 Services financiers
3.1.1 Registre des chèques de février 2018
3.1.2 Rapport d'autorisation de dépenses
3.2 Services administratifs
3.2.1 Avis de motion et dépôt du projet de règlement 360-2018 modifiant le règlement 359-2017 établissant
la date, l'heure et le lieu des réunions du conseil de la MRC des Pays-d'en-Haut et fixant la date de la
vente des immeubles pour non-paiement des taxes
3.2.2 Amendement de la résolution 318-11-17 - Comités externes - Tricentris
3.2.3 Dons de bureaux à cloison
3.3 Dossiers du préfet
3.3.1 Suivi sur la rencontre avec Pallia-vie
3.3.2 Nomination du préfet à titre de membre du comité consultatif sur l'offre de services de
garde éducatifs à l'enfance
3.3.3 Conversation régionale du Conseil des préfets et des élus de la région des Laurentides
3.3.4 Souper de la fondation des écoles de Ste-Marguerite
3.3.5 Souper Prévoyance envers les ainés
3.3.6 Suivis complexe sportif
3.3.7 Congrès UMQ
3.4 Ressources humaines
3.4.1 Embauche de M. Jean-François Albert à titre de directeur général adjoint temporaire
3.4.2 Modification de salaire temporaire pour Anne-Marie Langlois
3.5 Sécurité publique et sécurité incendie
3.5.1 Policiers cadets de la Sûreté du Québec
3.5.2 Modification du schéma de couverture de risques en incendie
a) Lettre au conseil des maires
b) Projet de résolution
3.5.3 Nomination d'un représentant - Comité de sécurité incendie
3.5.4 Priorités annuelles en sécurité publique (sécurité des aînés, application des règlements
municipaux et sécurité routière)
3.5.5 Nouvelle entente SQ
3.5.6 Programme du ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l'Électrification des
transports pour améliorer la sécurité routière

4~
4.1 Développement économique
4.1.1 Dépôt du rapport mensuel d'activités
4.1.2 Adjudication de contrat pour l'organisation du sommet socioéconomique 2018
4.2 Développement touristique
4.2.1 Demande de subvention dans le cadre de l'Entente de partenariat régionale en tourisme:
document de projet
4.3 Développement culturel
4.3.1 Modification aux règles de régie interne du comité culturel
a) Faits saillants
b) Projet de résolution

4.3.2 Nomination de la présidence et de la vice-présidence du comité culturel
4.3.3 Projet intégré de diagnostic paysager du parc linéaire Le P’tit Train du Nord – confirmation d’engagement et autorisation de signature
a) Faits saillants
b) Projet de résolution

4.4 Développement social
4.4.1 Stratégie jeunesse en milieu municipal
a) Invitation à la conférence du 15 mars
4.5 Développement récréatif
4.5.1 Demande de subvention à la Route Verte
4.5.2 Demande de subvention au FARR pour le parc du Corridor aérobique
4.5.3 Octroi de contrat pour la complétion du trajet VÉLOCITÉ à Morin-Heights
4.5.4 Défi de juin: lettre de vélo Québec
4.5.5 Ententes avec la municipalité de Wentworth-Nord pour la gestion d'équipements récréatifs
a) Entente Circuit de randonnée la Montfortaine et Pavillon de Montfort
b) Entente Corridor aérobique
c) Projet de résolution


5. ENVIRONNEMENT ET AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE

5.1    Aménagement du territoire
5.1.1  Service de gestion intégrée des ressources naturelles
        a)Renouvellement de l'entente intermunicipale de fourniture de services professionnels concernant
le programme d'aménagement durable des forêts (PADF) :
               i) Lettre du MFFP
              ii) Lettre de la MRC Antoine-Labelle
             iii) Projet de renouvellement de l'entente
             iv) Projet de résolution

         b)PAFI-O : consultations publiques du 3 au 27 avril 2018. Les modalités restent à confirmer.

5.2   Matières résiduelles
5.2. 1RIDR - Adoption du règlement 38.1 modifiant le règlement 38 décrétant un coût supplémentaire à
l'ouverture des soumissions pour la construction d'une installation de compostage et aménagement
d'une aire de maturation située dans une partie du bâtiment de l'ancien centre de tri.
         a) Règlement de la RIDR 38.1
         b) Projet de résolution
5.2.2 Projet FARR : Agent de sensibilisation et d'accompagnement des ICI- projet de résolution
5.2.3 Appel d'offres GMR-bacs-2018-2019 : Fourniture de bacs roulants - Octroi de contrat
a) Prix des bacs
b) Projet de résolution

6.POINTS D'INFORMATION

6.1  Bordereau de correspondance
6.2 Informations d'ordre général

7.DEMANDES D'APPUI À LA MRC

7.1    Municipalité de Saint-Adolphe-d'Howard - Projet de réouverture d'école
7.2   Maison des jeunes de Sainte-Adèle - Demande d'appui à une demande de subvention
7.3    MRC de Pontiac - Transports adaptés et collectifs ruraux
7.4    MRC des Appalaches - Pôles régionaux d'innovation
7.5    MRC Maria-Chapdelaine - Financement des chemins forestiers

8. DIVERS
8.1
8.2
8.3
9. PÉRIODE DE QUESTIONS


Conseil des maires le 13

La séance mensuelle du conseil des maires de la MRC des Pays-d’en-Haut aura lieu au pavillon de Montfort mardi, le 13 mars prochain, à 13h15. C’est la seule administration municipale qui y tient encore régulièrement une réunion de son conseil. C’est aussi une occasion annuelle pour les résidents de Wentworth-Nord, et plus particulièrement pour ceux du secteur de Montfort, de profiter de la période de questions pour interroger les élus sur ce qui les préoccupent concernant l’administration de la MRC, comme au sujet du Pavillon ou du Corridor aérobique, entre autres. Vous êtes probablement le (la) mieux placé(e) pour y faire valoir votre point de vue, quel qu’il soit; celui des autres le sera certainement. 

Carl Chapdelaine

W-N vs Coop des 4 Pôles

L’exécutif de l’Association du lac Saint-François-Xavier demande l’avis de ses membres sur «les efforts de la municipalité pour assumer les responsabilités» actuellement aux mains de la Coop des 4 Pôles à Wentworth-Nord.
Il semble que la publication d’un article dans le journal Accès sur le conflit opposant la Municipalité à la Coop et le franc succès d’une pétition lui demandant de voir immédiatement à l’entretien des sentiers des Orphelins et à la réouverture du Refuge ait produit une réaction au lac. C’est par courriel que la demande a été faite aux membres et que la plupart des réponses devraient voyager. 
«Après avoir écouté les préoccupations exprimées par les citoyens du lac et ceux des autres résidants de Montfort, le conseil municipal de Wentworth-Nord a adopté…» … «Soutenez-vous les efforts de la municipalité pour assumer ces responsabilités…?»

Carl Chapdelaine

La confrontation n’est pas la solution (éditorial)

Les électeurs ont tranché; ils ont changé la garde à l’hôtel de ville de Wentworth-Nord. Une bonne proportion des résidents de la Municipalité avaient fait confiance à leur précédente administration et envisageaient la continuité tout en souhaitant des améliorations. D’autres, du côté du lac Saint-François-Xavier entre autres, avaient des motifs de récrimination, des revendications et des droits qu’ils croyaient peut-être menacés: droit de propriété, droit de circuler, droit de profiter de leur environnement, droit d’être écoutés et d’être judicieusement représentés par leurs élus. Ils allaient probablement voir au changement de leurs porte-paroles au Conseil municipal. Un nombre probablement important des résidents était aussi très sensible aux promesses de services nettement améliorés et d’une modernisation accélérée de Wentworth-Nord.


Deux partis, plus ou moins identifiés comme tels, se sont affrontés à ces élections municipales; chacun prétendant offrir les réponses les plus appropriées aux citoyens; mais aussi, et l’on ne saurait le leur reprocher, avec leur vision de l’administration municipale, du développement de la Municipalité, de la participation des citoyens à cette administration, et sur bien d’autres points. Selon la perception du soussigné, l’un des deux partis, celui préconisant visiblement le changement radical et le renouveau accéléré, aux dépens peut-être de la continuité et de l’évolution contrôlée de la situation de la Municipalité, a largement engrangé le vote des électeurs. Avec le mandat clairement exprimé de tenir les rênes de l’administration municipale, il n’a pas tardé à imposer sa marque. Mais, visiblement, la rapidité ou la brusquerie avec laquelle s’est manifesté ce changement de régime et ses implications ont suscité la confrontation.


Certains résidents étaient engagés dans la vie de leur communauté et auraient peut-être voulu l’être même davantage. Ils n’avaient majoritairement aucun but partisan et ne souhaitaient que l’amélioration dans le domaine de leur implication comme dans tous les autres secteurs. Était-ce le cas des membres des Comités consultatifs municipaux en Urbanisme ou en Environnement? Chose certaine, tous ne pouvaient souhaiter que, au lendemain des élections municipales, ils n’œuvrent pas ensemble dans une collaboration citoyenne pour le mieux-être de leur municipalité.


La lecture des procès-verbaux des séances municipales de novembre et de décembre 2017 confirme bien que les membres de ces deux comités ont été limogés et remplacés par un vote majoritaire du parti maintenant au pouvoir et sans autre procédure. «Il est proposé par M. David Zgodzinski, appuyé par M. Eric Johnston de révoquer le mandat des membres du comité consultatif d'urbanisme.» …« considérant que les mandats des membres du comité consultatif ont été révoqués; considérant qu'il est requis de nommer de nouveaux membres pour permettre la tenue des rencontres du CCU ; Il est proposé par M. Eric Johnston, appuyé par Mme Suzanne Young Paradis de nommer à titre de nouveaux membres au comité consultatif d'urbanisme pour la durée restante des mandats : Mme Céline McSween; Mme Chrystel Durivage; Mme Danielle Bourassa; M. William Gagné, M. Diane Ouellette; M. Claude Millette.»
La même procédure et le même résultat pour le CCE qui voit tous ses membres remplacés par (pour) Montfort: Adrian Hausermann et Marc Fillion; (pour) Laurel: Johanne Laurencelle et Joann Mactavish; (pour) St-Michel: Josée-Anne Tsigadas.
Et à la séance de décembre : «de nommer les membres du Conseil municipal à titre de représentant, tel que défini ci-dessous : Monsieur Eric Johnston au comité consultatif de l'Urbanisme; Monsieur David Zgodzinski au comité consultatif de l'Environnement».


En même temps, les contrats qui avaient été octroyés à la Coop des 4 Pôles pour l’entretien de sentiers ne sont pas renouvelés : «Considérant la volonté des membres du conseil de revoir la vocation (l'utilisation) du réseau du sentier des Orphelins; considérant que les membres du conseil souhaitent consulter la population afin de déterminer les activités qui seront autorisées sur le sentier des Orphelins; il est proposé par M. Jean-Luc Groulx, appuyé par M. David Zgodzinski, d'abroger la résolution 2017-10-324 autorisant la directrice générale et secrétaire-trésorière Mme Sophie Bélanger à négocier et renouveler pour et au nom de la municipalité, le contrat de gestion du réseau du Sentier des orphelins avec la Coopérative des 4 Pôles... Après discussion sur le sujet, le vote est demandé…» Idem pour le contrat de la Coop des 4 Pôles pour l’entretien des sentiers du centre multiactivités extérieurs de Laurel : «considérant la volonté des membres du conseil de revoir la vocation (l'utilisation) des sentiers du centre multiactivités extérieurs de Laurel; considérant que les membres du conseil souhaitent consulter la population afin de déterminer les activités qui seront autorisées sur ces sentiers…» 


L’on comprend que la Municipalité veut donc reprendre à son compte l’entretien de ces sentiers, en autant que leur vocation soit maintenue. La Coop des 4 Pôles, qui a vu le jour sous l’ancienne administration municipale et qui a son siège social au Pavillon Montfort,  y voit en fait une volonté arrêtée de la nouvelle administration de la bouter dehors; c’est ce que l’on décrypte dans l’article du journal Accès de cette semaine. La Coop avait aussi le contrat de la MRC d’entretenir une partie du Corridor aérobique et le sentier La Montfortaine, en plus de la gestion du Pavillon Montfort. La Municipalité semble également vouloir lui ravir ces contrats et offrir ses propres services à la MRC pour en exécuter certains. Il est évident que priver la Coop de ces contrats a un impact financier important qui met son existence en péril. L’actuelle promotion récréotouristique par la MRC et la Coop des 4 Pôles entre autres, du côté de Montfort principalement, semblerait également rejetée par le nouveau Conseil et guider son action. Cela à l’heure même où «Les Pays-d'en-Haut se dotent d'une politique de protection des sentiers».
La Coop des 4 Pôles en péril

Par ailleurs, dans la résolution 2017-11-386, le nouveau Conseil donne aux procureurs de la Municipalité le mandat «de reporter les procédures dans certains dossiers d'infraction relatifs au service de l'environnement et de l'urbanisme». «Considérant que les membres du conseil municipal souhaitent s'enquérir des dossiers d'infractions du service de l'environnement et de l'urbanisme pour lesquels des procédures ont été entamées par nos procureurs; il est proposé par M. Jean-Luc Groulx, appuyé par Mme Suzanne Young Paradis, de mandater les procureurs de la municipalité de Wentworth-Nord afin de reporter les procédures dans certains dossiers d'infraction relatifs au service de l'environnement et de l'urbanisme.» Certains, dont des associations de protection de lac, s’opposent à une telle intervention des élus dans le processus d’administration de la réglementation sur la protection de l’environnement pour laquelle ils se sont battus.


Ces mesures et procédures du Conseil, à notre avis des plus discutables, ont fait l’objet de nombreuses interventions et de prises de bec lors de la période de questions de la séance municipale, à laquelle assistaient plusieurs dizaines de citoyens, nous-a-t’on rapporté.
Selon nous, quel que soit le résultat du vote de la population, la façon de procéder de l’administration municipale et la confrontation actuelle qu’elle suscite auprès de nombreux acteurs, dont des équipes chevronnées de bénévoles, ne peut pas être l’expression de sa volonté. Elle était visiblement la voie à éviter. Il n’y a pas d’issue favorable à la confrontation; c’est une évidence. Ne vaudrait-il pas mieux aujourd’hui réajuster le tir, consulter à nouveau et chercher le compromis? Et, en tout état de cause, il faudra bien que l’on explique aux électeurs, à la population, pourquoi il y a la confrontation et non pas la collaboration. Les élus ne devront-ils pas aussi s’assurer, tout au long de ces quatre années de règne, qu’ils ont bien compris la perception du mandat que leur ont confié leurs électeurs?
Procès-verbal du 20 novembre 2017
Procès-verbal du 11 décembre 2017

Carl Chapdelaine

Carte interactive pour Wentworth-Nord?

(Faire apparaître la légende en cliquant sur l'icône, en haut, à gauche; ou agrandir l'image avec l'icône, en haut, à droite.)
Sur une carte interactive, vous cochez les variables qui vous intéressent et elles apparaissent situées sur la carte. C'est une façon d'ajouter une indication de lieu à l'information livrée. Un grand nombre d'informations disponibles sur le site internet de la Municipalité et d'autres pourraient ainsi être communiquées sur la carte, comme les points de lavage d'embarcation, les centres socio-récréatifs, les plages, les marinas, les vélos-haltes, les restaurants, les sentiers récréatifs, les expositions et autres événements ponctuels, les téléphones publics, etc.  Carte interactive de Magog

Cartographie des lots et géomatique

Vous voulez voir sur une carte interactive de la MRC quels lots correspondent à quelles adresses ou matricules? Vous pouvez les trouver en indiquant la rue et l’adresse à l’aide de l’outil de recherche de cette carte interactive, intitulée : «Cartographie et extraits du rôle d’évaluation interactifs». Le ou les lots correspondants vont apparaître en couleur orange sur un plan de la municipalité. Les MRC ont bien sûr dû investir des sommes conséquentes dans cette opération pour laquelle elles ont institué un programme de mise en commun de services, tout en sollicitant l’aide financière des gouvernements supérieurs. Cadastre interactif, W-N

Note : C’est la géomatique (géographie et informatique), cette nouvelle science, qui permet ainsi de traiter et de livrer l’information catégorisée et rattachée à un point ou à un espace au sol. Ses outils privilégiés sont la photographie aérienne, l’image satellite, la numérisation des documents et cartes papier existants ou encore les relevés sur le terrain, notamment à l’aide de GPS. Il est donc de plus en plus important d’associer diverses statistiques et autres données standardisées à leur localisation. C’est en théorie le cas avec le code postal. La géomatique permet alors de dresser des cartes géographiques interactives pour la configuration cadastrale, l’agriculture, la répartition de la population, le trafic routier, les échanges commerciaux, etc. Wikipedia


On pourrait ainsi, par exemple, songer à dresser et à ajouter à l’Atlas des lacs des Laurentides une carte interactive sur laquelle apparaîtrait le relief (la bathymétrie) de tous les lacs pour lesquels il existe une carte bathymétrique. Ce serait un outil complémentaire aux profils de relief obtenus avec Google Earth, mais qui ne semblent pas encore pouvoir pénétrer sous la surface des lacs. En les combinant, il serait alors plus facile de caractériser les bassins-versants de ces lacs et d’en tirer des données utiles. 

Les données disponibles (taux de renouvellement de l’eau d’un lac, etc.) permettraient peut-être d’évaluer plus précisément les risques de débordement lors de crues exceptionnelles ou lors du dégel par exemple, en fonction des prévisions de précipitation, du couvert neigeux et de la température. En incluant tous les cours d’eau, on en viendrait à pouvoir produire l’équivalent des applications qui nous permettent de suivre les conditions météorologiques, les dangers d’incendie, les conditions d’enneigement des pistes de ski, etc. L’idée est d’actualité suite aux crues printanières de 2017; du jamais vu depuis 100 ans. À Saint-Jérôme, il est tombé 226 mm de pluie du 1er avril au 7 mai; un record selon un historique de données de 30 ans. Cette pluie s’est évidement combinée à la fonte des neiges pour causer les crues vécues. «Le défi de la gestion des eaux de crue printanière»     

En fait, il existe déjà des cartes interactives* concernant les bassins-versants au Québec. Celle du Comité de bassin de la rivière Chaudière (COBARIC) nous indique le potentiel de cet outil; mais il semble encore y manquer une dimension : la combinaison de données statistiques réparties sur le territoire. On y localise simplement les différents projets réalisés. Carte interactive, Cobaric  Abrinord a sa carte interactive des milieux humides : Carte interactive des milieux humides                                                              
*Une carte interactive superpose des séries ou «couches» d’information.                                                      

Carl chapdelaine

Les Comités consultatifs municipaux

Que sont ces comités consultatifs municipaux? Qui les crée et selon quelles règles? Vous ne trouverez pas toutes les réponses ici, car nous n’avons pu mettre le doigt sur une définition ou une réglementation les concernant sur le site du ministère des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire (MAMOT). Les comités consultatifs en urbanisme (CCU) semblent pourtant bénéficier d’un peu plus d’attention, et c’est des indications les concernant que nous nous inspirerons. Leur existence est d’ailleurs décrétée par Québec.


Ce sont les conseils municipaux qui nomment les membres de ces comités consultatifs et les municipalités ne semblent pas à avoir à respecter une réglementation spéciale dans ce processus. Le comité consultatif comporte normalement un ou plusieurs membres du Conseil, comme dans le cas du CCU, des représentants des citoyens et des organismes du milieu, ainsi que des employés municipaux (parfois sans droit de vote). On peut également exiger une certaine expertise et/ou de l’expérience dans le domaine concerné, ainsi que, par ailleurs, de respecter la vision municipale… Il serait éthiquement inapproprié que ces comités soient, par exemple, composés uniquement d’élus, souligne-t-on au MAMOT. Il semble de même que ce soit au Conseil de définir les tâches et les responsabilités de ces comités consultatifs. «Le CCU est un groupe de travail composé d'au moins un membre du conseil municipal et de résidents choisis par ce dernier pour guider, orienter et soutenir son action en matière d'urbanisme.»


Dans un premier temps, le Conseil adopte normalement un règlement qui crée et régit chaque comité en particulier, déterminant sa structure, ses fonctions, etc. C’était le cas à Wentworth-Nord pour le CCU et le Comité consultatif en environnement (CCE). Il existait deux autres comités à W-N, sous l’ancienne administration, le Comité de développement économique communautaire, impliquant au départ la municipalité de Lac-des-Seize-Îles, et Plein air Wentworth-Nord. Ce dernier avait pour tâche d’établir un réseau de sentiers et d’éventuellement les baliser en collaboration avec la Coopérative des 4 Pôles. Le CCU et le CCE étaient composés de «deux citoyens de chacun des secteurs de la Municipalité», Saint-Michel, Laurel et Montfort. 


La composition du CCU aurait immédiatement été revue par le nouveau conseil municipal; mais le site web de la municipalité nous semblait toujours garder les noms de ses anciens titulaires au moment de notre visite. Le CCE vient de subir le même sort. Aucun appel public de candidature, comme c’était l’usage à Wentworth-Nord, n’est cependant venu à notre connaissance dans un cas comme dans l’autre. Dans la municipalité de Saint-Augustin, la nomination du président d’un tel comité par le nouveau maire avait généré un recours légal et forcé le rétablissement de la présidente destituée. Le recours mettait à profit une disposition de la réglementation propre à cette municipalité. Bisbille à propos du CCU


Les comités consultatifs : des organismes de consultation pleinement représentatifs ou l’extension du pouvoir accordé à nos élus? Qu’en pensent les citoyens? Seule la première formule nous semble correspondre aux aspirations de la majorité de nos résidents et récents électeurs. Leur perception des recommandations des comités consultatifs risque en tout cas d’être dépendante du choix effectif entre ces deux approches.  Le soussigné, jadis membre de l’ex-Comité consultatif sur les Terrains orphelins comme représentant de l’ALSFX, avait l’impression que la formation de ces comités à Wentworth-Nord faisait un appel ouvert à la population, avec des avis de recrutement. Il allait alors de soi qu’un organisme comme l’association du lac ou autre y soit représenté.


Dans l’arrondissement montréalais de Saint-Laurent, Le CCU est composé d’au moins six membres, soit deux élus et quatre résidents. Ces derniers sont sélectionnés selon leur expertise. Les résidents sont invités à assister aux séances mensuelles de ce CCU.

Carl Chapdelaine

 Comité consultatif en urbanisme, MAMOT

 Les comités de Wentworth-Nord

 Comité consultatif en urbanisme de W-N , CCU de Wentworth-Nord, règles
 Comité consultatif en environnement de W-N
 Comité de développement économique communautaire
 Plein air Wentworth-Nord

Scolarité et domaine d'études (W-N et MRC)

[Niveau de scolarité et principal domaine d'études pour la population âgée de 15 ans et plus  de Wentworth-Nord et de la MRC des Pays-d’en-Haut - Recensement de 2016 - Données-échantillon (25 %)]


Sur les 1 280 individus de 15 ans et plus de Wentworth-Nord, 305 ou 24% (170 hommes / 135 femmes) n’avaient aucun certificat, diplôme ou grade; c’était 14% dans la MRC. 330 ou 26% (145 h/190 f) possédaient un diplôme d'études secondaires; c’était 23% dans la MRC. Enfin, 645 ou 50% (330 h/300 f) avaient obtenu un certificat, un diplôme ou un grade d'études postsecondaires; c’était 63% dans la MRC. 180 de ces derniers 645 avaient atteint le grade universitaire de baccalauréat ou plus (75 h/105 f). 

Parmi les 645 diplômés d’études postsecondaires, 175 avaient choisi l’architecture, le génie ou les services connexes, 125 le commerce, la gestion ou l’administration publique, 70 les services personnels, de protection et de transport, 70 la santé, 65 les sciences sociales et de comportement ou du droit et 55 l’éducation.


 Carl Chapdelaine

Scolarité, Recensement de 2016

Population en 2011 et 2016

Langue au travail, W-N et MRC

[Langue utilisée le plus souvent au travail et autre langue utilisée régulièrement au travail pour la population âgée de 15 ans et plus ayant travaillé depuis 2015, Recensement de 2016 - Données-échantillon (25 %).


Sur les 725 individus de Wentworth-Nord âgés de 15 ans et plus, ayant travaillé depuis 2015, 565 ou 78% étaient de langue maternelle française, tandis que pour 100 autres c'était l'anglais.  La langue utilisée le plus souvent au travail par ces 725 personnes était le français (570 ou 79%) ou l’anglais (90 ou 12%)*. 70 individus, ou 10%, utilisaient aussi souvent les deux langues. 38% de ceux utilisant le français utilisaient aussi l’anglais; alors que la moitié de ceux utilisant l’anglais utilisaient aussi le français.


Pour les 23 115 individus correspondants de la MRC des Pays-d’en-Haut, dont 88% avaient le français comme langue maternelle, la langue la plus utilisée était le français (19 530 ou 84%) ou l’anglais (1 970 ou 9%). 1525, ou 7%, utilisaient aussi souvent les deux langues. Comme à Wentworth-Nord, 38% de ceux utilisant le français utilisaient aussi l’anglais.


Des 725 personnes au travail de Wentworth-Nord, 155 seulement, ou 21%, étaient âgés de 25 à 44 ans, contre 28% pour ce groupe d'âge dans la MRC; 430 ou 59% étaient âgés de 45 à 64 ans, contre 51% dans la MRC. (Une partie de l'explication viendrait du fait que les 25 à 44 ans ne constituaient que 13% de la population de Wentworth-Nord, contre 17% dans la MRC. Les 45 à 64 ans constituaient 43% de la population de Wentworth-Nord, contre 37% dans la MRC.)


À Wentworth-Nord, environ 60 ou 8% des 725 individus étaient des immigrants, dont autour de 60% utilisaient le plus souvent le français au travail. Des 23 115 individus de la MRC, 1 790 ou également 8% étaient des immigrants, dont les deux-tiers utilisaient le plus souvent le français au travail, en plus des 12% qui utilisaient les deux langues. 

*En 2006, c’était 75% pour le français (68% en 2001), 19% pour l’anglais (22% en 2001) et 4% pour les deux langues (9% en 2001).(Parallèlement, le pourcentage de la population de langue maternelle anglaise serait passé de 21% à 19% entre 2001 et 2016.)  Dans la MRC, le français était déjà à 84% en 2006, et à 81% en 2001. (Profils des communautés)

Carl Chapdelaine

Langue au travail, Recensement de 2016 Ps: Les tableaux permettent un plus grand nombre de combinaisons de variables sur la langue utilisée, le niveau de scolarité, la langue maternelle, l'âge et le statut de résidence.

Profils des communautés de 2001
Profils des communautés de 2006

Domicile et lieu de travail, W-N et MRC

[Lieu de travail, industrie et sexe pour la population active occupée âgée de 15 ans et plus dans les ménages privés des divisions et subdivisions de recensement, Recensement de 2016 - Données-échantillon (25 %).]


En mai 2016, sur les 565 individus (moitié hommes, moitié femmes) de la population active occupée âgée de 15 ans et plus, à Wentworth-Nord, 415 se rendaient à un lieu de travail fixe; 70 travaillaient à domicile. Dans la MRC des Pays-d’en-Haut, sur 19 390 individus, 14 180 se rendaient à un lieu de travail fixe. Les autres travaillaient soit à domicile (2 515), soit sans adresse de lieu de travail fixe (2 590) ou soit à l’étranger (95).


Pour Wentworth-Nord, le commerce de détail (75), les soins de santé et l’assistance sociale (75) et la construction (70) avaient le plus grand nombre d’effectifs. Suivaient le transport et l’entreposage (45), ainsi que les services professionnels, scientifiques et techniques (45). Parmi les 45 individus engagés dans ces services, plus du tiers travaillaient à domicile. Les effectifs des soins de santé et de l’assistance sociale étaient du domaine exclusif des femmes.


Dans la MRC, le commerce de détail passait en tête (2805), avec les soins de santé et l’assistance sociale (2340). Suivaient les services professionnels, scientifiques et techniques (1655), la construction (1625), les services d’enseignement (1525); puis la fabrication (1395) et les services d’hébergement et de restauration (1350). Les effectifs des soins de santé et de l’assistance sociale étaient à près de 80% constitués de femmes. En cumulant les différentes «industries» ou activités, on constate que le travail dans la MRC est presque tout entier axé sur les services.                                                                                

Carl Chapdelaine

Catégorie et lieu de travail W-N,

Catégorie et lieu de travail MRC

Ps: Signaler toute erreur svp.

% du revenu consacrés au logement*


Le recensement du Canada de 2016 nous apprend que, sur les 740 ménages (résidences principales non-agricoles) de Wentworth-Nord, 675 sont propriétaires, soit plus de 90%. Dans la MRC des Pays-d’en-Haut, seulement 76% des ménages sont propriétaires, contre 78% en 2011.


50% des propriétaires de Wentworth-Nord ont une hypothèque sur leur maison; c’est 60% dans la MRC (58% en 2011).


590 des 740 ménages de la Municipalité, soit 80%, consacrent moins de 30% de leur revenu au logement; c’est seulement 76% dans la MRC (74% en 2011). À Wentworth-Nord, les propriétaires sans hypothèque sont plus nombreux à consacrer moins de 30% de leur revenu au logement, 330 contre 220 avec hypothèque; c’est le contraire dans la MRC.


Parmi les ménages de propriétaires consacrant plus de 30% de leur revenu au logement dans la Municipalité,  92% ont une hypothèque; c’est 87% dans la MRC (84% en 2011).


Source : Rapport des frais de logement au revenu …  Note : Cliquez sur «Plus d’indicateurs clés» (à droite); puis sur «Source : Recensement de la population de 2016» du premier indicateur clé. Puis sur «Index géographique», jusqu’à trouver Les Pays-d’en-Haut (1794) et Wentworth-Nord, MÉ (1803) dans la liste déroulante. Cliquez sur l’une ou l’autre de ces entités pour obtenir le tableau.

   Ou

-       Wentworth-Nord
-       MRC des Pays-d'en-Haut (2016);  MRC des Pays-d'en-Haut (2011).


*Chiffres arrondis et, conséquemment, pourcentages approximatifs. Statistiques par échantillonnage de 25%. (Il n’y a pas de données pour W-N en 2011).
                   

Carl Chapdelaine

Revenus des personnes et des ménages à W-N

Selon le recensement du Canada de 2016, le revenu total médian  de 98,4% de la population de 15 ans et +, de Wentworth-Nord, c’est-à-dire le montant qui divise la répartition des revenus de ces 1,250 individus en deux moitiés, était de 28,203$. Il tombait à 25,856 après impôt. Sur les 740 ménages regroupant ces personnes à Wentworth-Nord, le revenu total médian était pour sa part de 51,584$, et de 44,992$ après impôt.
6,3% des 15 ans et + de la municipalité touchaient des prestations d’assistance sociale, contre 3,5% dans les Pays-d’en-Haut.


Le revenu équivalent pour les 15 ans et plus, dans les Pays-d’en-Haut, était de 33,072$, pour 35,560 individus, et de29,402$ après impôt.  Pour ses 20,695 ménages, le revenu total médian était de 58,800, ou 50,737 après impôt.


Ces données sont tirées des tableaux :
1. «Sources de revenu et impôts et statistiques du revenu»; il donne donc aussi les montants médians pour les diverses sources de revenus impliquées : emploi, placements et transferts gouvernementaux. Revenus des 15 ans et + [Note : faites dérouler la liste des «…provinces, divisions et subdivisions de recensement (MRC  et municipalité «MÉ») à la flèche pour Canada, jusqu’à trouver Les Pays-d’en-Haut et Wentworth-Nord.]
2. «Statistiques du revenu des ménages et genre de ménage…». Revenus des ménages


Un autre tableau, sur les «Indicateurs de faible revenu, situation de faible revenu de la personne … dans les ménages privés», nous apprend que 20,4% des personnes des ménages privés de Wentworth-Nord sont dites à faible revenus. Il s’agit du revenu après impôt, en 2015. (On peut aussi avoir le pourcentage de personnes sous le seuil de faible revenu (SFR), une donnée différente.) Dans les Pays-d’en-Haut, 15,6% des personnes sont dites à faible revenus.
Personnes à faible revenus

Carl Chapdelaine

Présentation des candidats aux élections de 2017

Présentation des candidat(e)s à la mairie, ainsi qu'au postes de conseiller(ère) des districts 5 et 6.                 Districts

L’un des objectifs du site internet des «Amis du lac Saint-François-Xavier» est d’ajouter à l’information et à la prise de conscience sur la protection du lac et de son environnement pour les résidents de Montfort/Newaygo. Nous estimons tous que le rôle des élus municipaux est d’une importance capitale dans l’atteinte de ce dernier but, d’où notre démarche envers eux. Notre offre se voulait non-partisane et s’adressait donc à tous les candidats actuels connus ou à venir; tous y ont répondu.


Nous espérons que les électeurs pourront ainsi mieux connaître leur profil; encore mieux, déceler leur approche face aux questions de cet environnement, au genre de développement approprié qu’ils voient pour Montfort/Newaygo, etc. De même pour le type de relation qu’ils entendent tenir avec leurs commettants comme envers le gouvernement ou le Conseil municipal dont ils relèveraient et qui sera déterminant dans le succès de leur éventuel mandat.


Avec nos félicitations sincères à tous les candidats pour leur engagement; en leur souhaitant le succès espéré le 5 novembre.


Note: L'ordre de présentation des candidats ici a été tiré au sort. Nous nous sommes également permis une utilisation plus équitable des passages soulignés ou en caractères gras.

                                                                                                                                             Carl Chapdelaine

Mme Diane Théorêt, candidate à la mairie

Qui je suis
Comme beaucoup d’entre vous, je passe mes étés à Wentworth-Nord au bord d’un lac depuis l’enfance. Je profite à temps plein de ce milieu de vie naturel exceptionnel depuis 2004. Présentement en retraite progressive de l’enseignement, je consacre une grande partie de mon temps au bien-être de ma communauté de Wentworth-Nord.


Implication environnementale
Comme beaucoup d’entre vous, j’agis pour garder les lacs de Wentworth-Nord en santé. À la présidence de l’Association pour la Protection du lac Wentworth pendant 9 ans, j’ai participé activement à la sensibilisation des membres de mon association aux enjeux environnementaux liés à ce milieu fragile. J’ai mis en place les actions recommandés par le réseau de surveillance volontaire des lacs. J’ai aussi poussé la municipalité à mettre en place diverses mesures pour mieux protéger nos lacs.


Implication à Wentworth-Nord
Dans mon rôle de conseillère municipale depuis 8 ans, je participe activement à tous les comités du conseil. J’ai aussi présidé et siégé sur de nombreux conseils d’administration d’organismes locaux. J’ai ainsi développé une connaissance approfondie des enjeux sociaux, économiques et environnementaux de la municipalité ainsi que des préoccupations des citoyennes et citoyens de Wentworth-Nord.


Mes priorités à la mairie:
• Protéger la qualité de notre environnement
o Travailler avec les associations de lacs pour la protection contre les espèces envahissantes
o Assurer la protection des terres de Conservation Nature Canada autour du Lac Notre-Dame
o Créer le parc municipal du Réseau des Orphelins autour du lac St-François-Xavier
• Améliorer la qualité de vie de nos citoyens
o Améliorer le réseau routier existant (rechargement, drainage, abat-poussière)
o Suivre les dossiers d’internet haute vitesse et de couverture de téléphonie cellulaire
o Favoriser la venue de services de proximités pour les familles et les aînés
o Faire la promotion des services existants
o Améliorer l’offre d’activités pour nos citoyens
• Augmenter la participation citoyenne aux décisions du conseil
o Instaurer la démocratie participative
o Travailler avec des conseillers qui sont libres de défendre vos idées et qui veulent faire une différence positive.

Pour avoir l’heure juste, VOTEZ POUR Diane Théorêt, une mairesse intègre, active et engagée.
450 226-3549 theoretd@gmail.com

M. Fernand Janson, candidat à la mairie

Bonjour,

Je me présente, Fernand Janson candidat à la mairie de Wentworth-Nord le 5 novembre prochain.
J’ai 67 ans et j’ai fait carrière à Hydro-Québec à titre de Conseiller en formation informatique.
Je fréquente la municipalité de Wentworth-Nord depuis que je suis né. J’habite maintenant à Laurel en permanence depuis 15 ans.
Je suis le président fondateur de la « Société d'Histoire et du Patrimoine des Trois Villages » : Montfort, Laurel et Saint-Michel-de-Wentworth.

Voici quelques éléments que je désire mettre de l’avant durant mon mandat.

1. Administration générale
« Mettre de l’avant l’approche client-fournisseur
« Demander une étude technique afin d’agrandir l’hôtel de ville
« Convertir le chalet en Maison de la Culture
« Transférer les réunions du conseil du lundi soir au samedi après midi.


2- Mettre à niveau le réseau routier
« La route Principale de l’intersection Rivière Perdue jusqu’au chemin Lac Farmer
« La montée Millette
« Chemin Lac Farmer
« La rue du Domaine
« Rivière Perdue (de l’ouest jusqu’au resto de la Rivière Perdue)

3- Environnement et aménagement
« Enseigne d’accueille (Chemin Jackson, montée Ste-Marie, Montfort, Saint-Michel-de-Wentworth et Rivière Perdue)

4- Plan d’urbanisme
« À revoir et crée une nouvelle affectation, patrimoniale
« Déclaré le Lac Notre-Dame et ses versants : zone à protégée ou zone patrimoniale

5- Le développement
« Revoir l’offre récréotouristique au Lac Saint-François-Xavier

Ces quelques éléments ne sont pas exhaustif, d’autres pourront s’y rajouter.
Mon slogan de campagne est simple :
Je vote pour Monsieur Janson

Merci.

Fernand Janson
450-226-5543
laurelfj@hotmail.com
https://www.facebook.com/profile.php?id=100002316166240

M. François Ghali, candidat à la mairie

Bonjour,

Voici venu le temps du changement. Il y a trop de problèmes à Wentworth-Nord pour qu’on laisse la politique municipale à ceux et celles qui en sont à l’origine depuis des décennies.

Être maire n’est pas un objectif en soi; je m’implique pour trouver, avec vous et avec les nouveaux élus des solutions qui répondent à vos attentes. J’espère que nous saurons élire une équipe qui soit réellement sans attaches au passé ni aux développeurs, sans malice ou agenda caché, intègres et qui s’engagent à écouter les citoyens et transformer leurs vœux en décisions bénéfiques à l’ensemble.

Pour ma part, j’appuie sans réserve MM. David Zgodzinski et Eric Johnston. Par leur long engagement passé envers votre communauté, ils ont fait la preuve qu’ils sauront défendre bec et ongles les intérêts de Montfort.

Pour ma part, mon engagement envers vous est de mettre mes expertises, mon longue expérience, mes réseaux de contacts et toute une vie d’intégrité pour faire de notre municipalité un havre de paix et de joie de vivre. De même, Wentworth-nord regorge de citoyens aux ressources exceptionnelles qui m’ont dit être prêts à s’impliquer pour contribuer aux mêmes objectifs. Je veux que tous ensemble, nous bâtissons une communauté plus unie, plus inclusive et plus dynamique.

N’hésitez pas à m’appeler ou à m’écrire pour discuter des enjeux de notre municipalité. Qu’il s’agisse d’environnement, de services aux citoyens ou d’administration publique, vos idées et vos solutions sont les bienvenues.

Amitiés,

François Ghali
francoisghali@hotmail.com
514 573 0569

Suivez-moi sur FB
https://www.facebook.com/profile.php?id=100009552668300

M. Louis Quenneville, candidat au district 5             

Note: Au 6 octobre, M. Quenneville n'était pas sur la liste officielle des candidats.

Résident depuis près de 25 ans, je suis enthousiasme et dévoué.
J’ai surtout fait carrière en ressources humaines et dans l’amélioration des processus organisationnels. Je possède un baccalauréat en administration. Je vise les consensus et prône la doctrine suivante : A un problème précis, réponse claire.


Je défendrai 3 volets :
Les besoins en soins à domicile pour la population à mobilité restreinte;
Les conditions routières;
L’environnement.


Je chercherai un plan d’actions économique lequel contribuera à financer des besoins municipaux futurs.
Ce plan d’actions s’inscrit sous la menace qui surplombe la ville, soit celui d’un déclin de sa population (population vieillissante qui déménagera pour se rapprocher des hôpitaux, de ses petits-enfants, etc.).


La question des embarcations provenant de d’autres points d’eau qui sont déposées dans notre lac est centrale et pour lequel il n’y a pas de place à erreur. En attente de la solution permanente, je propose qu’un fort pourcentage des revenus générés par la Coop des 4 Pôles soit versé à notre association du lac.


Je vous demande d’élire un candidat motivé à agrémenter la vie de ses concitoyens et qui cherche à réduire les risques environnementaux et économiques inhérents à sa municipalité. Ensemble, apportons un renouveau dans notre façon de faire.


Salutations,
Louis Quenneville

Mme Mélanie Côté, candidate au district 5

Être vos oreilles et votre voix!


Nous procéderons à un grand changement dans notre municipalité. Plusieurs nouveaux conseillers seront élus ainsi qu’un nouveau maire. De plus la loi 122 visant principalement à reconnaître que les municipalités sont des gouvernements de proximité et à augmenter à ce titre leur autonomie et leurs pouvoirs sont un enjeu majeur qui relève de la décision que vous prendrez le 5 novembre.


Résidente de Montfort depuis neuf ans j’ai vu plusieurs changements se réaliser dans notre secteur. J’ai surtout compris les divisions qui existent dans notre communauté. Il est primordial pour un développement sain et à long terme de regrouper les idées et les valeurs afin d’arriver à des enjeux communs. Une des façons de les atteindre est de créer un budget participatif par secteur, c’est-à-dire d’avoir pour le secteur cinq et six un budget qui sera alloué par les élus et géré par les citoyens afin de répondre à leurs besoins communs. L’implication citoyenne est selon moi la meilleure façon d’arriver à vivre dans un environnement où l’on se sent impliqué et écouté.


Je suis la personne qui se tiendra sur le pont de Montfort pour être certaine que votre voix sera entendue dans toutes les langues !


Soyez assuré de mon intégrité, professionnalisme, dévouement qui m’est cher pour mon secteur et mon très grand sens de l’organisation qui nous fera avancer auprès du conseil municipal.


Un vent de changement s’annonce pour Wentworth Nord, soyez en l’instigateur et votez !


Cordialement
Mélanie Côté

M. David Zgodsinski, candidat au district 5

Je suis un résident à temps plein du lac St. François Xavier depuis sept ans. J'ai eu des carrières différente - géologue, courtier en valeurs mobilières, journaliste, et vendeur publicitaire. Je suis à la retraite maintenant,

Si je suis élu conseiller dans le district 5, je voterai pour que la municipalité fournisse les meilleurs services de base possibles de la manière la plus rentable.

Je vais travailler pour arrêter toute promotion du lac St. François Xavier et du quartier de Montfort comme destination touristique.

Chemin Principale à travers le village de Montfort devrait avoir un 30 km/ h. limitation de vitesse. Le SQ devrait obliger les véhicules à s'arrêter aux panneaux Stop.

La MRC doit clairement désigner Chemin de Fer du Pavillon à la fin des résidences dans la baie comme un couloir à usage multiple - une piste cyclable, mais aussi ouvert aux piétons, aux promeneurs de chiens et aux véhicules résidents. Les signes devraient être affichés pour réduire les vitesses de vélo pour tenir compte de l'utilisation partagée.

Tous les projets de développement seront soigneusement examinés afin de s'assurer que le moin grand risque possible soit pour notre communauté, soit pour l'environnement.

La protection de l'environnement est absolument indispensable. Je travaillerai pour avoir des systèmes septiques fonctionnels pour tous les résidents riverains.

La meilleure option pour protéger le lac St. Francois Xavier des espèces envahissantes est d'interdire toutes les embarcations à venir. Si un visiteur veut faire du bateau sur le lac, il faut louer une embarcation de la Coop des 4 Poles. Cette organisation devrait surveiller le lac.

Si la MRC ne veut pas interdire les embarcations de visite, cette organisation devrait payer pour le lavage de bateaux et surveiller le lac aussi.

M. Eric Johnston, candidat au district 6

Bonjour,
 
Je tiens à vous informer que je serai candidat au poste de conseiller municipal dans le district 6 de notre municipalité de Wentworth-Nord.  Le district 6 comprend les lacs Saint-Victor, Notre-Dame, Diez-d'Aux, Edouard, Rond, toutes les adresses le long de Jackson Road et la région sud jusqu'au Lac Gustave.
 
Pourquoi est-ce que je veux devenir votre conseiller municipal?
Cette élection va être l’occasion d’importants changements et, comme militant pour notre communauté, je souhaite en être le défenseur au conseil municipal et contribuer à façonner notre avenir collectif.


Biographie : Âgé de 63 ans, je suis un entrepreneur en semi-retraite; villégiateur dans le secteur de Montfort depuis 23 ans, mon chalet est maintenant au lac Notre-Dame.


ERIC JOHNSTON
eric@reveles.ca
Chalet: 450-226-8166
Cell: 514-248-6620

Mme Danielle Desjardins, candidate au district 6

Candidate indépendante, secteur 6 - Montfort


Résidente de Montfort, je m'implique dans plusieurs comités et associations de notre communauté. Mon parcours professionnel comme psychologue organisationnelle m’a fait contribuer à l'essor de grandes organisations et j’ai accompagné de plus petites vers des succès remarquables.


Penser «développement durable» est devenu un réflexe chez moi. Protéger nos lacs, notre environnement et vivre en harmonie sont mes priorités. Mon programme est axé sur les enjeux de notre communauté. Assurer une surveillance accrue de nos lacs, renforcer les règlements de location court terme pour assurer une cohabitation harmonieuse pour tous ou encore offrir des activités et des services de proximité afin de soutenir nos aînés sont des objectifs atteignables.


Je travaillerai pour que nos associations de lac soient reconnues comme des contributeurs incontournables à la protection de nos lacs et de notre environnement et je faciliterai leur accès aux ressources financières pour la poursuite de leur mission. Comme je favorise la démocratie participative, je mettrai en place un Conseil de district doté d’un budget et regroupant les secteurs 5 et 6 de Montfort.


En terminant, je souligne que la récente adoption du projet de loi 122 reconnaissant les municipalités comme des gouvernements de proximité nous force à redéfinir les règles de gouvernance et d’éthique. C’est un enjeu crucial pour une petite municipalité comme la nôtre.


J’ai la passion et la disponibilité nécessaires pour vous servir.
Parlons de vos préoccupations : 450-226-5643 ou desjardinscc@gmail.com

Le 5 novembre, davantage pour votre vote!

Recensement 2016 W-N & MRC


Après avoir augmenté de près d’une centaine d’habitants entre 2006 et 2011, la population de la Municipalité avait diminué de 4,1% en 2016, pour se retrouver à 1381 individus. La MRC des Pays-d’en-Haut, pour sa part, continuait de voir sa population croître.
Loin derrière l’époque, entre 1981 et 2006, où le chiffre de population de Wentworth-Nord était passé de 593 à 1353 personnes; en partie en raison de la conversion de chalets en résidences permanentes.  (Profil socio-économique des Pays-d’en-Haut, CLD).
Comme, en 2006, le total des logements privés étaient de 1927 unités, dont 669 (34,7%) étaient occupés par des résidents permanents, et que, sur 1989 logements privés en 2016, 741 (37,3%) sont ainsi occupés, la proportion de résidences secondaires aurait donc été en légère baisse pendant ces dix ans. La conversion des résidences secondaires en résidences permanentes se serait-elle poursuivie? Cette situation se serait toutefois légèrement inversée entre 2011 et 2016 (38,0% de résidences permanentes en 2011 contre 37,3% en 2016).
On peut aussi faire l’hypothèse que  la diminution de la population est en partie reliée à la réduction de la taille des ménages. Des jeunes auraient-ils quitté le logement familial pour loger dans une autre municipalité? Des personnes âgées se seraient-elles retrouvées en maisons d’hébergement à l’extérieur de Wentworth-Nord? 

Carl Chapdelaine