Le lac St-François-Xavier

Le lac Saint-François-Xavier est un lac des Laurentides situé au village de Montfort, dans la municipalité de Wentworth-Nord. On parcourt environ 80 km pour s'y rendre, au départ de Montréal, par l'autoroute des Laurentides, puis la route 364 et enfin le chemin de Montfort.

Arrivée d'un train à vapeur

$ pour la réfection de barrage

Au printemps 2018, le ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques annonçait des investissements de 45,7M$ pour la mise à niveau des barrages publics (gouvernementaux) et municipaux. Dans le cadre d’un nouveau Programme d’aide financière pour la mise aux normes des barrages municipaux (PAFMAN), 13,7$ de cette somme, iraient au «soutien financier des municipalités qui sont propriétaires d’un barrage à forte contenance».

Le barrage (digue) au pied du lac Saint-François-Xavier semble répondre aux critères du programme et il a été, à notre connaissance, identifié comme nécessitant une mise aux normes. La municipalité de Wentworth-Nord ainsi que la municipalité régionale de comté des Pays-d'en-Haut, qui possède des études d’ingénierie sur l’état du barrage, étaient par ailleurs indiquées dans la Fiche technique du Répertoire des barrages du MELCC comme en étant les propriétaires ou mandataires. Le lac St-François-Xavier ; PAFMAN

«Le PAFMAN comporte deux volets, soit :
Volet 1 : Réalisation d’une étude d’évaluation de la sécurité des barrages municipaux conformément aux obligations fixées par la Loi sur la sécurité des barrages;
Volet 2 : Réalisation des travaux correctifs découlant des recommandations de l’étude d’évaluation de la sécurité de chaque barrage et qui sont requis pour assurer sa sécurité et sa mise aux normes conformément à la Loi.»

Le 29 janvier 2019, un communiqué du MELCC, maintenant sous l’autorité du Ministre Benoit Charrette, annonçait que les municipalités admissibles pourraient désormais bénéficier du Programme. MELCC, communiqué

Ps. Ne serait-il pas normal, lors de la présence de tout barrage en milieu habité, que l’on évalue les risques d’inondation en contre-bas advenant sa rupture? Urgence Québec donne quelques mesures à prendre face à un tel risque. Dans le cas de celui du lac Saint-François-Xavier et selon la forme que prendrait une telle rupture, l’on imagine bien que la coulée prendrait instantanément la direction du lac Chevreuil et son rivage, 40 mètres plus bas et à seulement 600 mètres du barrage. Ce court trajet est d’ailleurs suffisamment encaissé pour constituer un chenal qu’emprunteraient eau, boues et débris de toutes sortes. Aujourd’hui, des logiciels de simulation utilisent les données topographiques et hydrologiques, entre autres, pour permettre aux spécialistes de visualiser l’effet d’une telle éventualité. Urgence Québec ; Niveau de risque, Portrait de la ZGIE, Abrinord, pages 140 à 143 ; Loi sur la sécurité des barrages

Par Carl Chapdelaine

Coupe topographique, bassin Newaygo

Les lacs du Bouclier canadien étaient encore occupés par les glaciers il y a 10 000 ans. En glissant lentement d’amont en aval dans les vallées, ces derniers, par abrasion, ont surcreusé les dépressions fermées, donnant souvent à ces «ombilics glaciaires» leur forme typique en auge, ou chaudron.  Ici, la coupe nord-sud traverse deux dépressions, celle du lac et celle de la baie attenante. En combinant la théorie aux courbes bathymétriques, ou isobathes, on peut ainsi imaginer leur profil propre. Les isobathes sont elles-mêmes des extrapolations à partir des relevés ponctuels effectués. Le profil du dénivelé de Google Earth serait, par contre, intégralement tiré de la photo satellite obtenue.

Topographie et altitudes selon Google Earth. Bathymétrie d'après interprétation de la carte du CRE-Laurentides. Afficher le profil du dénivelé sur Google Earth Pro ;   Carte bathymétrique Ouest

Pente : % et degré

Sur Google Earth, en déplaçant la flèche le long de la coupe du graphique, vous obtiendrai  une lecture de l’élévation à ce nouveau point, de la distance entre le point d’origine de la coupe et ce point, ainsi que le pourcentage de pente à ce dernier. L’inclinaison de la pente exprimée sur le graphique ne représente pas l’inclinaison réelle; elle est simplement le résultat d’un rapport entre l’axe vertical, ici l’altitude, et l’axe horizontal, ici la longueur sur le terrain de la coupe. Le pourcentage de pente indiqué est cependant réel. Une pente de 100 % correspond à une inclinaison de 45°. On lui attribue une valeur positive ou négative pour différencier les deux sens. Une pente de 40,2%, comme sur ce graphique, est égale à 22° (degrés). C’est cette dernière mesure que vous constateriez visuellement sur le terrain. En regardant le profil de dénivellation pour une coupe Laurel-Montfort, on croirait voir les montagnes Rocheuses plutôt que les Laurentides... Wikipedia

Svp Signalez toute erreur constatée.                                C.C. 

Coupe topographique bassin Montfort

Ici la coupe traverse à la fois le sommet du mont Napoléon et la fosse du bassin Est. 

Topographie et altitudes propres à la méthode de Google Earth. Bathymétrie approximative, d'après interprétation de la carte du CRE-Laurentides. Carte bathymétrique Est

Carte de la région, 1894

Ce carton est un extrait d'une carte qui couvre une vaste région au nord de Montréal et jusqu’en Outaouais. Le lien vous permet d’accéder à la totalité de la carte numérisée par la Direction de la Collection nationale et des collections patrimoniales de la Bibliothèque et Archives nationales du Québec.
Les chemins, dont certains tronçons sont à l’origine des routes d’aujourd’hui, y sont tracés en rouge. Le train serait arrivé à Montfort en 1894, l’année de publication de la carte; mais la voie ferrée, qui était un embranchement de celle du «P’tit train du Nord» ayant rejoint Chute aux Iroquois (Labelle) en décembre 1893, n’y paraît pas encore.
On y retrouve aussi la division de tout le territoire en cantons, rangs (chiffres romains) et lots. Wentworth-Nord n’était pas désigné à l'époque; Montfort se trouvait dans le grand canton de Wentworth.
Le détail ne nous permet pas d’apprécier précisément le contour du lac Saint-François-Xavier; avait-il déjà débordé de son lit original, suite à la construction d’un premier barrage par les frères pour faire fonctionner le moulin à scie de l’orphelinat? C’est peu probable. La carte de 1894 nous donne-t-elle alors le contour du lac original? Selon le Centre d'expertise hydrique du MDDELCC, le barrage actuel a été construit en 1900 et modifié en 1920. 
Par ailleurs, pourquoi le niveau de moins deux mètres de la carte bathymétrique peut-il nous laisser croire qu’il devait y avoir deux lacs à l’origine, alors que la littérature ne parle toujours que d’un lac dès le départ? Le ballast probablement utilisé pour la construction de la voie ferrée aurait-il divisé le lac en deux bassins?

Note : Nous devrions bientôt avoir, en primeur, une autre carte en cours de numérisation, datant de 1897 et montrant les principaux lacs de la région au Nord de Montréal accessibles par la voie ferrée du Canadien Pacifique ou par celle du Montfort Rail Road.  
Carl Chapdelaine

Collections nationale et patrimoniales, BAnQ

Densité de l'habitat

Il serait intéressant de connaître la densité de l’habitat autour du lac Saint-François-Xavier, sous ses diverses facettes.  Difficile, sans cela, d’éventuellement définir la capacité de support du lac, c’est-à-dire ce qu’il peut absorber comme impact des activités humaines sur son pourtour, sans que soit perturbé son équilibre naturel.
Il y a le réseau routier, son entretien et le trafic qu’il supporte qui le menacent grandement. Il y a l’apport des eaux usées, la circulation des embarcations motorisées, etc. Et tous ces facteurs sont plus ou moins lourds de conséquence en fonction de leur fréquence, en quelque sorte. Ils évoluent en effet en fonction des saisons, de la durée de séjour des résidents et visiteurs, à l’année, en saison ou en excursion. Mais les données sont trop rares, à l’échelle du lac, pour mesurer le poids de chacune de ces variables.
Ici, en utilisant la localisation par secteur déterminés des maisons autour du lac et le rapport de leur nombre au quart de kilomètre carré1, on a un aperçu de la variation de la densité de l’habitat selon ces mêmes secteurs. C’est un peu comme faire l’inventaire du périphyton après avoir divisé le lac en un nombre déterminé de secteurs, ou la caractérisation de la rive.
On pourrait par ailleurs supposer que les chalets saisonniers ne sont occupés que moins de 100 jours par an en moyenne; c’est assurément le cas pour ceux qui ne sont pas hivérisés. La circulation engendrée par les villégiateurs qui les fréquentent suit la même courbe. Avec une moyenne de deux personnes par ménage à Wentworth-Nord, on pourrait estimer le nombre de résidents qui vivent dans les différents secteurs identifiés en bordure du lac en comptant le nombre de maisons. Le chiffre obtenu pourrait être comparé avec les données sur les résidents possiblement déjà disponibles à la Municipalité, et ajusté. Mais seule une enquête sur leur durée de séjour et celle de leurs visiteurs nous permettrait d’y associer la densité au jour le jour de cet habitat ou, disons, la fréquentation effective.
Notre approche cartographique ne prétend pas être scientifique; il faudrait la pousser bien plus avant dans les détails et les calculs pour qu’elle puisse l’être le moindrement. Mais enfin, si notre seul regard peut déjà nous donner une bonne idée de notre environnement, on peut espérer avoir ainsi au moins un survol de la situation. Il serait intéressant, suite à une analyse plus rigoureuse, de voir s'il y a une corrélation entre le degré de vulnérabilité d'un secteur déterminé et la densité de son habitat, une fois pondérée toute autre variable impliquée.
1. Pour respecter le rapport, le nombre de maisons est multiplié par deux pour les surfaces de 1/8 de km2 (125 000 m2).

La conduite de la scierie

Conduite
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Barrage du lac St-François-Xavier

6 septembre, 2015

Dans l'inventaire du Centre d'expertise hydrique du MDDELCC (ministère de l'environnement), le barrage X0005087, construit en 1900 et modifié en 1920, est dit «à forte contenance», puisqu'il a, entre autres, une capacité de retenue de plus de 1 million de m3.* Et il vient d'être reclassé à la hausse, en «B», suite, entre autres, à la visite de M. Éric Martel, représentant du Centre d'expertise, nous apprenait le récent communiqué de la MRC. Il a une hauteur de 2,4 m, une longueur de 103 m; et il est dit «en terre». On n'y trouve toutefois pas d'information sur sa solidité; et le «niveau des conséquences en cas de sa rupture» est indéterminé. Ce n'était pas le premier barrage érigé au pied du lac; un précédent devait dater des années 1880, au début de la fondation de Montfort
L'ingénieur Pierre Dumas nous a montré un recadrage des cartes bathymétriques originales du Dr Richard Carignan.(Elles sont en possession des autorités municipales.) En y suivant l'isobathe de 2 mètres, elles nous montrent les sections Ouest et Est du lac avec leur niveau d'eau abaissé d'autant; ce devait être la hauteur et le contour approximatif initial du lac avant la construction d'un barrage. Les deux bassins auraient en fait pu alors constituer deux lacs distincts. Vous pourriez, en consultant ses deux fiches hypsométriques dans l'Atlas web des lacs des Laurentides, voir quelle surface et quel volume d'eau cela représente. D'autres données, comme le temps de renouvellement et le ratio de drainage, y sont également évaluées.   Atlas des lacs : Lac Saint-François-Xavier (Ouest)Atlas des lacs: Lac Saint-François-Xavier (est), (Idée du niveau antérieur du lac à l'aide de la carte bathymétrique globale :Carte bathymétrique LSFX )

Dans son rapport de 1941, la Commission des Eaux Courantes de Québec, pour sa part, mentionne l'existence de deux sections de barrage en béton, dont une première de 29 pieds. (C'était à l'entrée de la bretelle qui conduit au Pavillon de Montfort, là où la tranchée d'observation vient d'être creusée et où passe la prise d'eau d'incendie actuelle; mais où peu de traces de morceaux de béton sont encore présentes. Elle était percée d'un trou pour laisser passer une conduite d'amenée d'eau en bois, selon le rapport; son diamètre n'y est pas précisé.
(Notre hypothèse serait que la conduite originale était d'au moins quatre pieds de diamètre. Le barrage aurait été démoli pour être remplacé par la digue actuelle. Un immense entonnoir, probablement en métal, serait éventuellement incorporé à l'ouvrage pour diriger l'eau vers la conduite; tandis que celle en bois était remplacée par celle en métal, de seulement deux pieds de diamètre. Cette dernière s'est avérée être insuffisante pour l'alimentation du moulin à scie et de la centrale électrique situés en contrebas, sans oublier, à une époque, la piscine en bois pour les orphelins. Un gros moteur diesel dut être ajouté, ainsi qu'un immense réservoir pour cet hydrocarbure qui aura eu le malheur de se déverser dans le lac Chevreuil pour y tuer quantité de poissons.)
Cette conduite paraît avoir été en ligne droite, de l'ouverture dans le barrage jusqu'au dernier support de béton. Elle empruntait un large fossé qui, au sortir du barrage, au croisement actuel de la route et de la bretelle d'accès au Pavillon, passait sous un pont. Mais l'église n'existait pas encore. Une longue série de ces piliers porteurs, espacés de dix pieds, est toujours présente à l'entrée du village, et débouche sur la route Principale, au poteau 42-14 d'Hydro Québec; mais la végétation arbustive la cache presque entièrement. Bizarrement, ces piliers sont tantôt d'une ouverture en arceau pouvant recevoir une conduite d'environ deux pieds de diamètre, tandis que d'autres, intercalés dans l'alignement, sont plutôt conçus pour en recevoir une d'au moins quatre pieds; i.e. probablement pour la conduite en bois antérieure, mais qui pouvaient servir à supporter la nouvelle.
La deuxième section de béton était une digue de 70 pieds (probablement celle bouchant l'actuel chenal qui s'ouvre à côté du Pavillon), percée de deux ouvertures de trop-plein, soit une vanne de fond et un pertuis en bois de 8 pieds de largeur (une porte qui peut servir à évacuer l'eau en période de crue?). Est-ce la section qui aurait été démolie pour être remplacée par des ponceaux situés sous le chemin de Lisbourg et sur laquelle les garçons aimaient faire preuve d'intrépidité?
Comme nous l'avait rapporté M. le maire Genest, des fuites d'eau sont apparues en aval de l'ouvrage ces dernières années. Par temps sec en effet, plusieurs fuites d'eau sont maintenant bien visibles dans la tranchée d'observation creusée à cet effet. La MRC a donc tout récemment retenu les services de l'ingénieur et expert-conseil en hydraulique, énergie et environnement, spécialiste des barrages de lac, M. Pierre Dumas, pour effectuer une étude de sécurité sur le barrage centenaire. Nous avons vu l'ingénieur à l'œuvre sur terre et, muni de son tuba, dans le lac, non loin de là où se trouve la prise d'eau d'incendie.
Aucune plantation d'arbre n'aurait dû habiller cette structure avait déjà appris le maire Genest; en se décomposant, les racines des arbres, qui se sont foré des chemins en profondeur, vont laisser autant de conduites inopportunes à l'usage de l'eau sous pression. Il nous avait aussi fait part qu'une firme d'ingénierie, consultée sommairement, suggérait un élargissement de l'ouvrage où sont les fuites apparentes, alors qu'une deuxième, spécialisée dans les barrages, y allait du creusement d'une tranchée à remplir de glaise.
La rupture d'un barrage de lac ou de rivière peut se produire, comme cela a été le cas pour le lac artificiel Bison (long de 600 mètres), à Saint-Raymond, dans Portneuf, qui s'est vidé d'un coup en juin dernier, après avoir pourtant subi avec succès les inspections prescrites. Des riverains disent avoir vécu un mini-tsunami et pensent qu'une infiltration d'eau dans l'ouvrage aurait pu en être la cause; alors que de fortes chutes de pluie auraient achevé le travail. L'improbable rupture du barrage du lac Saint-François-Xavier serait d'un tout autre ordre de grandeur; mais dont le Québec a eu de tristes exemples.
Un premier barrage, avec canalisation, avait donc été construit au lac Saint-François-Xavier dès le début de la colonisation; il était essentiel à l'opération d'un moulin à scie qui allait permettre la construction du village et de l'orphelinat. C'est probablement ce barrage qui aurait cédé, comme le rapporte les plus vieux, emportant toutes les installations du moulin de l'époque qu'il desservait; mais apparemment sans faire de victime.
* http://www.cehq.gouv.qc.ca/barrages/detail.asp?no_mef_lieu=X0005087
Merci à M. Gérard Chartier pour sa précieuse collaboration.
Des informations et photos anciennes de la part des résidents pour étoffer ce dossier seraient des plus appréciées.
Par Carl Chapdelaine

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Tranchée d'observation

Ancien lac (Ouest)

Ancien lac (est)

Oh lac!

Avec les meilleurs voeux des Fêtes de l'équipe du RSVL


Le lac
Alphonse Beauregard (1881-1924)

Aux pieds de trois coteaux habillés de sapins
Gît un lac profond, clair et sage,
Où maintes fois je suis descendu, le matin,
Aspirer la paix qu'il dégage.

Rond et luxuriant, à son centre, un îlot
Ressemble au chaton d'une bague;
Les arbres alentour penchés au bord de l'eau,
Y dessinent des formes vagues.

Libre de quais encore, à nul chemin ouvert,
Inutile et pur diadème,
Il est, dans l'âpreté de ce pays désert,
Une œuvre d'art pour l'art lui-même.

Je suis ton amant pauvre, ô lac, et ne peux pas
Arrêter les sinistres haches;
Écoute-les sonner, autour de toi, le glas
Du bois qui te pare et te cache.

Tu deviendras, parmi les maisons, les champs nus,
Une eau sans attraits, une mare,
Une chose qui sert à naviguer dessus,
Dont la multitude s'empare.

Qu'importe! Ils n'auront pas, ces maîtres imposés,
Connu ton sourire de vierge;
Je le garde en mon cœur comme un secret baiser
Que j'aurais cueilli sur ta berge.

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Le lac Saint-François-Xavier

Carte topographique

«Toporama» est un service de l'Atlas du Canada. La flèche se transforme en croix pour aller dans toutes les directions, couvrant tout le Canada. L'outil de recherche vous amène directement à l'endroit recherché (mais ne vous ramène pas au point de départ...).
La carte peut être agrandie à pleine page au moyen du lien situé en bas, à gauche, de cette dernière; vous découvrez alors de nouveaux outils forts intéressants. L'un d'eux vous permet de mesurer la distance entre deux points que vous placez n'importe où sur celle-ci, ou d'obtenir la surface du polygone, autour d'un lac par exemple, que vous aurez réussi à y dessiner.
Cliquez sur la petite image, ici à droite, pour voir comment j'ai obtenu 0,7 km carrés pour le lac Saint-François-Xavier, en dessinant son contour par, en fait, une succession de segments droits formant le polygone recherché (ligne bleue).
Dans un premier temps, une fois la carte agrandie, vous «mettez sous la loupe» i.e. agrandissez au maximum ce que vous voulez mesurer; ce sera plus précis. Vous cliquez sur «Mesurer». L'icône de l'outil de mesure d'une surface doit apparaître plus foncé; à ce moment vous pointez la flèche sur votre point de départ et cliquez gauche une fois. Vous faites avancer la ligne jusqu'au premier changement de direction, puis relâchez; vous cliquez encore gauche une fois; et ainsi de suite jusqu'à avoir terminé le tour du polygone. (Ne vous souciez pas du polygone qui se forme au fur et à mesure de votre avancée.) À la fin, vous double-cliquez toujours gauche et regardez le résultat. Mais ne faites rien d'autre en même temps, vous pourriez vous enfarger... Si vous trouvez d'autres options intéressantes, laissez-le nous savoir.


Agrandir la carte

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Bassin-versant du lac Saint-François-Xavier

Une toute première publication pour cette carte; gracieuseté d'Abrinord.
Le bassin versant du lac Saint-François-Xavier est un sous-bassin de celui de la Rivière-à-Simon. Ce bassin-versant est lui-même inclus dans celui de la Rivière-du-Nord qui, avec celui de la Rivière Rouge, couvrent une grande partie de notre région avant de se déverser tous deux dans l'Outaouais.
Le trait noir gras sur cette carte délimite cet ensemble du bassin versant de la Rivière Rouge, à l'ouest et au sud ici, avec les lacs Notre-Dame et Saint-Victor, laissés en blanc.
Nos remerciements à Abrinord, l'organisme de bassin-versant de la Rivière-du-Nord, impliqué dans plusieurs projets de recherche menés par la MRC ou d'autres et avec lequel nous anticipons une collaboration dans certains dossiers.

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Bassin-versant de la Rivière-à-Simon

Voici ici, à une plus petite échelle, le bassin-versant de la Rivière-à-Simon, dans lequel sont inclus le lac Saint-François-Xavier et le lac Chevreuil.
Vous pouvez repérer notre lac à l'extrémité sud-ouest de la carte, juste au-dessus du mot Wentworth-Nord, puisque la limite nous séparant du bassin-versant de la Rivière Rouge passe entre notre lac et le duo : lac Saint-Victor – lac Notre-Dame.
Vous noterez que nous sommes en tête de la section du bassin-versant, seulement précédé du petit Lac-à-la-Croix. Toute pollution de notre lac pourrait être une menace pour le lac Chevreuil, dans lequel il se déverse, mais nous n'avons pas à subir une telle contrainte.
N'est-il pas étonnant de voir l'étendue de territoire couvert par le bassin-versant de la Rivière-à-Simon?

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