Les Aventures de Chapardeur (scénarios)

Chapardeur et sa bande au potluck

Photos:

  • Le pavillon Montfort 
  • Repaire et réunion des ratons-laveur 
  • Le potluck à l’intérieur du pavillon Montfort :

Sujet :
• Une réunion des ratons-laveur, où ils décident d’aller chaparder le la nourriture pendant le potluck.
• Ils creusent un petit trou sous le mur du Pavillon pour entrer dans son sous-sol, puis au rez-de-chaussée où a lieu le potluck.
• Ils délèguent deux des leurs pour prendre quelques plats tandis que les gens ont le dos tourné.
• Ils réussissent et retournent festoyer dans leur repaire.
• Les responsables du potluck, les deux femmes que l’on voit à la table de service, se demandent où sont passés les plats.

ChatGPT : Chapardeur au Potluck 

Épisode 1 – Le Mystère des plats disparus

Le Conseil des Masques
Sous les racines d'un vieux chêne, non loin du Pavillon Montfort, l'ambiance est électrique. Chapardeur, le raton-laveur au regard le plus vif de la bande, tape du poing sur une souche. L'odeur de la quiche lorraine et des petits fours flotte dans l'air frais du soir. « Mes amis, » chuchote-t-il d'un ton solennel, « l'heure du potluck a sonné. Les humains sont distraits, les plats sont fumants... C'est maintenant ou jamais. »

L'Infiltration : Opération Sous-sol
Le plan est d'une précision chirurgicale. Plutôt que de risquer la porte d'entrée, la bande se dirige vers la face nord du bâtiment. Là, derrière un buisson de fougères, le travail commence :
• L’excavation : À coups de griffes expertes, ils creusent un passage étroit sous la fondation.
• Le passage : Un à un, ils se glissent dans le vide sanitaire, progressant dans l'obscurité totale parmi les tuyaux.
• L'ascension : Ils trouvent une trappe de service menant directement aux cuisines du rez-de-chaussée.

Le Casse du Siècle
Chapardeur désigne deux lieutenants d'élite : Fines-Pattes et Grosse-Joue. Tandis que les invités du potluck rient et trinquent à l'autre bout de la salle, les deux compères se glissent sur le parquet ciré.
Profitant d'un moment où tout le monde a le dos tourné pour écouter un discours, ils passent à l'action :
1. Fines-Pattes s'empare d'un plateau de mini-croissants au jambon.
2. Grosse-Joue, plus ambitieux, fait glisser un plat de brownies encore tièdes.
En un éclair, ils disparaissent par la trappe. Le retour vers le repaire est une marche triomphale dans les tunnels.

La Confusion au Sommet
Pendant ce temps, au service, c'est l'incompréhension totale. Les deux responsables du buffet, les yeux écarquillés, fixent les espaces vides sur la nappe blanche.
« Mais enfin, Monique... je suis certaine d'avoir posé le plateau de brownies ici il y a deux minutes ! »
« Et les croissants ? Ils ne se sont tout de même pas envolés tout seuls, les invités n'ont même pas encore commencé à se servir ! »
Elles cherchent sous la table, interrogent les regards, mais le mystère reste entier.


Le Festin de la Victoire
À quelques mètres de là, en sécurité dans leur repaire souterrain, la fête bat son plein. Chapardeur croque dans un brownie avec un clin d'œil malicieux.
« Au Pavillon Montfort, » conclut-il la bouche pleine, « on ne meurt jamais de faim. »


Souhaitez-vous que je rédige la suite de l'aventure, peut-être une tentative des humaines pour piéger les voleurs lors du prochain événement ?

Scénario utilisé dans la version anglaise :

🖼️ Case 1 – (Photo du Pavillon Montfort – extérieur)
Légende :
Montfort, un soir de potluck au Pavillon Montfort…
Chapardeur (voix off, derrière un arbre) :
« Mes amis… ce soir, c’est festin municipal. »

🖼️ Case 2 – (Image des ratons autour de la table – repaire)
Chapardeur (debout sur la chaise, ton solennel) :
« Conseil des ratons-laveur du district 5, la séance est ouverte ! »
Raton 1 (penché vers la pizza) :
« À l’ordre du jour : lasagne, tourtière et dessert mystère. »
Raton 2 (devant l’échiquier) :
« Stratégie recommandée : infiltration souterraine. »
Chapardeur :
« Nous creuserons sous le mur du Pavillon… et surgirons là où les humains baissent la garde ! »
Tous ensemble :
« Chapardage ! Chapardage ! »

🖼️ Case 3 – (Retour à la photo extérieure du Pavillon)
Légende :
Quelques coups de pattes plus tard…
(Sous le mur, petite bulle sortant du sol)
Raton 3 (voix étouffée) :
« Ça passe… mais c’est serré ! »
Chapardeur :
« Continuez ! La béchamel nous attend ! »

🖼️ Case 4 – (Photo du potluck intérieur – vue large)
Légende :
Pendant ce temps, au rez-de-chaussée…
Invité 1 :
« Passe-moi la salade, s’il te plaît. »
Invité 2 :
« Quelqu’un a vu la tourtière ? »
(Dans un coin discret, deux petites silhouettes de ratons apparaissent derrière la table.)

🖼️ Case 5 – (Photo de la table de service avec les deux femmes)
Chapardeur (chuchotant à deux complices) :
« Mission éclair. Vous prenez deux plats. Pas plus. On reste dignes. »
Raton 1 :
« Je prends le gratin. »
Raton 2 :
« Je couvre avec la tarte aux pommes. »
(Flèche montrant les plats qui “glissent” discrètement hors du cadre.)

🖼️ Case 6 – (Retour au repaire des ratons)
Les ratons festoient autour de la table.
Chapardeur (la bouche pleine) :
« Mes amis… voilà ce que j’appelle une participation citoyenne. »
Raton 2 :
« On apporte notre propre vaisselle la prochaine fois ? »
Rires collectifs.

🖼️ Case 7 – (Retour à la table de service – les deux femmes)
Responsable 1 :
« Il me semblait qu’il y avait deux plats de plus… »
Responsable 2 :
« C’est étrange… On n’a pourtant rien vendu ! »
(Petite silhouette de raton qui dépasse d’un buisson à l’extérieur.)

🖼️ Dernière vignette – (Pavillon extérieur, nuit tombante)
Chapardeur (voix off) :
« District 5… surveille tes desserts. »

La joute de hockey

Photo : Le mont Chapeau-de-Napoléon
Second épisode des Aventures de Chapardeur (le raton-laveur) : « La joute de hockey » (Possiblement sur le modèle de celui du Potluck.)
Comme à chaque année, ou presque, un riverain-entrepreneur, du lac Saint-François-Xavier, a enlevé la neige pour aménager une patinoire sur le lac gelé, au pied du fameux mont « Chapeau de Napoléon » (« Napoleon’s Cap »), si caractéristique de l’environnement de ce lac.
Pendant la journée, des joueurs de hockey profitent de la patinoire pour pratiquer leur sport préféré. Des patineurs en font aussi le tour.
La nuit est tombée et la patinoire est déserte. Le clair de pleine lune éclaire quand même le ciel. Les joueurs de hockey ont laissé un filet de buts, un bâton de gardien de buts et une rondelle sur la patinoire.
C’est l’occasion pour Chapardeur et sa petite bande de défier une équipe du lac Notre-Dame, voisin. Dans un gros plan, on ne voit pas la totalité des équipes, mais la zone avec le filet de buts. C’est le gardien de l’équipe adverse qui est au filet.
Deux ailiers de l’équipe de Chapardeur, dont lui-même, avec son T-shirt de l’association du lac, entrent dans la zone de l’équipe adverse, où est le filet. Le joueur de centre de Chapardeur entre aussi dans la section, un peu en retrait des deux ailiers. Les défenseurs de l’équipe adverse tentent de les arrêter. Mais, Chapardeur reçoit une passe de son coéquipier, frappe la rondelle et déjoue le gardien de but (qui porte son masque protecteur). Victoire!
En anglais, Chapardeur prend le nom de Pickpocket (The Adventures of Pickpocket).
Par Carl Chapdelaine

Jour de Carnaval au lac Saint-François-Xavier

1re scène
• Photo de l’intérieur du pavillon de Montfort. La trentaine de figurants enfilent leurs costumes, avec l’aide de bénévoles. Ce sont des costumes d’hiver.

2e scène
• Photo de l’extérieur du Pavillon. Il fait jour.
• Dissimulés derrière les conifères, la petite bande de Chapardeur enfile ses costumes de carnaval. Ils sont neuf ratons-laveurs et doivent se monter sur les épaules pour former trois figurants de la hauteur d’un humain.
• Ils devront s’intégrer au groupe en se faisant passer pour des humains.
• L’un des trois faux humains arbore le logo de l’association du lac sur son torse. Sous le déguisement, c’est Chapardeur qui est debout sur deux de ses congénères.
• Mais, il y a toujours quelque chose qui trahira leur identité : une queue, le museau ou les oreilles qui dépassent de leur habit de mascarade.

3e scène
• Les figurants forment le cortège et s’apprêtent à descendre la bretelle pour rejoindre le Corridor aérobique. Les trois faux humains s’intègrent au groupe. Celui avec Chapardeur est en première rangée. Les deux autres pas très loin derrière.

4e scène
• Photo du Corridor aérobique.
• Le cortège a rejoint le Corridor aérobique et y déambule allègrement devant les résidents qui bordent la voie.
• Magalie, l’orignal femelle, sort du bois et se joint au cortège, en marchant à côté.

5e scène
• Le faux humain en première rangée, avec Chapardeur, trébuche et tombe. Les trois ratons-laveurs sont démasqués et apeurés.

6e scène
• Les trois ratons-laveurs courent s’engouffrer dans la forêt, suivis des six autres, sortis de leur couvert, devant le groupe de figurants et de spectateurs éberlués.

(Illustration de ChatGPT catastrophique; Gemini à la rescousse!)

Par Carl Chapdelaine

Magalie sur la patinoire

Chapardeur et sa conjointe, Maraudeuse, profitent d’une patinoire déserte, la nuit, pour y patiner.
Le filet de gardien de buts, au bout de la patinoire, qui a servi lors de la joute de hockey contre l’équipe du lac Notre-Dame, est vide. Au loin, derrière, le Chapeau-de-Napoléon se découpe toujours dans le paysage sombre.
Le couple fait de grands tours autour de la patinoire, en se tenant par la main (patte).

Soudain, apparaît Magalie, la femelle orignal qui s’est liée d’amitié avec la collectivité du hameau de Newaygo, au lac Saint-François-Xavier. (Le cervidé est diurne et nocturne.) Elle veut s’aventurer sur la patinoire et essayer de patiner, sur ses sabots, avec grande maladresse. Chapardeur cherche à l’aider.


Les Aventures de Chapardeur « L’équilibre sur glace » ChatGPT
🟦 Case 1
Les deux ratons-laveur sont assis sur un banc près de la patinoire.
Ils chaussent leurs patins tranquillement.
On voit la glace et, au loin, un filet vide (simple élément du décor, sans importance).
Légende :
Chapardeur et sa compagne se préparent à profiter de la glace du lac.
🟦Case 2
Ils patinent côte à côte, doucement, en faisant le tour de la patinoire.
Légende :
Ensemble, ils glissent avec aisance sur la surface gelée.
🟦Case 3
Magalie, l’orignal femelle, apparaît au bord de la glace, curieuse.
Légende :
Magalie observe la scène avec intérêt.
🟦Case 4
Magalie pose prudemment un sabot sur la glace.
Chapardeur lui montre comment garder l’équilibre.
Légende :
« Doucement… tout est dans la stabilité », explique Chapardeur.
Case 5
Les trois sont sur la glace.
Magalie glisse un peu de travers, mais ne tombe pas.
Les deux ratons-laveur sont près d’elle.
Légende :
Ce n’est pas simple…
🟦Case 6
Magalie réussit à rester droite quelques instants.
Les deux ratons-laveur l’encouragent joyeusement.
Légende :
… mais chacun peut trouver son équilibre.

Chapardeur pêche sur la glace

(Il faut que l’on puisse reconnaître le décors, avec les quelques maisons riveraines.)
Chapardeur et sa conjointe, Maraudeuse, veulent faire provision de poisson pour terminer l’hiver. (Ils ne connaissent pas les règles qui, pour les humains, régissent la pêche hivernale.) Ils attendront la nuit et profiteront de l’éclairage de la lune pour voir sans être vu. Ils devront être chaudement habillés.

La glace qui recouvre le lac Saint-François-Xavier a 20 cm d’épaisseur et il faut y percer un trou pour attraper le poisson.
D’abord, sous le couvert de la nuit, ils vont « emprunter » la tarière de l’entrepreneur riverain.

Chapardeur arrive à faire démarrer la tarière et à percer la glace, tandis que Maraudeuse prépare les lignes avec appât fixées sur deux courtes branches.

Ça mord! Une première perchaude est sortie, toute transie dans cet air glacial. Puis une deuxième et une troisième. Des crapet-soleil aussi.

Surprise, une superbe truite mouchetée s’est aussi laissé prendre.

Chapardeur et Maraudeuse repartent dans leur repaire, avec une corde sur l’épaule, et sur laquelle sont enfilés les poissons.

Par Carl Chapdelaine

CHAPARDEUR – PÊCHE SUR LA GLACE (Par Copilot)

SCÈNE 1 – EXT. LAC SAINT FRANÇOIS XAVIER – NUIT
La lune éclaire faiblement le lac gelé.
La surface de glace s’étend à perte de vue.
On distingue quelques maisons riveraines, silencieuses, endormies.
Le vent soulève de fins tourbillons de neige.
L’air est glacial.

SCÈNE 2 – EXT. BORD DU LAC – NUIT
CHAPARDEUR et MARAUDEUSE apparaissent à la lisière du lac.
Ils sont chaudement habillés, emmitouflés pour affronter le froid de l’hiver.
Ils observent les alentours.
Tout est calme.
Ils ne connaissent pas les règles humaines de la pêche hivernale.
Ils ont choisi d’attendre la nuit.
Ils avancent prudemment sur la glace, profitant de l’éclairage de la lune pour voir sans être vus.

SCÈNE 3 – EXT. SUR LA GLACE – NUIT
La glace est épaisse.
Solide.
Un plan serré sur la surface gelée : 20 cm d’épaisseur.
Sous le couvert de la nuit, Chapardeur s’approche d’un abri près d’une maison riveraine.
Il « emprunte » une tarière laissée là par un entrepreneur.
Un instant d’hésitation.
Chapardeur réussit à faire démarrer la tarière.
Le bruit tranche brièvement le silence nocturne.
Il perce la glace.

SCÈNE 4 – EXT. SUR LA GLACE – NUIT
Pendant ce temps, Maraudeuse s’affaire.
Elle prépare les lignes de pêche,
fixe les appâts
et les attache à deux courtes branches.
Tout est prêt.
Chapardeur termine le trou dans la glace.
La tarière est mise de côté.

SCÈNE 5 – EXT. TROU DE PÊCHE – NUIT
Les lignes sont plongées dans l’eau sombre.
Un moment d’attente. Puis —
ÇA MORD !
Chapardeur tire la ligne.
Une première perchaude jaillit du trou,
toute transie dans l’air glacial.
Une deuxième.
Puis une troisième.
Des crapets soleil suivent.
Chapardeur et Maraudeuse échangent un regard satisfait.

SCÈNE 6 – EXT. TROU DE PÊCHE – NUIT
Soudain, la ligne se tend à nouveau.
Plus fort. Chapardeur tire.
SURPRISE.
Une superbe truite mouchetée apparaît à la surface, prise à l’hameçon.
Elle brille faiblement sous la lune.

SCÈNE 7 – EXT. CHEMIN DU RETOUR – NUIT
Chapardeur et Maraudeuse repartent vers leur repaire.
Sur l’épaule de Chapardeur,
une corde sur laquelle sont enfilés les poissons.
Le lac disparaît derrière eux.
Les maisons riveraines restent immobiles, silencieuses.
La nuit reprend ses droits.

FIN

Le raton laveur de neige

1re scène
La bande de Chapardeur (ce dernier, avec un vêtement portant le logo de l’association du lac) est devant le pavillon de Montfort; la nuit est tombée et c'est désert. C'est l'hiver; il fait -10 C et le sol est encore couvert de neige. La bande fabrique d'abord une grosse boule, en roulant laborieusement une motte de neige par terre.

2e scène
Puis, elle élabore le bonhomme (raton laveur) mais plus grand qu'un raton-laveur. Magalie, la femelle orignal (orignale), souvent à suivre les ratons-laveur, observe.

3e scène
Le bonhomme (raton laveur) est réussi et de bonne humeur. On lui a collé une sorte de paire de lunettes qui imite les yeux bandés d’un raton laveur.

4e scène
Fines-Pattes et Grosses-Joues s’amusent, avec les autres, à se lancer des balles de neige, tandis que Chapardeur procède à quelques retouches sur la sculpture.

5e scène
Mais, le lendemain, dans la journée, la température est passée bien au-dessus de zéro et la sculpture commence à fondre, triste. Les ratons laveurs ne voient pas ça, car ils sont retournés dans leur repaire avant le lever du soleil. Mais, Magalie observe la triste scène.

6e scène
On commence à voir le sol, toujours devant le Pavillon. Il ne reste plus grand-chose du raton laveur de neige. L’espèce de paire de lunettes est tombée par terre… Quelques personnes vont au Pavillon; l’une remarque, étonnée, cette forme de neige qui ressemble encore vaguement à un raton laveur

Par Carl Chapdelaine

Sauvetage de Magalie

1. Le printemps arrive à grand pas au lac Saint-François-Xavier. On voit déjà quelques points d’eau dans la couverture de glace sur le lac. C’est la nuit, tandis que la bande de Chapardeur s’offre une dernière pratique de hockey devant le filet de gardien de but et le mont Chapeau-de-Napoléon au loin.

2. Magalie vient observer la bande qui joue au hockey. Sur la rive, on distingue un chalet, avec un petit hors-bord et une bouée de sauvetage accrochée sur le quai.

3. L’orignale s’est aventurée sur la glace. Soudain, la glace cède sous le poids de la femelle orignal, devant les ratons laveurs horrifiés.

4. Chapardeur arrive avec la bouée de sauvetage, au bout d’une longue corde.

5. Chapardeur lance la bouée de sauvetage vers Magalie, toujours à se débattre dans le grand trou où la glace a cédé

6. Magalie réussit à mettre une patte avant dans la bouée. Les ratons laveurs la tirent ainsi sur la glace ferme. Magalie est sauvée!

(Image de la joute de hockey, à titre de référence pour celle du sauvetage de Magalie.

Par Carl Chapdelaine; illustrations par ChatGPT

La glissade Hunter

Par une journée de printemps, à la fonte des neiges, le fossé du prolongement escarpé de la rue Hunter, à flanc du mont Chapeau-de-Napoléon, regorge d’eau qui dévale à torrents.
La bande de Chapardeur (avec un chandail au logo de l’association du lac), va emprunter cette glissade d’eau pour déboucher dans le lac Saint-François-Xavier.

Scène 1
Chapardeur et sa bande (six en tout), en costume de printemps, montent au sommet du chemin. Ils tirent une luge de plastique moulée.
Scène 2
Cinq ratons laveurs de la bande s’installent sur la luge, dans le fossé où l’eau dévale à torrents. Avec leurs mains appuyées sur les côtés du fossé, tandis que Chapardeur est encore debout derrière la luge, ils la retiennent. On les voit tous de dos, avec la longue pente devant eux.
Scène 3
Enfin, Chapardeur saute à l’arrière de la luge, et on lâche les amarres!
Scène 4
On voit la luge descendre dans le fossé, à toute allure, avec les six ratons laveurs qui crient, grisés par la vitesse.
Scène 5
Puis, rendue presque au bas de la côte, la luge tourne à angle droit dans un ponceau, sous la rue Hunter.
Scène 6
La bande, dans la luge, sort de l’autre côté du ponceau, pour déboucher dans une anse du lac St-François-Xavier.

Planche en 6 cases (2x3), style bande dessinée vintage sur parchemin texturé.
En haut, un bandeau titre “Les aventures de Chapardeur”.
Mélange d’illustrations détaillées de ratons-laveurs anthropomorphes et de scènes réalistes (photos intégrées).
Tons chauds, ambiance conviviale.
Chaque case contient un cartouche rectangulaire en bas, style parchemin.
Composition identique entre les cases, bordures régulières.

Par Carl Chapdelaine

Chapardeur et les moustiques

Scène 1
La bande de Chapardeur (vêtu de son tee-shirt avec le logo de l’association du lac Saint-François-Xavier) sort de son refuge (grand terrier,) la nuit tombée, au clair de lune, devant le pavillon Montfort (l’ancienne église) de Montfort. On est au mois de mai et ils saluent le printemps avec joie. Magalie, la femelle orignal (sans panache), est aussi là, à l’orée du bois, à côté du Pavillon.
Scène 2
Soudain, un nuage de « petites mouches noires » fonce sur la bande. On distingue aussi une nuée de ces moustiques s’en prendre au museau de la femelle orignal (sans panache). Les ratons-laveurs essaient, chacun, d’écraser les moustiques avec leurs mains (pieds), tout en détalant pour se réfugier dans leur grand terrier. Ils ne sourient pas (On voit les ratons-laveurs quitter le lieu du Pavillon en courant.)
Scène 3
On voit les ratons-laveurs sortir de leur refuge (grand terrier), au petit matin. Ils sont déguisés en gamins humains, leurs têtes cachées sous leur filet à moustiques. Ils ont deux brouettes et vont à la Journée Verte.
Scène 4
Les ratons-laveurs sont devant la table, à la Journée Verte, où une exposante vend des plantes carnivores. Ils achètent toutes ses plantes et les mettent dans leurs brouettes (pour les apporter au pavillon de Montfort).
Scène 5
La nuit revenue, la bande, la tête recouverte de leur filet à moustiques, plante toutes ses plantes carnivores, près des buissons ou arbustes qui entourent les lieux.
Scène 6
C’est l’aube et l’on voit plein de petites mouches noires aller butiner dans les plantes carnivores plantées aux abords du Pavillon, et se faire attraper lorsque les feuilles des plantes se referment sur elles. Chapardeur et sa bande peuvent enlever leurs masques, tandis que Magalie reprend son vague sourire.

Par Carl Chapdelaine

La constellation …du raton-laveur!

Caché par un carrosse de bébé, au fond de la salle du pavillon de Montfort, Chapardeur assiste à une soirée d’initiation à l’observation du ciel étoilé.

Le soir même, dans le repaire de sa bande, il fait part à ses camarades de son projet de mettre à profit ce qu’il vient d’apprendre, et d’observer le ciel, cette nuit, à la recherche de l’étoile polaire et des constellations les plus célèbres.

L’astronome qui venait de livrer les bases de l’observation du ciel nocturne, avait laissé ses instruments dans la salle, pour les reprendre le lendemain matin. Bonne occasion pour la bande de les utiliser à leurs fins.

À l’extérieur du Pavillon, c’est une nuit de pleine lune et il fait totalement noir. Le ciel est entièrement tapissé d’étoiles; un spectacle est hallucinant. On y distingue clairement plusieurs constellations : La Grande et la Petite Ourse, le Lion, les Poissons, etc.

Chapardeur, arborant son tee-shirt avec le logo de l’association du lac, se sert de l’application de son cellulaire pour identifier les étoiles. Fines-Pattes et Grosses-Joues s’affairent à installer le télescope et à le pointer vers le ciel. Un autre raton-laveur utilise les jumelles spécialement conçues pour observer le ciel, tandis qu’un cinquième se sert d’un cherche-étoile.

Soudain, c’est la constellation du Raton-laveur qui se découpe dans un coin du ciel. La bande jubile de joie.

Scène 1
On est dans la salle du Pavillon, pleine de gens assis, avec l’astronome à la tribune, devant l’écran et les instruments d’astronomie. Chapardeur est caché par le carrosse de bébé.
Scène 2
On est dans le repaire, et Chapardeur fait part de son projet à la bande.
Scène 3
La bande rentre au Pavillon et « emprunte » les instruments d’astronomie.
Scène 4
La bande est à l’extérieur du Pavillon, en totale noirceur sous un ciel constellé d’étoiles. Les ratons-laveurs installent leur équipement, sous la direction de Chapardeur.
Scène 5
Les instruments sont pointés vers le ciel. Chapardeur, son cellulaire en mains, indique l’emplacement de l’Etoile polaire.
Scène 6
La constellation du raton-laveur se découpe dans un coin du ciel. La bande jubile.

Par Carl Chapdelaine

Chapardeur en hobo

Chapardeur et sa conjointe, Maraudeuse, racontent l’histoire d’arrière-grands-parents qui voulaient prendre le train pour rendre visite à de la parenté de Lac-des-Seize-Îles.
Ils demandèrent à leurs amis castors, Grandes-Dents et Queue-Plate, d’ériger rapidement un barrage à la sortie du pont de Newaygo, pour que le train à vapeur s’arrête et qu’ils puissent discrètement s’installer sur le toit de la locomotive.
Le couple de castors construit le petit barrage et repart.
Le lendemain, le train s’arrête d’urgence à la sortie du pont, juste à temps pour ne pas frapper le barrage.
Pendant que le conducteur, le chauffeur et le mécanicien démolissent le barrage, le couple de ratons laveurs monte discrètement sur le toit de la locomotive et se cache derrière la sablière et le dôme de vapeur…
Le train repart vers Lac-des-Seize-Îles.
La parenté est à la gare de Lac-des-Seize-Îles, dissimulée derrière un chariot, et aidera discrètement les deux ratons laveurs à descendre du toit de la locomotive.

Note : Construire 6 carreaux pour les 6 scènes. Je vais les placer dans le modèle des Aventures de Chapardeur et ajouter mes légendes.) (ChatGPT sortira l’illustration tout croche; il me faudra des heures et des heures pour y mettre de l’ordre…)

Scénario
Scène 1
Chapardeur et Maraudeuse, sa conjointe, rencontrent leurs amis castors, Grandes-Dents et sa conjointe, Queue-Plate, à la sortie du pont à chevalets de Newaygo. (Localisation comme sur l’image, mais sans la locomotive. Chapardeur leur explique leur projet de voyage chez la parenté.

Scène 2
Les castors ont construit un barrage, juste sur la voie ferrée, à la sortie du pont de Newaygo. Ils souhaitent un bon voyage au couple de ratons laveurs et leur serrent la main. Il n’y a pas encore de locomotive.

Scène 3
La locomotive arrête d’urgence devant le barrage, à la sortie du pont. Les deux ratons laveurs sont cachés derrière les buissons, leurs bagages (genre sac à dos, etc.) à leurs côtés.

Scène 4
Le conducteur, le chauffeur et le mécanicien sont sortis de la locomotive et déconstruisent le barrage. Chapardeur et Maraudeuse en profitent pour grimper discrètement sur le toit de la locomotive et se cacher, avec leurs bagages, derrière le dôme de vapeur et celui de la sablière de la locomotive. `

Scène 5
On voit filer le train sur les rails, en pleine forêt, entre Newaygo et Lac-des-Seize-Îles. Les ratons laveurs cramponnés derrière les dômes de la locomotive.

Scène 6
Le train arrive et s’arrête à la gare de Lac-des-Seize-Îles. Le couple de ratons laveurs qui les attend, caché derrière la gare, est sorti pour les accueillir et les aide discrètement à descendre de la locomotive. (Cf. photo de Lac-des-Seize-Îles jointe)

Par Carl Chapdelaine

La moufette et le carcajou

Longue-Vue, l’éclaireur de la bande (de ratons laveurs) de Chapardeur, a aperçu un carcajou rôder près de leur repaire. Ce glouton aurait tôt fait de dévorer un raton laveur. La bande craint de mettre le nez dehors. En conciliabule, on délègue Nez-Bouché pour aller demander de l’aide à Nauséabonde, l’amie moufette (rayée). Nez-Bouché déjoue le carcajou à l’affut et rejoint la moufette près d’un bac brun renversé, au Corridor aérobique. Marché conclu; Nauséabonde a une arme imparable pour éloigner la bête du Gévaudan.

Note : 6 scènes, dans un format carré; pour être placées par moi dans mon modèle de bande dessinée de Chapardeur (Exemple : Coatis en visite).

Scène 1
Longue-Vue, l’éclaireur de la bande (de ratons laveurs) de Chapardeur, aperçoit un carcajou rôder près de leur repaire. Terrorisé, il court se réfugier dans le repaire.

Scène 2
Chapardeur, avec son tee-shirt de l’association du lac, réunit la bande en conciliabule dans le repaire; la sortie bien barricadée. Il propose de faire appel à leur amie, Nauséabonde, la moufette rayée, en déléguant Nez-Bouché pour la rencontrer.

Scène 3
Nez-Bouché réussit à déjouer le carcajou et rencontre Nauséabonde près d’un bac brun renversé (nourriture éparpillée par terre), au Corridor aérobique. Il lui fait part de la menace du carcajou.

Scène 4
Nauséabonde, déguisée en raton laveur, se tient près du repaire des ratons laveurs. Le carcajou, caché derrière un arbre, sort de sa cachette et se lance sur le faux raton laveur.

Scène 5
Nauséabonde se retourne subitement, de dos, la queue en l’air. Avant même que le carcajou soit près de sauter sur elle, il est aspergé d’un musc d'une odeur nauséabonde et tenace. Il s’enfuit en se frottant le museau. Il ne rôdera plus dans les parages…

Scène 6
Chapardeur invite Nauséabonde à entrer dans leur repaire pour la remercier. Tous les ratons ont mis leur masque de protection sur leur museau…

Par Carl Chapdelaine

Chapardeur papa

Maraudeuse a mis bas quatre rejetons. Chapardeur (avec son tee-shirt de l’association du lac), tout excité, ne sait plus où donner de la tête. La bande est en fête. Fines pattes a réussi à récolter des feuilles de menthe dans le potager grillagé de Jean-Pierre et Agnès; on en a parfumé la tanière pour souligner l’événement…et parce que leur amie moufette, Nauséabonde, a promis de venir féliciter les parents! (Des ballons roses et bleus à la sortie de la tanière ne sont pas de mise. Ils informeraient les prédateurs, tandis que les ratons laveurs ne peuvent en distinguer la couleur.)

Bien au chaud, collés contre leur mère, les petits, quoique toujours aveugles, vont commencer à explorer leur environnement. On ne les laissera cependant pas encore mettre le nez dehors, quand la menace du renard, du serpent ou du rapace nocturne peut venir de toutes parts.

Pique-assiette a réussi à dérober quelques muffins de Denyse, dans le pavillon de Montfort, ouvert pour la réunion du Groupe Café de Diana. Il les offrira à Maraudeuse, dont c’est la pâtisserie préférée.

Chapardeur prépare quelques planches sur lesquelles il illustre la méthode pour entrouvrir un bac brun et un composteur, ou pénétrer dans le potager grillagé de Jean-Pierre et Agnès, pour y collecter les éléments d’un repas équilibré. Les petits ouvriront bientôt les yeux et, encore prisonnier de la tanière, devront y prendre leurs premières leçons. Notre espèce sait, en effet, déjouer les systèmes de sécurité les plus complexes et retenir la formule à succès.

C’est le grand jour, …en fait, la nuit! Maraudeuse sort de la tanière avec ses quatre petits, pour leur apprendre à mettre à profit les instructions de Chapardeur; direction le potager de Jean-Pierre et Agnès. Longue-Vue la précède, en éclaireur, tandis que Chapardeur surveille les alentours. Une maille de la grille métallique du plafond est défectueuse; un bâton suffira à y créer une ouverture. Excellents grimpeurs, tous sont entrés dans le potager. Maraudeuse indique à ses petits quels légumes et petits fruits choisir. Quelques vers de terre feront aussi partie de la récolte. Chacun cherche à y trouver son compte.

Une année s’est écoulée; c’est la journée du grand départ. Maintenant adultes, les quatre rejetons de Chapardeur embrassent leurs parents en pleurs, saluent le reste de la bande, et prennent chacun la direction de leur futur territoire; mais toujours le long de la rive du lac Saint-François-Xavier, ou en bordure du Corridor aérobique. L’un d’eux s’installera près du potager de Denyse, le plus accessible, le plus convoité; et toujours avec ce parfum des muffins au four. Mais les alentours boisés y sont des plus dangereux, et le carcajou y a déjà été aperçu.

Scène 1
Dans la tanière, sur son lit au ras du sol, on voit Maraudeuse avec les quatre ratons qu’elle a mis bas. Les yeux fermés, ils explorent déjà. Chapardeur (avec son tee-shirt de l’association du lac), tout excité, ne sait plus où donner de la tête. La bande est en fête.
Scène 2
On voit Fines pattes qui a réussi à rentrer et à récolter des feuilles de menthe dans le potager grillagé de Jean-Pierre et Agnès (pour en parfumer la tanière.)
Scène 3
À l’intérieur de la tanière, Chapardeur prépare quelques planches, à l’intention des ratons, et sur lesquelles il illustre la méthode pour entrouvrir un bac brun et un composteur, ou pénétrer dans le potager grillagé de Jean-Pierre et Agnès.
Scène 4
C’est le grand jour, …en fait, la nuit! Maraudeuse sort de la tanière avec ses quatre petits, pour leur apprendre à mettre à profit les instructions de Chapardeur; direction le potager de Jean-Pierre et Agnès. Longue-Vue la précède, en éclaireur, tandis que Chapardeur surveille les alentours.
Scène 5
Après la serre de Jean Pierre et d’Agnès, une maille de la grille métallique du plafond est défectueuse; un bâton suffira à y créer une ouverture. Excellents grimpeurs, tous sont entrés dans le potager. Maraudeuse indique à ses petits quels légumes et petits fruits choisir. Quelques vers de terre feront aussi partie de la récolte. Chacun cherche à y trouver son compte.
Scène 6
(À l’entrée de la tanière) Une année s’est écoulée; c’est la journée du grand départ. Maintenant adultes, les quatre rejetons de Chapardeur embrassent leurs parents en pleurs, saluent le reste de la bande, et prennent chacun la direction de leur futur territoire.

Légendes (20 mots maximum)
1. Maraudeuse (Mollie) a mis bas quatre rejetons. Chapardeur (Pickpocket), papa, est tout excité. La bande est en fête.
2. Fines-pattes (Nimble-Paws) récolte de la menthe pour parfumer la tanière. Nauséabonde (Stinktail) a promis de venir féliciter les parents…
3. Chapardeur montre la façon d’ouvrir un bac brun, ou de forcer le potager grillagé de Jean-Pierre et Agnès.
4. Maraudeuse sort ses quatre petits; direction le potager. Longue-Vue (Sharp-Eye) sert d’éclaireur; Chapardeur surveille les alentours.
5. Maraudeuse montre quels légumes et petits fruits choisir. Quelques vers de terre feront aussi partie de la récolte.
6. Une année s’est écoulée. Adultes, les quatre rejetons quittent leurs parents en pleurs et saluent la bande.
Par Carl Chapdelaine


Coatis en visite chez la bande de Chapardeur

Chapardeur et sa bande attendent la visite de cousins d’Amérique du Sud, des coatis. Nos amis ratons-laveur doivent faire le plein de provisions pour les accueillir convenablement.
Scène 1
Chapardeur et sa bande sont dans leur repaire, à préparer l’arrivée de la visite. « Il faut faire le ménage; aménager trois lits superposés, allez chercher de la nourriture…
Scène 2
Chapardeur et sa bande vont au Corridor aérobique, faire le tour des bacs bruns; il y en a toujours quelques-uns qui débordent ou sont mal fermés. Ils y trouvent fruits, légumes, restes de poulet, de pizza, etc.
Scène 3
Les coatis arrivent devant le repaire plus tôt que prévu, en fin d’après-midi. À l’intérieur du repaire, les ratons-laveurs, encore couchés, sont surpris et se dépêchent de compléter le ménage et d’aménager les trois lits superposés.
Scène 4
En fin de journée, discussion sous les étoiles près du pavillon Montfort
Échange d’histoires : jungle vs village
Moment calme qui contraste avec le chaos du jour
Scène 5
Le lendemain, en fin de journée, ratons-laveurs et coatis s’affrontent dans une joute de soccer, devant le pavillon Montfort.
Une astuce typique des coatis (agilité, queue qui distrait)
Une ruse des ratons-laveurs (travail d’équipe, stratégie)
C’est partie nulle.
Scène 6
Le surlendemain, au petit matin, à la sortie du repaire, ce sont les adieux.
Un objet échangé (ex : un fruit exotique vs un “trésor” trouvé dans les bacs)
Une promesse : “On reviendra… mais chez nous!”


Le piège des bacs

Contexte

En entrevue au Devoir, Mme Patricia Hamel, de Saint-Hypolite, raconte que, depuis maintenant trois ans, elle profite de ses longues promenades pour regarder à l'intérieur des gros bacs roulants afin de vérifier si un raton laveur n'y serait pas coincé. L'an dernier seulement, elle affirme y avoir trouvé une cinquantaine de ratons vivants et au moins une vingtaine de morts.

Scénario
Grimpeur, l’un des rejetons de Chapardeur et Maraudeuse, s’est établi aux environs du kilomètre 12 du Corridor aérobique, au lac Saint-François-Xavier, assez près pour pouvoir encore rendre visite à ses parents.

Ce jour-là, il aperçoit un gros bac de résidus compostables à côté d’un arbre et dont le couvercle est resté entr’ouvert. Déjà, l'odeur qui s'en dégage lui promet un véritable festin.

En moins de temps qu’il ne faut pour le dire, il grimpe dans l’arbre et saute dans le bac, au milieu de ces victuailles.
Grimpeur fait rapidement bombance. Il est temps maintenant d'aller digérer ailleurs.

Mais voilà : malgré tous ses efforts, ses griffes ne parviennent pas à s'accrocher aux parois de plastique. Le bac vibre sous ses bonds désespérés. Soudain, le couvercle retombe d'un coup. La panique s'installe.

Après maintes tentatives et sous un soleil de plomb, notre raton s'épuise. Il halète, suffoque et pense déjà à Maraudeuse et à Chapardeur. Ses cris de désespoir, « Crroq, crroq » seront-ils entendus par l’un de ses congénères?

C’est une promeneuse qui perçoit ces cris bizarres qui semblent sortir du gros bac. En s'approchant, elle découvre notre malheureux affolé. Elle parvient immédiatement à coucher le bac.

Un instant figé devant cette humaine inconnue, Grimpeur rassemble ses dernières forces... puis détale à toute vitesse vers la forêt.

Cette journée restera gravée dans la mémoire du raton. Il aura découvert que tous les humains ne sont pas des ennemis.

Pour les résidents, la leçon est tout aussi simple : ne laissez jamais un bac contre un arbre, un poteau ou tout autre support permettant à un raton d'y grimper. Refermez toujours le couvercle et, si un bac est resté ouvert, prenez quelques secondes pour vérifier qu'aucun animal n'y est prisonnier avant la collecte. Un simple coup d'œil peut lui sauver la vie.

Par Carl Chapdelaine; revu par ChatGPT, le 19 juillet 2026
Cette histoire est inspirée d'un problème bien réel signalé par Patricia Hamel, de Saint-Hippolyte, dans une entrevue accordée au Devoir, en juillet 2026.

La partie de pêche

À l’aube d’une journée d’été au lac Saint-François-Xavier. Chapardeur et Maraudeuse (conjointe de Chapardeur) veulent pêcher quelques poissons pour leur dîner.
(On voit une section du lac, avec quelques chalets sur les rives, et le mont Chapeau-de-Napoléon au loin.)

  1. Illustration : Ils ont mis leurs bottes de pêcheurs et ont tout leur équipement (cannes, sceau, puise, vers de terre, etc.) et mettent à l’eau la barque d’enfant qu’ils ont « empruntée » à un riverain.
  2. Ils sont montés dans la barque, assis face à face, avec, chacun, une paire de rames. Illustration : Ils ne maîtrisent pas l’art de ramer, et chacun rame dans sa direction : la barque n’avance pas…
  3. Ils réussissent enfin à ramer dans la même direction et s’avancent sur le lac. Ils croisent le couple de huards, avec deux petits, dont l’un est sur le dos de l’un des oiseaux.
  4. Ils jettent l’ancre, déposent leurs rames et commencent à pêcher.
  5. Un gros Touladi mord à l’hameçon de Maraudeuse; mais le poisson tire la barque, sans que le raton-laveur ne puisse le sortir de l’eau.
  6. Maraudeuse, tirée par le poisson, tombe à l’eau.


Par Carl Chapdelaine

L’épidémie de rage

La rage du raton laveur et les appâts vaccinaux

La rage est une maladie virale mortelle qui peut atteindre tous les mammifères, y compris l’être humain. Elle se transmet principalement par la salive d’un animal infecté, notamment lors d’une morsure.Afin de freiner la propagation de la rage du raton laveur, le gouvernement du Québec distribue des appâts vaccinaux destinés aux ratons laveurs, aux mouffettes et aux renards. Ces petits sachets, que les personnages prennent d’abord pour d’étranges raviolis, contiennent un vaccin administré par voie orale. Lorsqu’un animal mord dans l’appât, le vaccin entre en contact avec les tissus de sa bouche.En 2026, des opérations de vaccination ont lieu principalement en Estrie et en Montérégie. Aucun appât n’est encore distribué dans les Laurentides. Les autorités demandent aux humains de ne pas manipuler les appâts et de signaler les animaux morts, désorientés, paralysés ou anormalement agressifs.Des restrictions peuvent aussi interdire le déplacement de ratons laveurs et d’autres animaux sauvages vivants hors des secteurs touchés, afin d’éviter de transporter la maladie vers de nouveaux territoires.

Le décor

L’aventure commence sur la rive du bassin du Pavillon, au lac Saint François Xavier. La scène panoramique montre le lac, les montagnes boisées et la rive opposée du goulet. La vieille digue, où se dissimule la tanière de la bande, se trouve à la tête du bassin.Éclair, la tourte voyageuse, rapporte une nouvelle entendue dans les Cantons-de-l’Est. Un carton montre, au bord du lac Memphrémagog, un raton laveur dévorant un appât vaccinal près d’une affiche destinée aux humains.La bande trouve ensuite un sachet semblable près d’un quai, endroit où un humain aurait vraisemblablement pu l’abandonner. 

Bollée consulte un avis officiel et une carte du Québec afin d’expliquer la véritable nature de l’objet.L’action se déplace ensuite sur un sentier forestier, près du mont Tremblant, puis dans un verger des Basses Laurentides. Le conseil régional se tient sous un abri de bois, autour d’une carte des Hautes Laurentides, du Cœur des Laurentides et des Basses Laurentides.La dernière scène se déroule dans le verger, au crépuscule. Longue Vue y aperçoit une camionnette de contrôle animalier franchissant un panneau d’interdiction. À travers la lunette arrière, il distingue des cages et un raton laveur captif.Personnages et attributs distinctifs

• Chapardeur porte le tee-shirt blanc arborant le logo de l’Association du lac Saint François Xavier.• Maraudeuse, plus petite que Chapardeur, porte une boucle bleue au cou.

• Pique Assiette se cure fréquemment les dents avec une courte brindille effilée.

• Bollée, la plus jeune, porte une petite breloque en forme de certificat et lève souvent la patte pour appuyer ses explications.

• Marathon porte un bandeau rouge.

• Croque Pomme, déléguée des Basses Laurentides, tient une pomme entamée et porte une fleur de pommier derrière l’oreille.• Robin des Bois, délégué des Hautes Laurentides, porte un chapeau à plume.

• Longue Vue porte des jumelles.

• Éclair est une tourte voyageuse mâle.Déroulement de l’aventure• Au bassin du Pavillon, Éclair rapporte que les humains distribuent d’étranges petits « raviolis » aux ratons des Cantons-de-l’Est. Un carton montre un raton consommant l’un de ces appâts au lac Memphrémagog.

• Près d’un quai, Pique Assiette découvre un sachet qui ressemble à ceux décrits par Éclair. Chapardeur lui interdit d’y toucher et propose de consulter Bollée.

• Après avoir examiné un avis officiel et une carte, Bollée explique qu’il s’agit d’appâts vaccinaux contre la rage. Elle précise qu’aucun appât n’est encore distribué dans les Laurentides.

• Chapardeur décide de convoquer des représentants des autres secteurs de la région. Marathon part porter les invitations aux délégués des Hautes Laurentides et des Basses Laurentides.

• Marathon traverse les environs du mont Tremblant, qui tremble justement lors de son passage; puis gagne un verger des Basses Laurentides. Robin des Bois et Croque Pomme acceptent l’invitation.

• Réunis en conseil, Chapardeur et les délégués constatent que la rage se rapproche des Laurentides. Croque Pomme propose de désigner un observateur chargé de surveiller les nouveaux venus provenant du sud.

• Longue Vue prend son poste dans un verger. Il aperçoit toutefois la camionnette de l’exterminateur déjà rencontrée dans Alerte maximale. Le véhicule passe outre à une interdiction et transporte des cages, dont l’une contient un raton laveur. Cette découverte annonce une nouvelle menace.Texte définitif de la bande dessinée

Case 1 — Scène panoramiqueBulleÉclair :« Dans les Cantons-de-l’Est, les humains distribuent aux ratons d’étranges petits raviolis! »Carton intérieur« Pendant ce temps, au lac Memphrémagog… »LégendeÉclair rapportait à la bande une bien étrange nouvelle venue des Cantons-de-l’Est.

Case 2

Bulles

Chapardeur :« N’y touche pas! Demandons à Bollée ce que c’est. »Pique Assiette :« Des raviolis gratuits pour les ratons! Regardez, il y en a même un ici! »LégendePrès d’un quai, Pique Assiette fit une découverte.

Case 3

Bulles

Chapardeur :« Il faut prévenir les autres bandes! »Bollée :« Ce sont des appâts vaccinaux contre la rage. Mais aucun n’est distribué dans les Laurentides. »LégendeMais voilà un sachet qui lui ressemble. Case 4BullesChapardeur :« Marathon, invite les délégués des Basses et des Hautes Laurentides! »Éclair :« J’allais justement proposer de les porter… »LégendeMarathon était déjà parti.

Case 5

Carton supérieur« Dans les Hautes Laurentides… »

Bulle

Marathon :« Même le mont Tremblant tremble! »Carton inférieur« Puis dans les Basses Laurentides… »BulleCroque Pomme :« J’arrive! »LégendeVoilà pour Robin-des-Bois et Croque-Pomme.

Case 6

Bulles

Chapardeur :« La rage se rapproche des Laurentides. Nous devons nous préparer. »Croque Pomme :« Désignons quelqu’un pour surveiller les nouveaux venus du sud. »LégendeLes trois ratons laveurs convinrent d’un plan.

Case 7

Bulle

Longue Vue :« Cette camionnette… Elle n’a pas le droit d’entrer ici! »

Légende

Mais Longue Vue vit un visiteur autrement plus inquiétant…________________________________________

Conception, texte et montage : Carl Chapdelaine. Scénario et illustrations élaborés avec l’aide de ChatGPT.

Un certificat en recherche humaine pour Bollée

À la suite de l’extinction massive de son espèce, orchestrée par l’homme, Éclair était une tourte voyageuse issue d’une couvée ramenée à la vie dans les laboratoires d’Environnement et Changement climatique Canada, selon un communiqué daté du 1er avril 2019. Il s’était échappé du laboratoire et s’en était éloigné de quelques milliers de kilomètres pour établir ses quartiers au lac Saint-François-Xavier. Une fois la belle saison terminée, il migrerait instinctivement aux États-Unis pour y passer l’hiver, comme toutes les tourtes d’autrefois.

La bande de Chapardeur avait aperçu cet oiseau, jusqu’alors inconnu et filant à une vitesse surprenante. Elle avait réussi à prendre contact avec Éclair et découvert que cette tourte possédait une intelligence remarquable, ce qui leur permettrait de se rendre mutuellement quelques services.

Bollée (terme québécois qualifiant un individu à l’intelligence supérieure), fille de Chapardeur et Maraudeuse, établie près du pont de Newaygo, était partie du côté de Saint-Jérôme pour y suivre une formation supérieure. Elle espérait y obtenir un certificat en recherche humaine, avec spécialisation dans les trucs employés par les humains pour se débarrasser des ratons laveurs.

Chapardeur et Maraudeuse voulaient savoir si tout se déroulait bien pour Bollée là-bas. Ils demandèrent à Éclair d’aller lui transmettre le message et de leur rapporter des nouvelles de leur petit prodige.

Éclair ne mit guère de temps à rejoindre la colonie de ratons laveurs de Saint-Jérôme et à y repérer Bollée. Tout se déroulait comme prévu pour la jeune ratonne, dont le professeur ne tarissait pas d’éloges. Le message qu’elle confia à Éclair se voulait rassurant pour ses parents, même si ceux-ci lui manquaient déjà.
Éclair accomplit sa mission auprès de Chapardeur et Maraudeuse, puis on put le voir filer droit vers le ciel pour faire le tour du lac et s’assurer qu’aucun rapace n’y était en chasse.

Décomposition en six scènes
1. Un revenant dans le ciel du lac
Éclair traverse à toute vitesse le ciel du lac Saint François Xavier. On aperçoit Chapardeur et quelques membres de sa bande qui lèvent la tête, stupéfaits.
Légende :
« Disparue depuis plus d’un siècle, la tourte voyageuse avait été ramenée à la vie dans un laboratoire canadien. Éclair s’en était échappé pour venir s’établir au lac Saint François Xavier. »
Chapardeur :
« Quel oiseau peut bien voler aussi vite? »

2. Un messager exceptionnel
Éclair est posé près de la vieille digue de Montfort, devant le repaire de Chapardeur et Maraudeuse.
Légende :
« La bande avait découvert qu’Éclair possédait une intelligence remarquable. »
Maraudeuse :
« Notre fille Bollée, qui habite près du pont de Newaygo, est partie étudier à Saint Jérôme. Pourrais-tu voir si tout va bien? »
Éclair :
« J’y serai avant la tombée du jour! »

3. L’école des ratons de Saint-Jérôme
Bollée assiste à un cours avec plusieurs jeunes ratons. Au tableau figurent des dessins de poubelles, de clôtures, de cages, de lumières et peut-être d’une silhouette humaine.
Légende :
« Bollée préparait un certificat en recherche humaine, consacré aux moyens employés par les humains pour éloigner les ratons laveurs. »
Professeur :
« Retenez ceci : pour déjouer les humains, il faut d’abord comprendre leurs trucs! »
Bollée prend soigneusement des notes.

4. Éclair retrouve Bollée
Éclair arrive à Saint Jérôme et repère Bollée à la sortie du cours. Le professeur se tient près d’elle, manifestement fier de son élève.
Professeur :
« Bollée est mon élève la plus brillante. Elle deviendra une grande spécialiste des humains! »
Bollée, à Éclair :
« Dis à mes parents que tout va bien… mais qu’ils me manquent déjà. »

5. Les nouvelles sont bonnes
De retour au lac, Éclair transmet le message à Chapardeur et Maraudeuse.
Éclair :
« Bollée réussit à merveille. Son professeur ne tarit pas d’éloges à son sujet. »
Maraudeuse :
« Notre petite prodige! »
Chapardeur :
« Nous savions qu’elle était bollée! »
Cette dernière réplique explique discrètement le sens de son nom aux lecteurs qui ignorent le québécisme.

6. L’experte revient à Newaygo
Quelque temps plus tard, Bollée revient avec son certificat. Chapardeur, Maraudeuse et la bande l’accueillent fièrement. Éclair vole haut au-dessus d’eux, faisant le tour du lac et surveillant la présence de rapaces.
Légende :
« Certificat obtenu, Bollée regagna son repaire près du pont de Newaygo, désormais experte officielle de la colonie en comportement humain. »
Bollée :
« Maintenant, je vais vous expliquer comment pensent les humains… si j’y arrive! »

(Cette dernière réserve apporte une chute légère : Bollée a obtenu son diplôme, mais le comportement humain demeure peut-être trop étrange pour être entièrement compris. Elle ouvre aussi la porte à de futures aventures dans lesquelles les connaissances de Bollée seront mises à l’épreuve.)

Source d’inspiration — Cette aventure prend pour point de départ un poisson d’avril publié le 1er avril 2019 par Environnement et Changement climatique Canada, qui annonçait fictivement le retour à la vie de la tourte voyageuse. Nous avons imaginé qu’Éclair, l’un des oiseaux créés en laboratoire, s’en était échappé pour venir s’établir au lac Saint-François-Xavier.